Reporters - Reporters - Actualitéhttp://www.reporters.dz Fri, 22 Sep 2017 14:24:23 +0100Joomla! - Open Source Content Managementfr-frPlus de 5 millions d’estivants ont visité Tipasa : Eté pourri, squat des plages et autres incongruitéshttp://www.reporters.dz/index.php/item/85770-plus-de-5-millions-d-estivants-ont-visite-tipasa-ete-pourri-squat-des-plages-et-autres-incongruites http://www.reporters.dz/index.php/item/85770-plus-de-5-millions-d-estivants-ont-visite-tipasa-ete-pourri-squat-des-plages-et-autres-incongruitesPlus de 5 millions d’estivants ont visité Tipasa : Eté pourri, squat des plages et autres incongruités
A Tipasa, une wilaya côtière très prisée par les estivants qui étaient plus de 5 millions à fouler son sol, l’été a été pourri par la canicule, d’un côté, mais aussi le squat quasi général…


M. Bedoui, ministre de l’Intérieur, dont les instructions ont été données en début de saison estivale - promettant que des têtes tomberaient si elles n’étaient pas respectées -, devrait avoir fort à faire dans la wilaya. En effet, les 41 plages ouvertes à la baignade n’ont pas respecté les consignes avec un diktat généralisé des bandes de jeunes dans tous les espaces. «Et dire que nous y avions cru naïvement», dira, non sans frustration, un confrère.
Des Algériens, vivant en Europe, ont pris le risque de venir au bled pour se ressourcer et se détendre grâce à la formule de réservation par Internet AIRBNB (Air Bed and Breakfast). Ils sont repartis illico presto en annulant leur séjour, bien que payé d’avance. Ecœurés par le manque d’hygiène, la promiscuité sur les plages squattées par des désœuvrés imposant des tarifs excessifs de 1000 DA une tente et 2 500 DA une table, un parasol et quatre chaises, sans oublier les moustiques voraces, le manque de loisirs, en dehors de la bronzette, qui n’était pas possible faute de place.
L’absence totale d’activités de loisirs, en dehors de la baignade sur des plages où il était impossible de mettre une serviette par terre pour s’allonger, vu que tous les espaces étaient occupés par des tables et chaises en plastique devenues la grande mode de l’été imposée à tous, même aux personnes âgées qui étaient perchées toute la journée, a ajouté à l’ambiance morose.
Assauts de moustiques, l’hygiène derniers soucis pour nos élus Les piqûres de moustique ont été l’autre catastrophe pour des milliers d’estivants qui se sont interrogés sur les élus locaux qui se cachaient derrière les activités officielles, ainsi que les responsables de la santé, des bureaux communaux et de daïra et d’hygiène dans cette galère que vivent les citoyens. Ces derniers doivent doubler d‘ingéniosité pour faire face aux moustiques ou recourir à des méthodes dangereuses aussi bien pour la santé, pour l’environnement et l’économie familiale en utilisant des produits chimiques divers.
L’hygiène publique était le dernier souci des édiles et des responsables alors que ce dossier a toujours été au menu des sessions des conseils de wilaya élargies aux P/APC.
Les différents walis avaient rappelé qu’ils seraient intransigeants sur les résultats attendus qui ont été très décevants en plus de subir la canicule.
Les instructions des chefs de l’exécutif ont pourtant été claires, à savoir que les P/APC doivent engager les opérations de traitement des points d’eau afin d’empêcher le développement des moustiques, devenus un véritable fléau pour les habitants, qui en souffrent toute l’année, pas seulement en été.
Les élus, selon les instructions, ont été appelés à prendre au sérieux cette opération qui doit débuter au printemps, en traitant les points d’eaux usées, les oueds et autres lieux de prolifération des moustiques, au lieu de dépenser de l’argent inutilement, une fois les foyers d’infestation installés, et d’empoisonner la vie des habitants en procédant à des épandages de produits chimiques toxiques qui coûtent cher à la collectivité.
Les élus, qui ont fait part de leurs doléances et de leurs besoins avant le lancement de la saison estivale, ont obtenu des soutiens surtout pour les communes démunies à travers une subvention des pouvoirs publics et rappelé que les 28 communes sont concernées par la question de l’hygiène, pas seulement celles des zones côtières.
Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales a accordé une subvention de 180 milliards de dinars à la wilaya pour la saison estivale. De plus, 12 communes de la wilaya de Tipasa ont bénéficié de 4 camions bennes-tasseuses, 10 tracteurs avec remorques ainsi que de 7 cribleuses et de 10 cabines sahariennes afin de répondre aux doléances des élus, qui ont souvent expliqué le manque d’hygiène par la faiblesse des moyens et qui doivent désormais veiller à l’hygiène publique, qui doit être pérenne et surtout l’affaire de tous.


Aucun plan de circulation : la loi de la jungle a régné
Concernant la circulation durant les deux mois d’été, la loi de la jungle a régné avec des automobilistes arrogants, des services de sécurité très conciliants pour ne pas dire indifférents tant la tâche était ardue.
Les résidents de la wilaya ont eu toutes les peines du monde à se mouvoir pour accomplir leurs activités quotidiennes. Il fallait s’armer de patience pour se déplacer ou trouver une place pour garer son véhicule pour quelques achats et surtout être conciliants pour ne pas gâcher sa journée avec des bagarres. L’Epic Tipasa Propreté, qui est en train de s’installer petit à petit, puisqu’elle a commencé au chef-lieu de wilaya avant de s’étendre aux 28 communes, a fait de son mieux. Mais elle a péché par manque d’organisation de ces équipes qui étaient plus concentrées sur certains points que d’autres. Faute d’organisation, le résultat n’est pas encore probant et encore moins visible.


