Reporters - Reporters - Actualitéhttp://www.reporters.dz Sun, 24 Jun 2018 00:31:40 +0100Joomla! - Open Source Content Managementfr-frPrésidentielle 2019 : Le MSP relance l’idée d’une commission indépendantehttp://www.reporters.dz/item/97732-presidentielle-2019-le-msp-relance-l-idee-d-une-commission-independante http://www.reporters.dz/item/97732-presidentielle-2019-le-msp-relance-l-idee-d-une-commission-independantePrésidentielle 2019 : Le MSP relance l’idée d’une commission indépendante
Le Mouvement de la société de la paix (MSP) ressuscite la vieille revendication de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD), relative à l’organisation des élections par une commission indépendante au lieu…


Dans un communiqué rendu public hier, sanctionnant les travaux de son bureau exécutif national, le MSP a appelé clairement à confier l’organisation des prochaines élections présidentielles à une commission indépendante qui sera formée après une large concertation avec tous les acteurs politiques du pays. Pour le MSP, cette mesure est la seule garantie de transparence à donner au scrutin. « Nous rappelons notre revendication relative à la réunion des conditions politiques nécessaires pour l’organisation des élections dont l’installation d’une commission indépendante qui aura en charge l’organisation de tout le processus électoral », lit-on dans le communiqué. Qui ajoute : « Cette commission sera le fruit d’un consensus entre les forces politiques du pays. » Ainsi, la formation politique d’Abderrezak Makri pose ses conditions pour prendre part aux prochaines élections présidentielles prévues au printemps 2019. Pour rappel, le parti avait posé les mêmes conditions en 2014 avant d’opter pour le boycott de la présidentielle. Toujours sur la vie politique du pays, le bureau exécutif national du MSP estime que la scène politique nationale est entourée de flou et d’incertitudes. « Nous dénonçons le flou et l’absence de vision qui caractérisent la scène politique nationale en ces moments précis », peut-on lire dans le document, qui plaide pour plus de concertations et de débats sur les questions politiques pour dégager une vision consensuelle de sortie de crise. Une crise qualifiée de « multidimensionnelle ». Commentant la saisie de plus 701 kg de cocaïne au port d’Oran, le parti appelle à une plus grande fermeté dans la lutte contre tous les fléaux sociaux. Une lutte qui ne peut se faire sans une bonne gouvernance politique et une justice indépendante, estime la même source. Autrement dit, le parti refuse les solutions conjoncturelles qui ne traitent pas le mal aux racines. « Le bureau national estime que la lutte contre la corruption et les autres fléaux sociaux est une devoir national au vu des conséquences de ces derniers sur la vie du pays et son avenir», dit-il. Par ailleurs, le bureau exécutif du MSP saisit cette occasion pour s’exprimer sur l’appel lancé par Ferhat Meheni pour la création de milices armées en Kabylie.
« Nous dénonçons les appels lancés pour la création de milices armées dont le but est de porter atteinte à l’unité nationale. Nous demandons à tout le monde d’agir avec fermeté contre ces dérives et à traiter les activités terroristes de la même manière », s’insurge le MSP. Sur un autre volet, la formation politique de Mahfoudh Nahnah s’est félicitée de la position algérienne sur la question palestinienne exprimée ce mois-ci au sein des institutions des Nations unies. « Une position à soutenir par toute la classe politique nationale », estime la même source.
Célébrant le 15e anniversaire de la disparition du fondateur du MSP, Mahfoudh Nahnah, le bureau exécutif national annonce la naissance du prix international « Mahfoudh Nahnah ». Il récompensera les meilleurs travaux abordant la vie et le parcours politique de l’homme qui a marqué la scène politique nationale durant les années 1990.

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ActualitéSat, 23 Jun 2018 06:00:00 +0100
Santé : Soins des grands brûlés et chirurgie réparatrice, deux hôpitaux spécialisés bientôt à Oran et Skikdahttp://www.reporters.dz/item/97731-sante-soins-des-grands-brules-et-chirurgie-reparatrice-deux-hopitaux-specialises-bientot-a-oran-et-skikda http://www.reporters.dz/item/97731-sante-soins-des-grands-brules-et-chirurgie-reparatrice-deux-hopitaux-specialises-bientot-a-oran-et-skikdaSanté : Soins des grands brûlés et chirurgie réparatrice, deux hôpitaux spécialisés bientôt à Oran et Skikda
Jeudi dernier, au Conseil de la nation (Sénat), le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui, a fait état de l’ouverture prochaine, à Oran et Skikda, de deux hôpitaux de 120 lits chacun, spécialisés dans la…

En réponse à une question d’un parlementaire sur le manque d’établissements hospitaliers de ce genre, M. Hasbellaoui a indiqué que les taux d’avancement des travaux de ces deux établissements sont respectivement de 75% et 45%, et que l’Etat a alloué une enveloppe de 600 millions DA pour leurs équipements. Il a mis en avant «les résultats positifs» de la prise en charge des brûlés dans les régions des Hauts-Plateaux et du Sud par l’organisation de «sessions de formation dans le cadre d’un jumelage entre les grands établissements hospitaliers du pays et les établissements de ces régions», et indiqué que son département était «conscient de l’importance de ce dossier sensible, classé parmi les priorités du secteur», ajoutant que «sept services et huit unités hospitaliers, d’une capacité d’accueil de 231 lits, répartis à travers les établissement hospitaliers seront créés, notamment à Alger, Oran, Constantine, Sétif, Annaba, Skikda et Batna».

