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mercredi, 13 septembre 2017 02:00

Approvisionnement en eau potable : Le ministère minimise la crise

Écrit par Rachid Bouarroudj
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«Les wilayas qui ont le plus souffert sont Tébessa et Souk Ahras, alimentées par le barrage d’Aïn Eddalia, une partie de Bordj Bou-Arréridj et Sétif, alimentées par le barrage d’Aïn Zada et, enfin, Annaba et El Tarf, alimentées par le barrage d’Echeffia ».

Sommes-nous à l’aube d’une crise hydrique, au moment où le pays a connu ces deux dernières semaines une tension sur la distribution de l’eau potable ? C’est à cette question que devait répondre, hier, sur les ondes de la Radio nationale, le directeur de la mobilisation des ressources en eau au ministère de tutelle, Abdelwahab Smati. Même s’il est vrai, selon ses dires, que le taux de remplissage en moyenne des barrages au niveau national est de 55%, pour 13% d’envasement, avec pour conséquence un déficit en eau de 400 millions de m3, M. Smati récuse le terme de crise et parle plutôt d’une tension dans l’approvisionnement qui a affecté quelques wilayas et des agglomérations secondaires, dont l’unique source provient des barrages. Par comparaison, dit-il, « au niveau national, la distribution de l’eau potable se fait correctement ». «Les wilayas qui ont le plus souffert sont Tébessa et Souk Ahras, alimentées par le barrage d’Aïn Eddalia, une partie de Bordj Bou-Arréridj et Sétif, alimentées par le barrage d’Aïn Zada et, enfin, Annaba et El Tarf, alimentées par le barrage d’Echeffia », a-t-il énuméré. Avant d’ajouter que ces wilayas ont également en commun d’être approvisionnées quasi uniquement par les barrages et surtout d’être affectées par le dérèglement climatique, au vu du peu de précipitations qui les a caractérisées. « Mais là où la ressource est diversifiée, barrages, eaux souterraines, non renouvelables, mais qui sont disponibles, ou de l’eau dessalée, nous n’avons pas ce genre de perturbations », rassure-t-il. Les barrages représentent 35% de l’alimentation en eau potable de tout le pays, alors que 50% sont puisée des eaux souterraines. A ce propos, ajoute-t-il, « il existe 177 aquifères au nord, des nappes phréatiques renouvelables dans lesquelles sont puisées 2,5 milliards de m3 d’eau. Des volumes auxquels il faut ajouter les 1,9 million de m3 d’eau dessalée produite chaque jour, sachant que le sud du pays est exclusivement alimenté par des ressources souterraines ». Mais, argumente-t-il encore, les villes qui ne reposent pas sur les barrages pour leurs besoins en eau n’ont pas bénéficié d’« hydro-solidarité », c’est-à-dire des interconnexions et des transferts d’eau d’un barrage à un autre. C’est justement le cas d’Annaba. « Un cas exceptionnel et isolé », a-t-il insisté, et ce, pour deux raisons. Un barrage rempli à 22 millions de m3 au lieu des 90, considérés comme un niveau régularisé, sachant que ses capacités d’emmagasinage s’élèvent à 190 millions de m3 et une conduite longue de 22 kilomètres, qui souffre de vétusté non encore réhabilitée. Il n’en demeure pas moins que M. Smati reconnaît tout de même que l’Algérie fait face à une pluviométrie faible dans la mesure où les mois durant lesquels se remplissent généralement les barrages – de décembre à avril – ont été secs. n

Dernière modification le mercredi, 13 septembre 2017 03:44

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