Squat général des plages
Le squat des plages a eu et aura de beaux jours devant lui face au laxisme des responsables locaux et la résistance des jeunes qui veulent imposer leur loi sur les plages comme dans les villes au niveau des parkings sauvages. Les autorités ont été totalement impuissantes face aux jeunes squatteurs des plages qui n’ont eu aucune concession puisque interdite par la loi.
Seuls les établissements hôteliers relevant du groupe public HTT (hôtellerie, tourisme et thermalisme), situés sur la côte, sont bénéficiaires d’un droit d’exploitation temporaire. Ce qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, étant donné que les espaces jouxtant les complexes ont été loués à des privés sur la base de convention, comme la Corne d’or et le complexe Matarès. L’option permet, également, la «sous-traitance», puisque ces mêmes établissements ayant droit de concession confient à des particuliers qui se chargent des services offerts à la clientèle : animation, sécurité et propreté des lieux, selon un contrat commercial. Le ticket d’accès à ces plages est de 2 000 DA en moyenne. La formule, en tout cas, a peu de succès à Tipasa puisque les plages louées n’ont pas du tout fait le plein, contrairement aux autres où il était difficile de trouver un espace libre.
Alors la sentence de juin dernier du ministre de l’Intérieur Noureddine Bedoui, relative à «l’accès aux plages autorisées à la baignade est libre et gratuit », a fait long feu.
Le squat de la plage de Matarès n’a pas été sans créer de problèmes. Cinq personnes ont été interpellées suite à une bagarre opposant deux bandes de jeunes de Tipasa et de Hadjout sur un tronçon de plage situé entre le complexe touristique de Matarès et la plage du Chenoua, qu’ils ont occupé illégalement avec leurs tentes, chaises et tables à louer depuis le début de la saison estivale. Ces bandes de jeunes, qui ont accaparé une partie de la longue plage, en installant plus de 200 tentes, faisant fi des instructions des pouvoirs publics - qui ne cessaient de rappeler que l’accès à la plage est gratuit et interdisant l’occupation et la location des lieux -, se sont opposées violement durant la journée, avant de revenir avec des renforts et armés de couteaux et de sabres dans la soirée créant un mouvement de panique.
Les éléments de la Gendarmerie nationale ont dû intervenir énergiquement pour mettre fin à la bagarre. Ils ont interpellé plusieurs personnes considérées comme étant les meneurs.
Les indus occupants de la plage qui se sont installés depuis l’ouverture de la saison estivale sont revenus sur les lieux, le lendemain matin. Ils ont occupé à nouveau les plages, obligeant de nombreuses familles à débourser 1 000 DA pour la location d’une tente, et s’occupant eux-mêmes de la sécurité et de l’hygiène des lieux.
Rencontrés sur la plage au lendemain de la bataille rangée, les squatteurs se targuent d’avoir défendu leur territoire et confient à Reporters qu’ils sont installés, eux, depuis le début de l’été sur cette plage. Les gendarmes, expliqueront-ils, sont venus les voir au début de leur installation pour leur signifier que leur activité était illégale, mais ils ne les ont plus embêtés. Ces derniers sont certains qu’ils ont réussi à sensibiliser les représentants de la loi sur leur situation et que «ces jobs d’été» leur permettent de gagner leur vie honnêtement.
Plus de 200 tentes sont plantées sur une partie de la plage qui jouxte le Centre de regroupement familial de l’armée dans une promiscuité incroyable sans que cela ne semble gêner quiconque. Ces espaces sont gérés par des dizaines de jeunes, venus des régions limitrophes, qui ont imposé leur diktat face au laxisme des services de sécurité et des responsables de la wilaya qui semblent s’accommoder de la situation pour ne pas faire des vagues.
Seule la plage de Matarès a échappé à ces jeunes squatteurs étant donné qu’une partie de celle-ci a été concédée par les responsables de l’EGTT à deux privés qui font payer par famille entre 1 200 et 2 500 DA la place avec parasol, une table et quatre chaises, tandis qu’une partie est réservée aux résidents des hôtels du complexe.
Au niveau de la plage Kouali, le même scénario est observé. Des jeunes ont pris en charge la plage en installant près de 300 tentes qu’ils louaient à des familles dans une promiscuité insupportable pour gagner le maximum d’argent.
Des jeunes autoproclamés responsables de la plage nous ont confié qu’ils louent seulement aux familles et que les couples sont interdits allant même jusqu’à préciser que ce sont les familles elles-mêmes qui veillent à refuser toutes celles portant un maillot ou autre tenue «indécente».