A ce propos, M. Hasbellaoui a rappelé que des lits supplémentaires ont été ouverts, en 2017, dans les services de réanimation pour la prise en charge de 8 000 cas lourds, la plupart victimes d’accidents domestiques. Le ministre a répondu également à un autre membre du Conseil de la nation concernant le retard accusé dans la réalisation des centres hospitalo-universitaires de Ouargla, Béchar et Laghouat, indiquant que l’Etat procède, progressivement et suivant les priorités, au dégel des projets du secteur, reste, a-t-il ajouté, la question de la formation de la ressource humaine qui relève, elle, du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.


L’importation de matières premières soumise à un cahier des charges
En ce qui concerne les mesures prises dans le cadre de la maîtrise des importations, M. Hasbellaoui a indiqué que «la suspension de l’importation de ces matières est soumise à un programme étudié tenant compte des besoins nationaux conformément à un cahier des charges spécifique». «L’importation de ces produits par les producteurs locaux se fait en fonction de leur capacités financières et des besoins exprimés», a-t-il expliqué.
En réponse aux questions de deux sénateurs concernant la mise en place d’une nouvelle base pour la production de certains médicaments au niveau local, après le retrait de certains de ces médicaments des marchés internationaux, M. Hasbellaoui a indiqué que «la nomenclature nationale de l’importation des médicaments est révisée de manière régulière par un comité d’experts». Ajoutant que «le retrait de certains médicaments par les pays producteurs ne signifie pas leur invalidité mais pour de simples raisons commerciales, et ils ne peuvent pas être retirés du marché national sauf dans le cas où la commission compétente prouve leur inefficacité, seul critère retenu par l’Algérie». Il a souligné, par ailleurs, que «la commercialisation de médicaments de manière illégale expose les pharmaciens à la fermeture de leurs locaux et à d’autres sanctions judiciaires», rappelant, à titre d’exemple, «la fermeture d’une unité de production locale pour non-respect des conditions nécessaires». En dépit des assurances du ministre, la rupture d’approvisionnement en matière de médicaments reste importante. En 2017, plus de 530 médicaments étaient introuvables, soit 30% de plus qu’en 2016 et 12 fois plus qu’en 2008. Ce phénomène est dû, selon les experts, à des difficultés de production.

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ActualitéSat, 23 Jun 2018 06:00:00 +0100
Baccalauréat 2018 : Les candidats libres aux abonnés absentshttp://www.reporters.dz/item/97730-baccalaureat-2018-les-candidats-libres-aux-abonnes-absents http://www.reporters.dz/item/97730-baccalaureat-2018-les-candidats-libres-aux-abonnes-absentsBaccalauréat 2018 : Les candidats libres aux abonnés absents
Représentant 40% des 709 448 candidats à l’examen du baccalauréat, les candidats libres ont brillé, en cette session 2018, par un fort taux d’absentéisme et cela dès le premier jour, aux épreuves de langue arabe…

Un fait qui vient appuyer et justifier la dernière décision prise par Nouria Benghebrit concernant la limitation de leur nombre. En effet, en prenant connaissance du nombre très important de candidats libres, la première responsable a annoncé son intention de mettre en place certaines mesures pour pouvoir garantir un certain équilibre. «Pour l’instant, les candidats libres passent le Bac autant de fois qu’ils veulent, mais dans le cadre de la réorganisation (des examens) une proposition sera faite de manière à donner la possibilité à ces candidats de ne passer le Bac que deux fois et de jouer sur le taux d’inscription à partir de la 3e tentative pour les candidats libres», a-t-elle déclaré sur les ondes de la Radio nationale.
Pour les deux premiers jours du baccalauréat, les candidats libres ont battu tous les records en matière d’absentéisme. Rien que dans la wilaya d’Oran, ils étaient 2 265 candidats à ne pas s’être présentés aux centres d’examen. La même chose à El Oued, où 2 177 absences ont été signalées. Quant à Ghardaïa, 942 candidats libres se sont absentés sur un total de 11 332 candidats attendus. Véritable saignée également enregistrée à Tizi Ouzou, avec 1 955 absents, et à Bouira, 1 553. Interrogé sur ce phénomène, de nombreux syndicats du secteur ont indiqué que l’absence des candidats libres est devenue presque une «routine». Le record d’absentéisme avait déjà été atteint lors de la session exceptionnelle du Bac 2017, «où plus de 80% des inscrits ne se sont pas présentés le jour J». «Cela n’a rien de nouveau, cela a toujours été le cas. Les candidats libres sont, en général, des fonctionnaires qui s’inscrivent à l’examen du Bac pour pouvoir bénéficier de cinq jours de congé. Il y a aussi une autre catégorie de candidats qui se retrouve occupée lors de cette période.
D’autres sont parfois appelés au service national», a fait savoir Idir Achour, secrétaire général du Conseil des lycées d’Algérie (CLA). Sadek Dziri, président de l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef), a estimé qu’il était «grand temps de faire le ménage» par le tri des candidats. «Nous observons ce phénomène depuis déjà quelques années, où l’on se retrouve à chaque examen du bac avec un nombre important d’absents, surtout dans les rangs des candidats libres. Ceci est une véritable perte de temps et d’argent», a-t-il déploré.
Le syndicaliste n’a pas manqué de saluer la décision de la ministre qui a, dans ce sens, évoqué la possibilité de revoir à la hausse les frais d’inscription pour les candidats libres.


