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Mémoire

Mémoire (8)

Reporters : Pour une première question, une provocation si vous le permettez : il y a quelques petites années, vous vous posiez la question suivante : «Comment faire l’histoire de l’Algérie indépendante ?»

Que dire du dernier livre de Malika Rahal sur « l’UDMA et les udmistes » qu’elle vient de publier chez Barzakh ? Le mieux est de le lire ! Quel que soit le commentaire qu’on peut faire de cet ouvrage, excellent de surcroît et écrit par une brillante historienne comme Mme Rahal sur un « point » de la passionnante histoire algérienne,

La wilaya d’Oum El Bouaghi a commémoré, trois jours durant, les festivités du soixantième anniversaire de l’assassinat de celui qui défia les tortionnaires de Bigeard et la France coloniale avec son courage et sa ténacité le martyr Larbi Ben Mhidi.

Reporters : Que sait-on de vérifié historiquement sur les circonstances de l’arrestation et de l’assassinat de Larbi Ben M’hidi ?

Venise, août-septembre 1966. Le film la Bataille d’Alger, adapté par le cinéaste italien Gillo Pontecorvo, des mémoires éponymes de Yacef Saadi, responsable militaire de la Zone autonome d’Alger durant les années 1956-1957, remporte le Lion d’or, la plus haute distinction de la célèbre Mostra.

L’homme est devenu, presque malgré lui, une icône. Quand on évoque Mohammed-Larbi Ben M’hidi, nous vient de suite à l’esprit la photographie qui l’a immortalisé après son arrestation.

Le temps qui s’écoule ne diminue en rien la flamme du souvenir et la responsabilité des auteurs des crimes imprescriptibles, perpétrés durant 132 années de tyrannie, dont rien ne peut atténuer l’horreur.

jeudi, 08 décembre 2016 06:00

MABROUK BELHOCINE : L’HOMME DU DIRE VRAI

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«… On m’a toujours appris à compter à partir de zéro », aimait à répéter feu Me Mabrouk Belhocine. Dans cette sentence réside le génie qui l’habitait depuis sa prime jeunesse. Enfant prémonitoire de la Soummam, fils des Bni Ougliss, il avait le patriotisme et l’amazighité chevillés au corps. Dans les deux crédos de sa vie, il n’a jamais accepté les vérités fumeuses, tronquées ou superficielles. Tout au long quasiment d’un siècle.