Flambée des prix et non-respect des tailles marchandes des poissons
Sur le plan commercial, c’était la flambée des prix. Et ce qui a le plus choqué certains estivants est la présence de dizaines de jeunes revendeurs à la sauvette de poissons qui ne respectaient ni les règles d’hygiène minimales et encore moins la taille marchande de ces derniers puisque pêchés pendant la période de repos biologique, de mai à octobre pour permettre la reproduction de la ressource. Le poisson était vendu sur tous les étals à des prix exorbitants, entre 500 et 700 DA le kilo, contrairement à d’autres wilayas.
L’autre point qui a soulevé l’ire de nombreux citoyens, soucieux de protéger la ressource halieutique, mais pas seulement de s’empiffrer, est la vente de poissons «bébés» présents partout et devant l’indifférence générale des pouvoirs publics. Chacun sait que ce non-respect du repos biologique représente une menace directe, puisque les poissons des différentes espèces sont empêchés d’atteindre la maturité nécessaire propice à la reproduction. En particulier la sardine, qui serait une espèce en voie de disparition
Le pire, nous dira une amie, écœurée par la vente de sardines de très petite taille, c’est que tout le monde le sait et ferme les yeux. Le président du Comité national des marins pêcheurs et des poissonniers (CNMPP) avait tiré la sonnette d’alarme et dénoncé«des professionnels sans scrupule, qui pêchent sans respect des normes requises ni des calendriers de repos biologique».
Cette profusion de poissons sur des étals de fortune à même les trottoirs de la wilaya et sans aucun respect des normes (pas d’utilisation de glace) découle des pêcheurs qui mettent à profit le déficit de contrôle des services concernés. Aussi, selon le président du CNMPP, les prix des poissons vendus ont-ils baissé en raison de leur petite taille, parfois d’à peine 5 cm, les pêcheurs se rabattant sur des spécimens jeunes vu l’amoindrissement général des poissons dans les eaux côtières.
Pourtant, selon les responsables du secteur au niveau local, la loi a durci les sanctions. Une peine d’emprisonnement de 5 ans est prévue à l’encontre des marins pêcheurs pris en flagrant délit de pêche durant cette période. Mais qui va les arrêter ? Ajoutez à ce triste tableau, la pêche à la dynamite pratiquée tout au long du littoral allant de Bou Haroun (Tipasa) à Ghazaouet (Tlemcen), les filets dérivants, dont ceux à quatre bras interdits à la pêche, les filets invisibles et ceux interdits en fonction de la taille de leurs mailles qui sont, hélas, largement utilisés en dépit de la loi. 


Scooters, bateaux et autres engins ont circulé dans l’impunité totale en pleine zone de baignade
Les consignes concernant l’interdiction de la présence des scooters de mer, bateaux et autres engins à moteurs dans la zone de baignade ont été allègrement ignorées mettant en danger la vie des baigneurs. Les exemples les plus flagrants sont ceux du complexe la Corne d’or, qui a pourtant installé des balises délimitant la zone de baignade, et celui de Matarès. Les scooters et bateaux étaient tous les jours présents alors que les gendarmes sont installés à proximité pour assurer la sécurité des vacanciers.
Il fallait jouer au chat et à la souris pour traquer ces contrevenants. Les gardes-côtes sont allés jusqu’à dire aux estivants qui les ont interpellés sur les dangers qu’ils vivent quotidiennement mais qu’il fallait les attraper en flagrant délit pour les confondre, sinon il est difficile de leur parler sans preuve.
Au complexe touristique la Corne d’or, malgré la présence de la gendarmerie et des agents de surveillance de la Protection civile, ces derniers ont occupé les lieux dans l’impunité totale donnant de grandes frayeurs aux baigneurs.
Excédés par ce comportement, des estivants ont pris leur mal en patience et tu leur colère faute de recours.


Balades en mer non réglementées et dangereuses
Autre phénomène nouveau en train de s’imposer dans les mœurs locales, avec son lot de danger et de non-respect des règles et normes en vigueur, est celui des balades en mer.
Au port de Tipasa, plusieurs barques et même un grand chalutier, aménagé en bateau de plaisance sans mesures de sécurité, comme la disponibilité de gilets de sauvetage, étaient, chaque jour, en rade dans l’attente d’amateurs de balades qui sont nombreux et ignorent les dangers. Une balade en mer d’une demi-heure coûte 1 000 DA par adulte, nous explique un jeune préposé à leur organisation, qui vont du Chenoua vers le complexe la Corne d’or.
De nombreux jeunes ont investi ce créneau et se sont installés au port de Tipasa pour lancer cette activité touristique, créée de toutes pièces, puisqu’elle n’est pas encore réglementée.
Les balades de plaisance en bateau Alger-Cherchell et la Madrague-Cherchell, lancées en 2016 à coups de pub et de slogans médiatiques par les responsables du ministère des Transports, n’ont pas fait long feu mais ont donné des idées à ces jeunes avides de créer des activités rentables sans disposer du savoir-faire nécessaire.
L’échec de l’expérience lancée par le ministère des Transports est dû, entre autres, à la précipitation qui a marqué son lancement mais aussi à des problèmes rencontrés, dont l’accès à ces ports, qui n’avaient été ni préparés ni aménagés pour l’accueil des passagers sans danger et des risques d’accident constatés dans la zone rocheuse. Alors, les jeunes ont pris la relève défiant toutes les lois et mesures de sécurité minimales.
L’annonce de la mise en service de bateaux-restaurants, une autre formule alléchante pour les wilayas côtières, n’a, elle non plus, pas fait long feu alors que beaucoup avaient applaudi à cette initiative qui offrait un autre créneau au développement du tourisme.
Lors de l’inauguration du bateau-resto de la Madrague faite en grande pompe, le ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaâlane, avait indiqué «qu’il y avait beaucoup de demandes sur ce créneau et 11 investisseurs privés se sont vu accorder des autorisations pour l’exploitation de restaurants fixes et mobiles». Tout en sommant ces investisseurs privés, détenteurs de licences d’exploitation de cette activité, à donner « le bon exemple en matière de respect des normes de sécurité maritimes et d’hygiène dans leurs prestations ».