Quelques incidents la 2e journée d’examen
Lors de la deuxième journée du baccalauréat, après deux épreuves passées dans la sérénité la plus totale avec des sujets faciles, l’épreuve de mathématiques a été une véritable douche froide pour les candidats qui ont jugé le sujet «difficile». Que ce soit dans les filières scientifique ou littéraire, de nombreux candidats ont affirmé avoir rencontré de grandes difficultés pour résoudre les problèmes proposés dans les deux sujets. «Nul ne s’attendait à un sujet facile, c’est quand même des mathématiques et c’est le Bac, mais là, c’était le choc. Après cette épreuve, j’avoue que je suis découragé», a fait savoir Anis, candidat rencontré au lycée Okba-Ibn Nafaâ. S’agissant des syndicats du secteur, à l’instar du CLA et l’Unpef, ils ont jugé les sujets de mathématiques «à la portée d’un élève de niveau moyen».
En plus d’avoir été particulièrement difficile pour les candidats, la deuxième journée du baccalauréat s’est caractérisée par quelques incidents qui ont sérieusement contrarié les candidats. Par un excès zèle sans précédent, le chef du centre d’examen du lycée les Frères Amarani à Batna, a décidé tout simplement de retirer aux candidats leurs calculatrices graphiques non programmables qui sont un outil de travail autorisé pour les élèves dans les branches scientifiques.
A Khenchela, c’est un candidat non-voyant qui a fait les frais d’un problème de logistique qui l’a privé de passer l’examen.
Désemparé, le jeune candidat n’a pas hésité à interpeller la ministre de l’Education qui a donné le coup d’envoi de l’examen depuis cette ville. Touchée par les faits et l’histoire du candidat, Nouria Benghebrit s’est engagée personnellement à aider le jeune homme l’an prochain. Aujourd’hui, troisième journée de l’examen du Bac, les candidats passeront l’épreuve de sciences durant la matinée et celle d’anglais l’après-midi.

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ActualitéSat, 23 Jun 2018 06:00:00 +0100
Lors du conseil national du RND : Ouyahia appelle Bouteflika à briguer un 5e mandathttp://www.reporters.dz/item/97729-lors-du-conseil-national-du-rnd-ouyahia-appelle-bouteflika-a-briguer-un-5e-mandat http://www.reporters.dz/item/97729-lors-du-conseil-national-du-rnd-ouyahia-appelle-bouteflika-a-briguer-un-5e-mandatLors du conseil national du RND : Ouyahia appelle Bouteflika à briguer un 5e mandat
Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, a appelé jeudi et vendredi le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à briguer un 5e mandat à la tête de l’Etat.


Intervenant à l’ouverture des travaux du Conseil national de son parti, organisé à Zéralda, M. Ouyahia a lancé d’entrée de jeu : « Je suis heureux de constater que notre Conseil national entend appeler le moudjahid Abdelaziz Bouteflika à poursuivre sa mission et son sacrifice au service de l’Algérie. Le Rassemblement national démocratique l’assure de son soutien pour l’accomplissement d’un nouveau mandat à la présidence de la République ». Hier, vendredi, le conseil national du RND a entériné cet appel dans un communiqué sanctionnant ses travaux : « Le Conseil national demande instamment au moudjahid Abdelaziz Bouteflika de répondre aux appels nombreux qui s’élèvent de la société pour qu’il continue sa mission à la direction du pays en se portant candidat aux élections présidentielles du printemps 2019 ». Pour justifier son appel au chef de l’Etat, Ahmed Ouyahia a fait valoir que «c’est le choix du conseil national». «C’est un choix au service de la sécurité, de la stabilité et de l’Algérie », a-t-il insisté. Le secrétaire général du Rassemblement, à l’instar du secrétaire général du Front de libération nationale (FLN) Djamel Ould Abbès, lors de son appel à un 5e mandat du président, a beaucoup défendu le bilan du chef de l’Etat depuis son accession au palais d’El Mouradia en 1999 : « La sécurité, nous la devons à la réconciliation nationale vers laquelle le moudjahid Abdelaziz Bouteflika a guidé notre vaillant peuple. La stabilité, nous la devons à la politique promue par le président de la République au fil des décennies, qu’il s’agisse des réformes politiques accomplies, qu’il s’agisse de la reconstruction menée au niveau social, ou qu’il s’agisse de la relance économique mise en place. » Avant d’insister : « Les résultats de cette politique présidentielle sont bien là. » Usant parfois des mêmes arguments qu’Ould Abbès, M. Ouyahia a évoqué la question du logement, de la chute des prix du pétrole et de la liberté de la presse. « Combien de pays du sud de la planète disposent de la liberté de la presse qui existe dans notre pays ? Combien de pays du sud de la planète, ou même du nord, peuvent distribuer 50 000 logements en quelques journées, comme vient de le faire l’Algérie, à l’occasion de Leïlat El Qadr ? Combien de pays dépendant des hydrocarbures ont pu résister à la grave chute des prix du pétrole comme l’a fait l’Algérie, sans recourir à l’endettement extérieur et sans voir reculer la croissance économique ?», a-t-il interrogé. Et de répondre : «Ces trois exemples que j’ai cités me permettent d’éviter de parler durant des heures des réalisations de l’Algérie sous la conduite du président Bouteflika qui mène une politique guidée par les seuls intérêts du peuple et de la Patrie ».


