Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
lundi, 24 octobre 2016 06:00

Nabil Asli, acteur à Reporters : «Notre génération manque de moyens»

Écrit par 
Évaluer cet élément
(0 Votes)

Connu pour son rôle dans le programme de télévision « Kahwet El Gosto », Nabil Asli continue son bonhomme de chemin dans le cinéma. Agé de 36 ans, le natif de Koléa fait figure d’acteur le plus en vue de cette nouvelle génération du cinéma algérien. Rencontré en marge du Festival du film méditerranéen de Montpellier, Nabil Asli nous parle de sa quatrième participation au Cinemed, mais, également, de ses projets et de son avis sur le renouveau du cinéma algérien. Entretien. 

 

Reporters : Le public de Montpellier commence à s’habituer à Nabil Asli au Cinemed…


Nabil Asli : Je suis toujours content lorsque je présente un film au Cinemed de Montpellier. C’est toujours important de s’ouvrir aux autres pays, de voir la réaction des cinéphiles, surtout après les débats qui suivent les projections. Les réactions et les critiques sont importantes surtout pour ceux qui n’ont pas la même culture que nous, Algériens. C’est un autre regard même si on découvre à la fin que plusieurs points communs existent entre les différents pays de la Méditerranée, telles les histoires humaines. Pour moi, c’est la quatrième fois que j’assiste au Cinemed après avoir présenté Harraga, Normal et Cinéma Bidon, de Allouache. Je me suis habitué à la chaleur de l’accueil des responsables du Cinemed qui font également la promotion du cinéma algérien. 


On parle d’un Kendil 2…


Effectivement, l’équipe de Kendil est en projet pour un nouveau film. Je peux vous dire que ce ne sera pas la suite de « la méduse » mais, ça va être un film qui traitera un autre sujet, même si nous n’avons encore rien finalisé pour le moment. Nous allons faire comme pour Kendil, nous aventurer et voir après ce que ça va donner.


Une nouvelle génération du cinéma algérien émerge depuis quelques années. Un avis ?


C’est vrai qu’il y a actuellement une nouvelle génération du cinéma algérien qui prend de l’essor même si nous manquons grandement de scénaristes. Notre génération est douée, certes, mais manque de moyens surtout. Les infrastructures n’existent pas tout comme la distribution. C’est difficile de produire un film en Algérie, malgré cela, chaque année, un ou deux films émergent et sortent du lot pour se voir projetés à l’international.
M. A. H. et J. N.

Dernière modification le lundi, 24 octobre 2016 06:54

Laissez un commentaire