]]>
ActualitéThu, 21 Sep 2017 06:00:20 +0100
Lutte antiterroriste : Une casemate et 2 bombes détruiteshttp://www.reporters.dz/index.php/item/85769-lutte-antiterroriste-une-casemate-et-2-bombes-detruites http://www.reporters.dz/index.php/item/85769-lutte-antiterroriste-une-casemate-et-2-bombes-detruitesTrois éléments de soutien aux groupes terroristes ont été arrêtés à Médéa et une casemate et 2 bombes de confection artisanale ont été détruits à Tipaza lors d’opérations menées, mardi par des détachements de l’Armée…


«Dans le cadre de la lutte antiterroriste et grâce à l’exploitation efficiente de renseignements, un détachement de l’ANP a arrêté, le 19 septembre 2017, trois (3) éléments de soutien aux groupes terroristes à Médéa (1re RM), tandis qu’un autre détachement a détruit, lors d’une opération de fouille et de recherche à Tipaza, une casemate, deux (2) bombes de confection artisanale, des substances de vivreS, de plaquettes photovoltaïques, des effets vestimentaires et d’autres objets», précise la même source.
Par ailleurs, et dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, «des détachements de l’ANP ont intercepté à Tamanrasset, In Guezzam (6e RM) et El Oued (4e RM), 20 contrebandiers et saisi 3 véhicules tout-terrain, 2 380 litres de carburant, 28,6 quintaux de denrées alimentaires, 14 quintaux de tabac et divers outils d’orpaillage», ajoute le communiqué.
En outre, des gardes-frontières et des éléments de la Gendarmerie nationale «ont arrêté à Tlemcen (2e RM) et Ghardaïa (4e RM) deux narcotrafiquants et saisi 128 kilogrammes de kif traité, tandis que 20 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été appréhendés à Tlemcen (2e RM), Adrar et Béchar (3e RM)», conclut le MDN.

]]>
reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)ActualitéThu, 21 Sep 2017 06:00:20 +0100
Elles ont baissé de moins d’un milliard de dollars : Les importations ont la peau durehttp://www.reporters.dz/index.php/item/85768-elles-ont-baisse-de-moins-d-un-milliard-de-dollars-les-importations-ont-la-peau-dure http://www.reporters.dz/index.php/item/85768-elles-ont-baisse-de-moins-d-un-milliard-de-dollars-les-importations-ont-la-peau-dureElles ont baissé de moins d’un milliard de dollars : Les importations ont la peau dure
Le déficit commercial des huit derniers mois de l’Algérie a reculé de 40,12% pour s’établir à 7,32 milliards de dollars contre un déficit de 12,23 milliards de dollars sur la même période de 2016.

L’Algérie a pu économiser ainsi 4,91 milliards de dollars. Les exportations, elles, ont nettement bondi de 21%,12%, atteignant 23,51 milliards de dollars contre 19,41 milliards sur la même période de 2016. Pourtant, dans le détail, selon les données du Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis), les importations globales n’ont connu qu’une légère baisse de 2,56%. En effet, l’Algérie a importé pour 30,84 milliards de dollars contre 31,65 milliards, soit moins d’un milliard de dollars, sachant que le taux de couverture des importations par les exportations est passé à 76% contre 61% à la même période de l’année précédente.
Les hydrocarbures continuent de représenter l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger (94,71% du volume global des exportations), en s’établissant à 22,27 milliards de dollars contre 18,24 milliards de dollars sur la même période de 2016, soit une hausse de 22,11%.
Encore une fois, les exportations hors hydrocarbures demeurent marginales. Elles ont enregistré une hausse de 5,7% par rapport à la même période de 2016 en s’établissant à 1,24 milliard de dollars (contre 1,17 milliard), soit 5,3% du volume global des exportations.
Les exportations hors hydrocarbures sont composées des demi-produits avec 893 millions de dollars (contre 886 millions), des biens alimentaires avec 244 millions (contre 196 millions), des biens d’équipements industriels avec 51 millions (contre 32 millions), des produits bruts avec 43 millions (contre 52 millions), des biens de consommation non alimentaires avec 13 millions (contre 11 millions) et des biens d’équipements agricoles avec 0,16 million (contre 0,04 million). Pour ce qui est des importations, des baisses ont été constatées pour les biens d’équipements industriels, en s’établissant à 9,57 milliards de dollars contre 10,56 milliards (-9,44%), les demi-produits à 7,2 milliards contre 7,84 milliards (-8,3%), et les produits bruts à 999 millions contre 1,05 milliard (-5,4%).
Par contre, dans leur globalité, les importations ont augmenté pour les produits alimentaires qui se sont chiffrées à 5,9 milliards contre 5,4 milliards (+8,4%), les produits énergétiques et des lubrifiants à 1,09 milliard contre 838 millions (+29,8%), les biens d’équipement agricoles à 439 millions contre 312 millions (+40,71%), et les biens de consommation non alimentaires à 5,65 milliards contre 5,59 milliards (+1,02%).
En termes de mode de financement des importations, sur les 30,84 milliards de dollars de biens importés durant les huit premiers mois de 2017, un montant global de 18,72 milliards a été payé par cash (60,7% des importations globales).
Les lignes de crédit ont financé les importations pour un montant de 11,02 milliards (35,7% des importations), tandis que les comptes en devises propres ont été utilisés pour des importations de 6 millions de dollars (0,02%).
Le reste des importations a été financé par le recours à d’autres moyens de paiement à près de 1,1 milliard (3,5% des importations).
Dans le chapitre des clients et des fournisseurs de l’Algérie, il ressort que l’Italie et la Chine préservent leur statut de premiers partenaires. Les cinq premiers clients de l’Algérie, au cours des huit premiers mois de 2017, ont été l’Italie avec 3,87 milliards (16,45% des exportations globales algériennes), suivie de la France avec 2,94 milliards (12,5%), de l’Espagne avec 2,6 mds milliards (11,08%), des Etats-Unis avec 2,4 milliards (10,2%) et du Brésil 1,45 milliard (6,2%). Quant aux principaux fournisseurs de l’Algérie, la Chine est encore venue en tête avec 5,97 milliards de dollars (19,4% des importations globales algériennes), suivie de la France avec 2,78 milliards (9,04%), de l’Italie avec 2,36 milliards (7,66%), de l’Allemagne avec 2,1 milliards (6,8%) et de l’Espagne avec 2,06 milliards (6,7%). 