Ouyahia ouvre le feu sur les ONG, les médecins résidents, l’opposition et certains journaux
Lors de son allocution, Ouyahia a fait observer que « le pays se dirige vers les élections présidentielles du printemps 2019, un rendez-vous qui suscite une activité politique accrue », avant de regretter «le déferlement de critiques et même d’insultes indignes contre les symboles de l’Etat ». Selon lui, « il n’est pas normal d’entendre les appels répétés pour une période de transition comme si le peuple souverain n’a pas droit à la parole ». Dans une pique lancée contre les médecins résidents grévistes, l’orateur a fustigé « les manœuvres politiciennes ou occultes pour déstabiliser le front social au détriment du droit des citoyens au service public ».
De même qu’il dénoncera « ces voix algériennes qui s’élèvent pour soutenir les attaques contre le pays émanant d’organisations étrangères et même nationales autour de motifs infondés, comme les migrants africains ou le droit syndical ou enfin la liberté de la presse ». La presse n’est pas en reste, puisque le leader du Rassemblement relèvera « que des journaux depuis des mois font de la critique du président un fonds de commerce et personne ne les a arrêtés ». Et pourtant, à ses yeux« il n’y a pas de quoi être pessimiste ». Et pour cause. « Depuis l’engagement du financement non conventionnel en tant que choix imposé par la crise financière et la chute des prix du pétrole, l’Algérie « vit une situation confortable ».
Le secrétaire général du RND ne manquera pas également de souligner que la stabilité de l’Algérie « dérange ». « La solidité de l’unité nationale face à toutes les manoeuvres qui ont ciblé l’Algérie depuis l’agression terroriste jusqu’au complot du printemps arabe, nous sommes de plus en plus la destination d’un flot de drogues pour détruire notre tissu social et notre jeunesse », a-t-il expliqué.

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ActualitéSat, 23 Jun 2018 06:00:00 +0100
Amendement de la TVA sur les véhicules neufs : «Une victoire pour le citoyen», selon Louisa Hanounehttp://www.reporters.dz/item/97728-amendement-de-la-tva-sur-les-vehicules-neufs-une-victoire-pour-le-citoyen-selon-louisa-hanoune http://www.reporters.dz/item/97728-amendement-de-la-tva-sur-les-vehicules-neufs-une-victoire-pour-le-citoyen-selon-louisa-hanouneAmendement de la TVA sur les véhicules neufs : «Une victoire pour le citoyen», selon Louisa Hanoune
La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, qualifie la suppression par la commission finances de l’Assemblée populaire nationale de la TVA de 19% sur les véhicules montés en Algérie, de victoire pour…

Pour elle, l’amendement de ce dispositif, inscrit dans l’article 6 du projet de loi de finances complémentaire 2018, est le résultat d’un large consensus de nombreux groupes parlementaires pour son annulation. « Une action commune qui a fini par avoir le dernier mot », s’est félicitée la secrétaire générale. S’exprimant hier en son siège à l’entame de la réunion du bureau politique pour faire le bilan de son activité depuis sa dernière réunion du 21 mai dernier, Louisa Hanoune a tenu à préciser : « Les arguments que nous avons avancés à la commission ont été admis, par contre ceux avancés par le groupe parlementaire du RND ont été rejetés pour vice de forme. » Toujours à propos du PLFC2018 et concernant le dispositif donnant plus de prérogatives au Conseil national de l’investissement (CNI), la secrétaire générale considère que « c’est tout à fait contraire à la Constitution qui stipule que les deux chambres sont les seules habilitées à donner leur accord ou non à l’exoration de taxes ou autres impositions ». « Nous allons donc contester avec force ce dispositif », a-t-elle souligné. Louisa Hanoune s’est aussi prononcée sur le financement non conventionnel. « A ma connaissance, il a été imprimé jusqu’ici l’équivalent de 30 milliards de dollars, dont 500 milliards de dinars qui sont allés vers les caisses de l’Etat, 400 milliards de dinars pour payer les créances envers les entreprises détentrices de marchés publics et 500 milliards consacrés au dégel des projets d’infrastructure. Et donc, nous estimons qu’il est légitime de savoir où est passé le reste ? s’est interrogée Mme Hanoune. Et de lancer dans ce sens : « Nous attendons avec impatience une réponse du comité de suivi du financement non conventionnel relevant, à la fois, du ministère des Finances et de la Banque d’Algérie. Comme nous suggérons la mise en place d’un outil pour le contrôle de ce comité de suivi ». Autre sujet abordé par la responsable du PT, celui du projet de loi sur les hydrocarbures. Et là encore, cette dernière n’a pas caché toute son indignation. Pour elle, « faire appel à un cabinet d’affaires étranger pour sa rédaction est une insulte à l’intelligence des Algériens. C’est d’ailleurs comme si nous n’avions pas retenu les leçons de l’ancien texte de loi concocté par Chakib Khellil, du temps de son passage à la tête du ministère de l’Energie, qui a vite fait de dévoiler toutes ses failles ». A propos de l’achat d’une raffinerie par Sonatrach, la secrétaire générale doute fort que ce soit une bonne affaire, dès lors « où la maintenance de cette vieille raffinerie va peser sur son budget de fonctionnement et, par ricochet, se répercuter sur le prix de revient à la production du pétrole raffiné». Evoquant la situation de crise financière que traverse le pays, Hanoune dira : «Cela demande une nouvelle orientation de notre économie et non pas de procéder par des mesures irréfléchies.» Comme elle a tenu à rappeler : «Nous sommes à deux ans de la levée des barrières tarifaires comme prévu dans l’accord d’association de l’Algérie avec l’Union européenne, cette fois, aucun report ne nous sera accordé comme cela a été le cas auparavant». Et donc, pour elle, « il faudra que notre outil de production s’y prépare de manière à devenir compétitif afin d’éviter de perdre des parts de marché local avec toutes les conséquences qui peuvent en découler tant sur le plan économique que social ».

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ActualitéSat, 23 Jun 2018 06:00:00 +0100
Un appel pour baliser le terrainhttp://www.reporters.dz/item/97727-un-appel-pour-baliser-le-terrain http://www.reporters.dz/item/97727-un-appel-pour-baliser-le-terrainUn appel pour baliser le terrain
À moins d’une année de l’élection présidentielle 2019, le Premier ministre se joint officiellement, et avec lui son parti le Rassemblement national démocratique (RND), au train de la campagne pour un autre mandat du président…

La candidature à un cinquième mandat, dont les spéculations sur son éventualité occupent depuis plusieurs semaines une large partie des débats de la scène politique, est-elle enfin une réalité ? La sortie d’Ahmed Ouyahia est pour beaucoup d’observateurs ce qui manquait à un processus entouré de flou. Le secrétaire général du RND a appelé, jeudi à l’ouverture des travaux de la 5e session ordinaire de son conseil national, «le moudjahid Abdelaziz Bouteflika à poursuivre la mission à la tête du pays». Un choix «pour la continuité et la stabilité», a expliqué le Premier ministre sous sa casquette partisane, assurant Bouteflika du «soutien» de sa formation politique.
L’appel d’Ouyahia intervient-il en retard ? Le patron du RND soutient qu’il était «temps» de prendre position par rapport au rendez-vous de 2019. Bien qu’il soit devancé par son frère-ennemi de toujours, le Front de libération nationale (FLN), qui a appelé Bouteflika à briguer un cinquième mandat, le Premier ministre de par son poste disposerait de tous les paramètres et données sur cette question. Le fait qu’il se soit enfin exprimé en faveur d’un autre mandat de l’actuel président donne le «La» pour un processus qui, peut-être, est déjà tranché dans l’entourage immédiat de Bouteflika, voire par le président lui-même. Et lorsqu’on connais les ambitions présidentielles du Premier ministre qui «attend sa rencontre avec le destin, sauf dans le cas où Abdelaziz Bouteflika se présente comme candidat», l’on est tenté de croire qu’il a définitivement mis un trait sur l’échéance de 2019.
Dans la perspective du 5e mandat, la sortie d’Ahmed Ouyahia vient, en effet, renforcer un certain nombre d’indices qui, depuis des mois, étaient perçus comme une précampagne et une course contre la montre en prévision du rendez-vous du printemps prochain. Le 9 avril dernier, le président de la République dont «la santé» et «la capacité à gérer les affaires courantes du pays» sont souvent sujets à polémique, prend tout le monde de court et effectue une sortie de terrain dans la capitale, avec comme escales les stations de métro et la mosquée Ketchaoua. Certains avaient parlé d’une visite d’adieux. Faux apparemment.
Trois jours avant la fin du mois de Ramadhan, une grande opération de distribution de logements toutes formules a été organisée «sur instruction» du président Bouteflika. Une opération qui a bénéficié d’une attention particulière du gouvernement et qui a été largement médiatisée. L’occasion pour les défenseurs de «la continuité» - un mot qui semble être au centre des slogans de campagne pour un autre mandat présidentiel - de vanter les réalisations et les acquis des années de règne de Bouteflika. Les citoyens bénéficiaires d’ailleurs n’avaient pas manqué de «remercier» le président. Une réussite donc pour ses initiateurs. Bien avant cette opération, Abdelaziz Bouteflika s’était distingué par un «acte» qui a été salué à plus d’un titre, dans l’opposition comme dans la majorité. Présidant un conseil des ministres, le 5 juin passé, il a en effet procédé à l’annulation des nouveaux tarifs annoncés dans le projet de loi de finances complémentaire (PLFC 2018) concernant les documents électroniques d’identité.
Cette façon de gérer les affaires du pays même s’il est, faut-il l’admettre, affaibli par sa maladie, «doit se poursuivre», à en croire les soutiens de Bouteflika. Après le FLN de Djamel Ould Abbès, le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), avait lui-aussi, appelé «au nom des travailleurs» le chef de l’Etat à briguer un cinquième mandat. Avec l’appel d’Ahmed Ouyahia, il n’y a presque plus de doute que l’option est partagée de tous au sein de l’entourage, en attendant bien évidement que des partis de second plan, comme le MPA d’Amara Benyounès et TAJ d’Amar Ghoul s’expriment. Mais, d’un seul acteur dépendra cette possibilité : Abdelaziz Bouteflika. Ce dernier n’a jusqu’à présent pas dit son mot. Attendons pour voir…

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ActualitéSat, 23 Jun 2018 06:00:00 +0100
Après la salve de critiques des députés réclamant la suppression de l’article 6 de la LFC 2018 : Annulation de la TVA sur les véhicules montés en Algériehttp://www.reporters.dz/item/97673-apres-la-salve-de-critiques-des-deputes-reclamant-la-suppression-de-l-article-6-de-la-lfc-2018-annulation-de-la-tva-sur-les-vehicules-montes-en-algerie http://www.reporters.dz/item/97673-apres-la-salve-de-critiques-des-deputes-reclamant-la-suppression-de-l-article-6-de-la-lfc-2018-annulation-de-la-tva-sur-les-vehicules-montes-en-algerieAprès la salve de critiques des députés réclamant la suppression de l’article 6 de la LFC 2018 : Annulation de la TVA sur  les véhicules montés en Algérie
La salve de critiques des députés à l’Assemblée nationale populaire avant-hier contre l’article 6 du projet de loi de finances complémentaires pour 2018 qui annule l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur les…