]]>
ActualitéThu, 21 Sep 2017 06:00:20 +0100
Coopération Algérie - UE : 9 millions d’euros pour réformer le secteur de la justicehttp://www.reporters.dz/index.php/item/85767-cooperation-algerie-ue-9-millions-d-euros-pour-reformer-le-secteur-de-la-justice http://www.reporters.dz/index.php/item/85767-cooperation-algerie-ue-9-millions-d-euros-pour-reformer-le-secteur-de-la-justiceLe programme d’appui au secteur de la justice en Algérie (PASJA), cofinancé par l’Union européenne (UE), l’Algérie et la France, a été officiellement lancé hier. Pour ce faire, une enveloppe financière de 9 millions d’euros…

L’objectif principal de ce programme, étalé sur une période de 34 mois, est la « contribution à l’indépendance de la justice, au renforcement de l’Etat de droit et d’une justice équitable, impartiale et de qualité ». Cette action n’est pas la première, puisque le PASJA a démarré, en réalité, en janvier 2017. Le programme lancé hier est le troisième du genre. Par le passé, le secteur de la justice en Algérie a bénéficié d’autres programmes d’appui, notamment celui de l’Euromed. Il est également attendu de ce programme européen la modernisation du fonctionnement des juridictions, l’amélioration de l’accès au droit et à la justice et l’appui institutionnel et le renforcement des capacités des acteurs de la justice, notamment ceux issus de la Cour suprême, du Conseil supérieur de la magistrature, de l’Ecole supérieure de la magistrature, des greffiers, des avocats, des notaires et des huissiers de justice.
Présent à cette cérémonie de lancement officiel du programme, le représentant du ministère de la Justice, Aymen Baâziz, a indiqué que la réforme du secteur de la justice est en phase de consolidation, rappelant que celle-ci s’articule essentiellement autour de la formation des ressources humaines, la modernisation de la justice et la réforme pénitentiaire.
Il a précisé dans ce sillage que «la promotion et la valorisation des ressources humaines constituent une priorité dans le processus de la réforme de la justice ». Le représentant du ministère entrevoit l’implication de son institution pour accompagner « les réformes économiques du pays ». A ce propos, le représentant du ministère de la Justice a annoncé que « beaucoup de chantiers dans le domaine de la justice seront ouverts prochainement pour accompagner les réformes économiques du pays ».
Pour sa part, l’ambassadeur de l’UE en Algérie John O’Rourke a fait savoir que le secteur de la justice constitue un « axe clé » de la coopération entre l’Algérie et l’UE pour le renforcement de « l’Etat de droit ». Rappelant que l’Algérie avait entamé depuis l’an 2000 la réforme de son secteur de justice, M. O’Rourke a reconnu que « beaucoup de progrès ont été réalisés et des efforts continuent à être menés », tout en s’engageant à accompagner le chantier des réformes « pour le bon fonctionnement de la justice de manière à répondre aux attentes des Algériens en la matière ».

]]>
reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)ActualitéThu, 21 Sep 2017 06:00:20 +0100
Création d’emplois en 2017 : 32% seulement des demandes Anem satisfaiteshttp://www.reporters.dz/index.php/item/85766-creation-d-emplois-en-2017-32-seulement-des-demandes-anem-satisfaites http://www.reporters.dz/index.php/item/85766-creation-d-emplois-en-2017-32-seulement-des-demandes-anem-satisfaitesLe marché de l’emploi en Algérie connait une pression qui s’est répercutée sur le taux de chômage qui a connu une hausse selon les dernières statistiques de l’Office national des statistiques (ONS). Sur 994 735…

Autrement dit, 32% seulement des demandeurs d’emploi dans le pays ont pu décrocher un poste de travail au cours des huit premiers mois de l’année en cours, a fait savoir, hier, le directeur général de l’Anem, M. Tahar Chaâlal, au selon de l’emploi qu’organise l’université Abderhmane Mira de Béjaïa.
« Sur notre plateforme web Wassit, nous avons enregistré 994 735 demandes d’emploi entre le 1er janvier et le 31 août dernier. Nous avons pu placer 294 735 demandeurs dans les deux secteurs public et privé », a-t-il indiqué. 76% des demandeurs placés sont des hommes. « Les femmes algériennes sans emploi ne sont pas toutes demandeuses d’emploi. La majorité absolue des demandeurs d’emploi qui passe par les antennes de l’Anem sont des hommes, une disparité qui s’est répercutée sur le taux de placements dans le monde de travail où 76% sont des hommes contre 23% pour les femmes », a-t-il détaillé. Pour lui, cette disparité n’est pas spécifique à l’Algérie. « Cette tendance est mondiale. Dans tous les pays du monde, on trouve ce décalage entre les hommes et les femmes », a-t-il précisé. Détaillant davantage ses chiffes, l’orateur a affirmé que 23% des demandeurs d’emplois placés dans le monde du travail sont issus de l’université. « 23% des 294 735 personnes placées dans le monde de travail ont un diplôme universitaire.
Les universitaires sont la catégorie la plus touchée par les placements », a-t-il noté. Pour les diplômés des Centres de formation professionnelle, ils représentent 15% des placements. Le reste des placements concerne les sans diplômes qui continuent de représenter une proportion importante dans les demandeurs d’emploi en Algérie. « 50% des demandeurs d’emploi qui passent par l’Anem n’ont aucune qualification », a-t-il fait remarquer. Le secteur privé occupe la part du lion dans les placements. Il représente 77% des placements contre 15% seulement pour le secteur public.
La faiblesse des chiffres relatifs au secteur public s’explique par l’effet de la crise économique qui frappe le pays depuis le début de la chute des revenus des hydrocarbures en 2014. L’Etat a pratiquement arrêté de créer des entreprises publiques ces deux dernières années. A cela s’ajoute la crise profonde qui frappe une bonne partie pour ne pas dire la majorité des entreprises publiques. On peut citer dans ce cadre, la SNVI, le complexe El Hadjar, Cosider, Eriad Sétif et autres. Toutes ces entreprises payent leurs salariés grâce à l’aide directe de l’Etat. Cette situation, d’après les participants à cette rencontre, est un handicap pour la création d’emplois.
Pour eux, la première démarche que doit entreprendre le demandeur d’emploi est de suivre une formation dans un domaine précis. Avec un diplôme ou une qualification en main, le demandeur d’emploi aura plus de chance de décrocher un poste d’emploi. Le diplôme facilite aussi la tâche aux responsables des organismes publics d’aide à l’emploi pour faire leur travail, estiment les intervenants. Ces derniers soulignent également la nécessité d’encourager la création d’entreprises ou de micro entreprises par les diplômés des universités ou des écoles universitaires. « La tendance générale chez les diplômés universitaires algériens, notamment les femmes, est de trouver un emploi pas loin de la maison et de préférence dans le secteur public », a fait remarquer Rolond Sarton, représentant du Bureau international du travail (BIT). Pour changer cette donne, le BIT propose aux responsables universitaires algériens d’intégrer un modèle de formation sur l’entrepreneurait-il pour tous les étudiants quelle que soit leur formation. 