Et c’est un amendement du Parti des travailleurs introduit par le député d’Alger Ramdane Tazibt qui a été à l’origine de sa suppression. Rencontré sur place, le président du groupe parlementaire du Parti des travailleurs, Djelloul Djoudi a expliqué que son parti a beaucoup bataillé pour l’abrogation de l’article 6. Dans une déclaration à Reporters, il expliquera que l’argument développé au sein de la commission des finances à propos de cet article « est très simple». «On leur a dit que quand on ajoute la TVA, c’est le consommateur qui va la payer », a-t-il indiqué avant de préciser que ce sera le vote des députés qui permettra, par ricochet, «d’augmenter le prix des voitures». Selon Djelloul Djoudi « le prix des voitures est déjà augmenté et avec la TVA proposée dans l’article 6, les prix vont encore flamber». Dans le même ordre d’idées, les parlementaires du PT avaient exigé du ministère de l’Industrie de «faire un travail de contrôle à l’égard des concessionnaires qui ont bénéficié des exonérations pour qu’ils ne facturent pas les voitures à des prix exorbitants», a encore expliqué Djelloul Djoudi selon lequel « si cet article 6 avait été maintenu, l’achat y compris des petites voitures aurait augmenté de 19 %». «Ce qui ne va pas faciliter la vie aux citoyens de faibles et moyens revenus d’acquérir un véhicule», a-t-il argué. En tout état de cause, l’adoption de la suppression du controversé article 6 du projet de loi de finances complémentaires pour 2018 par la commission des finances s’est fait grâce à l’adhésion de l’ensemble des députés présents en son sein. C’est ainsi que les parlementaires du Rassemblement national démocratique (RND) ainsi que ceux du Front de libération national (FLN), soutenant habituellement les lois telles qu’élaborées par le gouvernement, ont faite cette fois-ci exception : ils ont approuvé et soutenu la suppression de l’article 6 de la LFC2018. A ce propos, le député Hakim Berri du RND a fait observer qu’il est « illogique que la proposition d’un impôt sur la fortune soit rejetée dans la loi de finances 2018 et que les exonérations de la taxe sur la valeur ajoutée (19%) soient supprimées pour les véhicules fabriqués localement pour être supportée par le simple citoyen». A ses yeux, «les Algériens avaient eu beaucoup d’espoirs après la réduction des prix par les fabricants, mais ont été étonnés, ensuite, par leurs augmentations à cause de l’annulation de ces exemptions». Mustapha Naci du RCD a soutenu que « si vraiment il y avait une autosuffisance, nous n’aurions pas assisté à une telle hausse des prix et les citoyens n’auraient pas adhéré à la campagne de boycott». Pour rappel, mardi dernier le ministre des Finances, qui a évoqué l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) appliquée sur les véhicules fabriqués localement, une exonération que le projet de loi propose d’annuler, avait estimé que «cette exonération n’avait plus sa raison d’être, étant donné que les importations des véhicules sont soumises au régime des licences». Il avait affirmé que «la réimposition de cette taxe appuiera la fabrication des véhicules en Algérie qui a enregistré le montage 110 000 véhicules en 2017», ajoutant qu’il «est prévu le montage de 170 000 véhicules en 2018 dont la majorité (90%) sont des véhicules touristiques». Tout comme, il avait soutenu que l’imposition de cette taxe ne fera pas augmenter les prix des véhicules mais se limitera uniquement à faire baisser les marges de bénéfice des producteurs.n

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ActualitéThu, 21 Jun 2018 06:00:00 +0100
Très attendu, il occupera la scène durant tout le week-end : Ouyahia, une sortie pour recadrer les débatshttp://www.reporters.dz/item/97672-tres-attendu-il-occupera-la-scene-durant-tout-le-week-end-ouyahia-une-sortie-pour-recadrer-les-debats http://www.reporters.dz/item/97672-tres-attendu-il-occupera-la-scene-durant-tout-le-week-end-ouyahia-une-sortie-pour-recadrer-les-debatsTrès attendu, il occupera la scène durant tout le week-end  : Ouyahia, une sortie pour recadrer les débats
Aujourd’hui jeudi, Ahmed Ouyahia fera une sortie politique sous sa casquette de secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), pour présider, à la Mutuelle des matériaux de construction de Zéralda, les travaux de la cinquième…

Ces travaux, qui se poursuivront pendant deux jours, seront clôturés, comme de tradition, par une conférence de presse que le patron du deuxième parti du pouvoir animera samedi au siège national du RND, à Ben Aknoun. Pour les observateurs de la scène nationale, il n’y a rien de mieux que lorsqu’Ouyahia sort pour recadrer les débats sur pas mal de sujets qui concernent la vie des citoyens et le fonctionnement des affaires de l’Etat. Très souvent, ses déclarations contribuent à éclaircir davantage les questions sur lesquelles pèse un flou et divisent les uns et les autres. Très souvent aussi, ses sorties constituent l’occasion de remettre les pendules à l’heure en ce qui concerne certains équilibres au sein même du pouvoir. Absent de la scène depuis sa dernière conférence du 14 avril au CIC, il revient après deux mois. Cette fois, et outre le bilan des activités du RND, sa feuille de route pour les mois prochains, sa déclaration politique, où il reviendra sur la situation du pays sur divers plans, M. Ouyahia est appelé à redorer son blason. Lui qui est depuis des semaines la cible de certaines langues dans l’opposition comme dans le pouvoir. M. Ouyahia est d’abord attaqué pour son travail à la tête du gouvernement, ensuite pour ses positions sur certains sujets. Au niveau de la chambre basse du Parlement, le projet de loi de finances complémentaire 2018 a constitué un point noir dans la politique d’Ouyahia. Les augmentations prévues sur les taxes des documents d’identité biométriques ont été annulées par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, lors du dernier Conseil des ministres. Une «révision» qui a été interprété comme un autre désaveu du Président à son chef de l’Exécutif, et sur laquelle son frère ennemi le FLN avait sauté pour évoquer des «divergences» entre les deux hommes.
Ahmed Ouyahia est donc appelé à s’exprimer sur le sujet, lui qui, dans un communiqué diffusé sur le portail du Premier ministre, avant la tenue du Conseil des ministres, avait parlé de «fuites organisées» ayant soulevé la polémique sur ledit PLFC 2018. N’ayant aucun complexe à changer de casquette durant ses conférences, l’homme devra affronter toutes les questions lors du face-à-face de samedi avec les représentants de la presse. Et une des questions sur lesquelles il sera, sans doute, interpellé concerne ses propos sur les pieds-noirs, quand il avait suggéré aux entrepreneurs algériens de s’appuyer sur eux pour conquérir les marchés des pays où ils sont installés.

Répondra-t-il  à ses adversaires ?
En plus de la montée au créneau du courant islamiste, particulièrement de la part du député d’El Adala Hassene Aribi, le Premier ministre est attaqué même dans son propre camp. Le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès, a, sur ce sujet, estimé qu’«on ne doit pas traiter avec eux comme d’anciens Algériens mais comme des Français à l’instar de tous les autres Français». Plus encore, c’est l’un de ses fidèles au RND, Saïd Abadou en l’occurrence, secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), qui dénoncera des propos qui «portent atteinte à la dignité du peuple algérien et à l’histoire de sa Révolution», déplorant qu’ils proviennent «de hauts responsables ignorant les crimes commis par les pieds-noirs contre le peuple algérien durant la colonisation».
Sur le plan économique, la situation que traverse le pays occupera certainement une large partie de sa conférence. Cela dit, une question comme celle de la TVA de 19% imposée dans le PLFC 2018 aux assembleurs automobiles, pourra à elle seule mettre Ouyahia dans une mauvaise posture face aux médias, d’autant que l’on parle d’ores et déjà d’une flambée des prix des véhicules. Le débat ne se limitera pas à cela. La situation sociale, caractérisée par le bras de fer inédit entre les médecins résidents et les autorités s’imposera de fait, d’autant que le dernier mot dans la prise en charge des revendications revient au chef de l’Exécutif. Pour tout dire, tous les projecteurs seront braqués sur Ahmed Ouyahia durant trois jours, voire même après…n

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ActualitéThu, 21 Jun 2018 06:00:00 +0100
Journée mondiale des réfugiés : Amnesty demande à l’Algérie d’adopter une «législation aux normes internationales»http://www.reporters.dz/item/97671-journee-mondiale-des-refugies-amnesty-demande-a-l-algerie-d-adopter-une-legislation-aux-normes-internationales http://www.reporters.dz/item/97671-journee-mondiale-des-refugies-amnesty-demande-a-l-algerie-d-adopter-une-legislation-aux-normes-internationalesJournée mondiale  des réfugiés  : Amnesty demande à l’Algérie d’adopter une «législation aux normes internationales»
L’organisation Amnesty International a demandé à l’Algérie d’adopter une législation internationale dans le domaine du droit d’asile, selon un communiqué paru, hier, à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, célébrée le 20 juin de…

«Nous lançons un appel aux autorités algériennes pour l’adoption, dans les plus brefs délais, d’une législation nationale sur le droit d’asile conforme aux normes internationales, notamment la Convention relative au statut des réfugiés de 1951, son protocole additionnel de 1967, et la Convention africaine sur les réfugiés», souligne le communiqué dans ce sillage. «Une loi sur le droit d’asile permettrait d’offrir une protection suffisante aux réfugiés et demandeurs d’asile et de protéger de la violence toutes les personnes qui ont fui leur pays et qui se trouvent en Algérie en quête de sécurité», ajoute aussi l’organisation internationale.
Amnesty internationale a également qualifié les arrestations de migrants que les services de sécurité effectuent, notamment ceux venus des régions subsahariennes, d’«arbitraires». «Les autorités doivent cesser» ces arrestations, ainsi que «les expulsions des ressortissants étrangers, qui ne respectent pas les procédures légales prévues par la loi nationale et par les conventions internationales, dont l’Algérie est signataire, et appliquer le principe de non-refoulement». «Il est scandaleux que la communauté internationale, notamment les pays riches, se montre incapable de réellement partager la responsabilité de protéger les réfugiés. Il est urgent qu’elle parvienne à se mettre d’accord sur un système équitable pour offrir une protection aux personnes forcées à tout quitter en raison des conflits, de la violence et de la persécution», retient-on dans le même communiqué. «On compte 22,5 millions de réfugiés dans le monde, 1,2 million d’entre eux ont besoin d’une réinstallation dès maintenant et 84 % sont accueillis par des pays en développement», selon des estimations faites par Amnesty Internationale. Dans son rapport annuel sur la situation des droits de l’Homme en Algérie, publié février dernier, Amnesty International (AI) a emboîté le pas aux 21 ONG internationales qui, dans une déclaration commune, accusaient les autorités algériennes de «maltraiter les réfugiés subsahariens», utilisant les mêmes termes pour décrire une situation «alarmante».
L’Algérie avait alors rejeté catégoriquement ces accusations qui tendaient, selon le ministère des Affaires étrangères, à «ternir son image et ses relations avec les voisins du Sud». Par ailleurs, l’Union européenne (UE) envisagerait l’idée d’établir des centres de traitement de migrants en Afrique du Nord, avec l’objectif de dissuader les personnes de risquer leur vie dans une traversée périlleuse de la Méditerranée. Le Conseil européen «soutient le développement du concept de plateformes régionales de désembarquement», indique la version initiale des conclusions, en prévision et préparatoire à un sommet de l’UE, prévu pour la semaine prochaine. L’UE souhaite notamment étudier la faisabilité de la mise en place de tels centres en Afrique du Nord, d’où la majorité des migrants débutent leur traversée vers l’Europe.