]]>
ActualitéThu, 21 Sep 2017 06:00:20 +0100
Le Premier ministre répondra aujourd’hui aux questions des députés : Ahmed Ouyahia face aux inquiétudes des élushttp://www.reporters.dz/index.php/item/85765-le-premier-ministre-repondra-aujourd-hui-aux-questions-des-deputes-ahmed-ouyahia-face-aux-inquietudes-des-elus http://www.reporters.dz/index.php/item/85765-le-premier-ministre-repondra-aujourd-hui-aux-questions-des-deputes-ahmed-ouyahia-face-aux-inquietudes-des-elusLe Premier ministre répondra aujourd’hui aux questions des députés : Ahmed Ouyahia face aux inquiétudes des élus
  C’est aujourd’hui que le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, répondra aux questions des députés concernant le Plan d’action du gouvernement. Le chef de l’Exécutif devrait s’attarder sur le financement non conventionnel en réitérant les assurances…


Le Premier ministre il n’a pas semblé convaincre les députés de l’opposition qui ont exprimé des réserves et mis en garde contre ce qu’ils ont appelé des solutions « rudimentaires » contre « une réelle crise ». « Les fonds empruntés par le Trésor auprès de la Banque d’Algérie seront destinés à financer l’investissement public et non la consommation », a pourtant assuré Ahmed Ouyahia, précisant que « cela ne provoquera pas de l’inflation, donc point d’érosion du pouvoir d’achat ». Il a ajouté aussi que la dette publique est de l’ordre de 20 % du PIB, ce qui permet au Trésor une marge de manœuvre assez importante. Sur le plan social, le Premier ministre a insisté sur le fait que l’Etat est décidé à préserver son caractère social, et ce, malgré les effets de la crise. Néanmoins, en dépit de toutes ces assurances, l’opposition pose des interrogations et reproche au gouvernement de vouloir « mener des politiques qui ont déjà échoué ». À l’instar du PT, du FFS, du RCD et d’El Moustakbel, le plan d’action « ne fera qu’accentuer la crise » et « fait l’impasse sur les vrais problèmes ». Ils ont cité la corruption, l’attribution des marchés d’une manière douteuse, la séparation de l’argent et de la politique, l’impôt sur la fortune, l’informel… C’est à toutes ces questions qu’Ahmed Ouyahia apportera des réponses, aujourd’hui. D’autres questions liées à la bureaucratie et aux passe-droits sont aussi posées par des députés. Pour eux, « le pays est gangrené à tel point que la bureaucratie et les passe-droits plombent toute initiative de développement ». Dans ce sillage, ils ont cité les projets de développement bloqués et les entraves dressées devant des industriels pour réaliser leurs projets, allusion au groupe Cevital. Pour sa part, la majorité parlementaire a d’ores et déjà exprimé sa position. Au-delà de l’appui lors du vote qui aura lieu aujourd’hui, la quasi-majorité des intervenants issus des partis du FLN, du RND, de TAJ et du MPA ont salué l’action du gouvernement.

Le poids du nombre
Il est acquis donc que le plan d’action du Premier ministre sera quasi-certainement approuvé par les membres de l’Hémicycle, en raison notamment du soutien de cette majorité parlementaire : 161 sièges FLN, 100 sièges RND, 20 sièges TAJ et 13 sièges pour le MPA, soit 294 députés sur les 462 élus que compte la Chambre basse du Parlement. D’autres partis politiques, à la base moins nombreuse mais traditionnellement acquis au président Bouteflika, apporteront sans aucun doute leur caution. C’est notamment le cas de l’ANR (6 sièges) et du parti El Karama (3 sièges). De l’autre côté de la balance, les partis de l’opposition, à savoir le Parti des travailleurs (11 sièges) et le FFS (14 sièges), qui n’ont pas encore, du moins jusqu’à hier, annoncé s’ils comptent voter contre ou s’abstenir de le faire carrément, ne feront pas le poids, même avec les 33 sièges du MSP. Ce dernier, par la voix de son président, Abdelmadjid Menasra, a déjà donné le ton en déclarant que les membres du parti voteront contre. Pour sa part, l’Union Ennahda-Adala-Bina (15 sièges) n’a pas donné de consignes de vote à ses députés. «Le groupe parlementaire l’Union Ennahdha-Adala-Bina va tenir une réunion de coordination ce soir (hier, [ndlr]) pour dégager une consigne de vote commune », expliquait à
Reporters Ahmed Dane, secrétaire général du mouvement El Bina. Enfin, le Front El Moustakbal (14 sièges) n’avait pas encore tranché.
Quoi qu’il en soit, le Premier ministre Ahmed Ouyahia, bien avant de présenter son plan d’action, avait pris soin de renouer avec les partenaires économiques et sociaux, avant de réunir les présidents des groupes parlementaires des partis de la majorité. Depuis dimanche dernier, les députés de l’APN discutent le Plan d’action dont le but est de faire face à la crise financière que subit le pays. Parmi les mesures phare contenues dans ce plan, le recours au financement non-conventionnel. 