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ActualitéThu, 21 Jun 2018 06:00:00 +0100
A la veille de la commémoration du 20e anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounès : Malika Matoub exige la réouverture du procès et qualifie de « crime politique » l’assassinat du poètehttp://www.reporters.dz/item/97670-a-la-veille-de-la-commemoration-du-20e-anniversaire-de-l-assassinat-de-matoub-lounes-malika-matoub-exige-la-reouverture-du-proces-et-qualifie-de-crime-politique-l-assassinat-du-poete http://www.reporters.dz/item/97670-a-la-veille-de-la-commemoration-du-20e-anniversaire-de-l-assassinat-de-matoub-lounes-malika-matoub-exige-la-reouverture-du-proces-et-qualifie-de-crime-politique-l-assassinat-du-poeteA la veille de la commémoration du 20e anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounès  : Malika Matoub exige la réouverture du procès et qualifie de « crime politique » l’assassinat du poète
Dans une conférence de presse, animée à la veille de la commémoration du 20e anniversaire de l’assassinat, le 25 juin 1998, de Matoub Lounès, sa sœur Malika, qui est aussi présidente de la Fondation qui…


Notamment après la déclaration faite par le chanteur Zedek Mouloud, natif comme Matoub Lounès de la région de Beni Douala, lors de son concert, à l’occasion d’une veillée du Ramadhan dernier, à Boudjima, affirmant qu’il était arrivé dix minutes après l’assassinat de ce dernier sur les lieux du crime, à Tala Bouinan, et où, selon son affirmation, il a trouvé des gendarmes et quelques badauds.
L’affirmation n’est pas aussi banale qu’elle peut paraître aux yeux de la partie civile, à savoir la famille Matoub, qui a officiellement saisi la justice, réclamant la réouverture d’un dossier où sera versé le témoignage du chanteur qualifié d’« énigmatique » et néanmoins de « nouveau » et de « capital » par Malika Matoub. Celle-ci a, dans le même sillage, souhaité que Nordine Aït Hamouda se rapproche lui aussi de la justice pour apporter son témoignage. Le rapprochement entre Malika Matoub et l’ex-député et cadre du RCD a mis fin à une longue brouille qui a empoisonné les relations entre les deux parties. Des accusations à peine voilées ont été formulées contre le fils du colonel Amirouche, dont l’amitié avec Matoub Lounès était connue de tous. La déclaration faite par Nordine Aït Hamouda, à l’époque du crime, affirmant qu’il était informé de la mort du chanteur cinq minutes après son déroulement, n’ont pas manqué de nourrir les rumeurs les plus folles, obligeant Nordine Aït Hamouda à se défendre contre ce qu’il a qualifié de calomnie et de cabale politique à son encontre et tendant à lui imputer une implication dans la mort de Matoub Lounès. « Mon rapprochement avec Nordine Aït Hamouda participe de ma quête de la vérité sur l’assassinat de mon frère », affirmera Malika Matoub, pour qui le témoigange de Nordine Aït Hamouda peut être éclairant pour la justice. «Qui vous a informé de l’assassinat de Lounès cinq minutes apès son déroulement ? C’est la question que j’ai toujours posée à Nordine Aït Hamouda », dira-telle. Affirmant que « c’est devant le tribunal qu’il doit répondre à cette question dans le cas où il sera invité à témoigner ». Présentant la recherche de la vérité sur l’assassinat de son frère comme une préoccupation majeure, Malika Matoub dira être disposée « à rencontrer, même Hassen Hettab » Et de nuancer : « Je ne cherche pas le coupable idéal, je cherche le coupable. Tous les témoignages sont les bienvenus. Il appartient à la justice de les enregistrer et de les exploiter.» Sur un autre registre, la présidente de la Fondation Matoub s’est longuement étalée sur les festivités qui marqueront la commémoration du 20e anniversaire de l’assassinat du poète et du chantre de la chanson kabyle. Une comédie musicale, un marathon, un recueillement, un concert, sous forme de projection en format 3D d’images inédites du concert donné en 1995, au Zenith de Paris, juste après sa libération par le GIA, sont au menu des animations qui s’étaleront du 23 au 25 juin. Le Zénith de Kabylie est l’intitulé du concert-reconstitution par le truchement des moyens vidéo de dernière génération, constitue le clou de la commémoration qui aura lieu au village natal du chanteur. Un événement qui drainera une foule nombreuse, selon les membres de la Fondation Matoub Lounès, qui disent avoir pris toutes les dispositions pour l’accueil et la gestion des visiteurs.
Des moyens logistiques et techniques ont été mobilisés pour la réussite de l’événement impliquant l’ONDA, l’ONCI (moyens techniques), beaucoup de bénévoles et des institutions publiques comme l’APW, la DTP, la Sonelgaz, les directions de wilaya des forêts et de la culture. <

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ActualitéThu, 21 Jun 2018 06:00:00 +0100