]]>
ActualitéThu, 21 Sep 2017 06:00:20 +0100
Abderrahmane Benkhalfa à propos du financement non conventionnel : « Une voie exceptionnelle à utiliser avec modération »http://www.reporters.dz/index.php/item/85764-abderrahmane-benkhalfa-a-propos-du-financement-non-conventionnel-une-voie-exceptionnelle-a-utiliser-avec-moderation http://www.reporters.dz/index.php/item/85764-abderrahmane-benkhalfa-a-propos-du-financement-non-conventionnel-une-voie-exceptionnelle-a-utiliser-avec-moderationL’ancien ministre des Finances Abderrahmane Benkhalfa, qui s’exprimait hier sur les ondes de la Radio nationale, a beaucoup insisté sur le caractère conjoncturel et exceptionnel à recourir à la planche à billets, option proposée dans…

« Il s’agit de la dernière cartouche en matière de financement traditionnel, mais le pays doit générer des ressources, nous sommes à un carrefour complexe avec des dossiers qui peuvent fâcher », a-t-il encore fait savoir, précisant ne pas partager « la focalisation faite sur ce mode de financement non conventionnel ».

En effet, M. Boukhalfa, tout en rappelant que le plan du gouvernement comporte aussi des réformes structurelles, a tenu à mettre en exergue le caractère exceptionnel de ce choix, mais a jugé sa durée, de cinq ans, de trop longue.
Jugeant le recours à cette voie comme risqué, l’ancien ministre des Finances a indiqué que pour la réussite de cette option, le gouvernement doit s’attaquer à d’autres dossiers : « Il faut savoir que le financement monétaire ronge le pouvoir d’achat et la valeur du dinar ; raison pour laquelle il ne faut pas s’en contenter, mais aller vers d’autres pistes ; les subventions, les partenariats public – privé, l’ouverture du capital des entreprises et des banques publiques, la réforme bancaire, l’investissement direct, y compris la flexibilisation de la règle 51/49 », a-t-il fait savoir.
Aussi, pour éviter tout dérapage, il a appelé à un usage mesuré du financement non conventionnel, insistant sur la nécessité de mettre « des garde-fous dès maintenant : la Banque d’Algérie, la direction générale du Trésor du ministère des Finances doivent veiller à ne pas complètement couvrir tous les besoins systématiquement par la banque centrale », a-t-il déclaré. Il a aussi préconisé le maintien du plan de travail du gouvernement en continuant à « bancariser l’économie informelle ». « Il faut savoir qu’il y a des milliards de dinars en dehors des circuits bancaires », a-t-il ajouté. Cependant, il n’a pas manqué de faire part de sa crainte vis-à-vis de cette alternative à long terme car, selon lui, elle peut « atténuer la modernisation de notre économie ».
Interrogé sur les emprunts obligataires qui ont couvert le déficit du Trésor public de 500 milliards de dinars entre 2015 et 2016, M. Boukhalfa a indiqué qu’il est impératif de continuer à faire des emprunts obligataires annuellement et faire en sorte que l’économie génère de l’argent, a-t-il conclu. 

]]>
ActualitéThu, 21 Sep 2017 06:00:20 +0100
Le Snapest inquiet des répercussions sur le pouvoir d’achathttp://www.reporters.dz/index.php/item/85763-le-snapest-inquiet-des-repercussions-sur-le-pouvoir-d-achat http://www.reporters.dz/index.php/item/85763-le-snapest-inquiet-des-repercussions-sur-le-pouvoir-d-achatLe Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique a dans un communiqué sanctionnant la réunion de son bureau national mardi dernier réagi entres autres sur le plan d’action du gouvernement. En effet,…

, le syndicat s’est dit inquiet des conséquences qu’elle pourrait avoir sur le pouvoir d’achat déjà au plus bas. «Le bureau national manifeste sa crainte que cette méthode vienne accentuer la perte du pouvoir d’achat qui est déjà laminé par l’inflation galopante incontrôlée. La masse salariale à imprimer sera bloquée au marché parallèle et non pas dans le circuit bancaire », suppose le SNAPEST dans un communiqué.

]]>
ActualitéThu, 21 Sep 2017 06:00:20 +0100
Affaire Cevital-EPB à l’Hémicycle : L’appel au Premier ministre sera- t-il entendu ?http://www.reporters.dz/index.php/item/85762-affaire-cevital-epb-a-l-hemicycle-l-appel-au-premier-ministre-sera-t-il-entendu http://www.reporters.dz/index.php/item/85762-affaire-cevital-epb-a-l-hemicycle-l-appel-au-premier-ministre-sera-t-il-entenduAu cours des débats du plan d’action du gouvernement, une poignée de députés a vu dans le litige qui oppose le Groupe Cevital à l’Entreprise portuaire de Béjaïa, qui bloque des équipements industriels importés par…

Un appel a été lancé par des députés au Premier ministre afin d’intervenir en urgence dans cette affaire. D’ailleurs, une pétition circule pour récolter les signatures d’autres députés. Œuvre du groupe parlementaire du RCD et du parti El Moustakbel, la lettre dénonce le fait qu’un «projet industriel phare pour notre pays est bloqué par les agissements du PDG du Port de Béjaïa ». « Un projet qui a pour objectif de rendre notre pays indépendant pour deux catégories de produits, à savoir les huiles végétales et les tourteaux de soja, qui sont aujourd’hui importés à 100% », est-il écrit. Pour rappel, des députés avaient interpellé en juin dernier Abdelmadjid Tebboune, alors Premier ministre. « Des équipements pour la réalisation de ce projet sont bloqués par l’EPB, interdisant ainsi leur déchargement au motif que Cevital n’a pas obtenu les autorisations pour ce type de projet et que cette dernière souhaite installer son usine dans son complexe industriel à l’intérieur de l’enceinte portuaire », ont-ils encore déploré. Les députés se sont déplacés sur place pour enquête. Ils ont confirmé qu’« aucune autorisation n’est prévue par la loi pour importer des équipements industriels ». De plus, « la loi et la règlementation en vigueur ne donnent aucune autorité à l’EPB ou à son PDG pour réclamer une quelconque autorisation avant de procéder au déchargement d’équipements ou de toute autre marchandise ». Par ailleurs, la société Cevital a confirmé, selon les initiateurs de la pétition, que « l’usine de trituration de graines oléagineuses sera installée sur un terrain acheté spécialement pour ce projet dans une zone industrielle en dehors du périmètre portuaire ». Selon la même source, l’impact financier du projet « est supérieur à 2 milliards de dollars ». Il permettra, indique-t-on, « une économie de 1,5 milliard de dollars et des recettes à l’export d’au moins 600 à 700 millions de dollars sur les seules exportations de Cevital en tourteaux de soja, sans parler des emplois à créer », indiquent les députés. Aujourd’hui, le Premier ministre ne manquera certainement pas d’apporter une réponse à ce propos.

]]>
ActualitéThu, 21 Sep 2017 06:00:20 +0100
Reconduction des accords Opep et non-Opep : L’Irak réclame une révision des quotashttp://www.reporters.dz/index.php/item/85751-reconduction-des-accords-opep-et-non-opep-l-irak-reclame-une-revision-des-quotas http://www.reporters.dz/index.php/item/85751-reconduction-des-accords-opep-et-non-opep-l-irak-reclame-une-revision-des-quotasReconduction des accords Opep et non-Opep : L’Irak réclame une révision des quotas
L’amélioration des perspectives sur le marché pétrolier risque de créer des frictions au sein du groupe des pays engagés dans l’effort de limitation de la production pétrolière. En effet, alors que la Russie, producteur non-Opep…


Depuis quelques jours, le marché pétrolier va un peu mieux ; l’Opep et ses alliés non-Opep seraient sur le point de gagner un pari. Celui d’avoir réussi à éponger quelques excédents de production dont souffraient le marché et les cours. Les indicateurs sur l’état des stocks mondiaux de brut, en baisse depuis plusieurs semaines déjà, confirment une tendance vers un rééquilibrage du marché. L’Opep et l’AIE ont prévu la semaine dernière que la demande mondiale de pétrole ira en s’améliorant, ce qui devrait contribuer davantage à l’absorption des excédents.
Ce léger mieux qui semble s’installer peu à peu sur le marché pétrolier incite certains producteurs à la rébellion, y voyant un indicateur d’un rééquilibrage du marché. C’est le cas de l’Irak, mauvais élève en termes de respect des accords, qui croit qu’il serait opportun de renégocier les quotas de production lors de la prochaine réunions des producteurs Opep et non-Opep, prévu fin novembre à Vienne. Depuis les Emirats arabes unis, alors qu’il participe à un forum sur l’énergie, le ministre irakien du Pétrole a indiqué que «certains producteurs estiment qu’il est nécessaire de proroger les accords de réduction de la production au-delà de mars 2018, d’autres pensent qu’il serait nécessaire de les maintenir en vigueur jusqu’à la fin de l’année prochaine, alors que d’autres pays, dont l’Irak, pensent qu’il doit y avoir une nouvelle session de redistribution des quotas. Le ministre irakien du Pétrole, Jabbar Al-Luaibi, a indiqué aux journalistes, à la même occasion, qu’il est encore tôt de prendre une quelconque décision de réduction de l’offre. «Il est encore inopportun de parvenir à une quelconque décision avant les sept mois qui nous séparent de mars 2018. Il y a des discussions et un échange de points de vue entre producteurs», a-t-il souligné, hier, lors d’un forum énergétique organisé aux Emirats arabes unis, dont les propos ont été répercutés par l’agence Reuters. En décodé, l’Irak ne serait pas contre l’idée de proroger au-delà de mars 2018 les accords de réduction de la production, mais réclame à ce que les quotas fixés à chacun des pays engagés dans cet effort soient revus. L’Irak, un des pays dont le taux d’adhésion aux accords est des plus faibles, avait, faut-il le rappeler, réclamé une exemption desdits accords lors des premières négociations ayant eu lieu à Alger, prétextant sa guerre menée contre le groupe d’Etat islamique. Les pays de l’Opep n’avaient pas acquiescé à sa demande, attribuant le statut d’exception au Nigeria et à la Libye seulement. A sept mois de la fin du délai d’application des accords de limitation de l’offre, l’Irak revient à la charge, remettant au goût du jour une suggestion qui pourrait aggraver les dissensions au sein du groupe des pays engagés dans l’effort de réduction de la production pétrolière. La Russie et l’Arabie Saoudite seraient, elles, favorables à une prolongation des délais au-delà de mars 2018 sans que l’on touche aux quotas de production fixés aux producteurs signataires des accords. Des indiscrétions font état de la volonté d’impliquer le Nigeria et la Libye dans l’effort de réduction si les accords en question venaient à être reconduits, ce qui donnera un signal fort au marché et accélérerait son rééquilibrage. 

]]>
ActualitéWed, 20 Sep 2017 06:00:35 +0100