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mercredi, 10 juin 2015 22:24

Récital au TNA: La cantatrice Amel Brahim-Djelloul émerveille son public

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Par Rachid Bouarroudj et APS
La cantatrice franco-algérienne, Amel Brahim-Djelloul, accompagnée de l’instrumentiste Nicolas Jouve, a ravi l’ouïe de son auditoire algérois hier en donnant un récital lyrique aux connotations «populaires». De grandes œuvres de la musique classique universelle ont constitué sa représentation, simplement baptisée «Populaires», emplissant deux heures durant la salle Mustapha-Kateb du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA) d’envolées progressives autour d’une quarantaine de pièces. Au menu, les compositeurs Hahn, Collet, Ravel ou encore Canteloube ont été savamment repris par la soprane. Chantant l’amour, la mélancolie, la nature, la romance, l’innocence ou encore la vie quotidienne dans sa simplicité, la cantatrice, au bien-être apparent, a interprété les différentes pièces de son programme avec un plaisir et une joie visibles. «Quel public merveilleux ! Mon plaisir est immense de me retrouver dans ce beau théâtre et chanter pour vous », a déclaré Amel Brahim-Djelloul, citée par l’APS. S’appuyant sur le soutien du pianiste Nicolas Jouve au jeu en sourdine bien maîtrisé, qui laissait s’échapper de belles lignes mélodiques aux sonorités apaisantes, la cantatrice a permis le voyage, dans une belle randonnée onirique, faisant montre de toute sa tessiture vocale dans une parfaite aisance d’interprétation. Le public nombreux du TNA s’est volontiers laissé emporter dans les méandres du génie créatif des grands compositeurs et la virtuosité des interprètes, savourant chaque instant du récital dans l’allégresse. «L’Algérie a désormais sa cantatrice en la personne d’Amel Brahim-Djelloul, une chanteuse d’opéra qui fait la fierté de son pays, elle me fait rappeler la grande Taos Marguerite Amrouche », a déclaré une femme approchée à l’issue du récital. Très applaudie à la fin du récital, la chanteuse à la voix présente a interprété Zahra et Arced, Arced Ayidhess (Viens, viens ô sommeil), une berceuse kabyle, après un rappel insistant du public.Née à Alger en 1975, Amel Brahim-Djelloul a commencé son apprentissage musical par l’étude du violon, avant de se consacrer au chant à Alger. Partie à Paris pour se perfectionner, elle entre d’abord à l’Ecole nationale de musique de Montreuil, puis au Conservatoire supérieur de musique et de danse de Paris où elle obtiendra son diplôme en 2003. Reconnue et appréciée par ses maîtres, elle s’illustre en 2014 et en 2015 en France et à l’étranger en interprétant notamment Jonathas dans David et Jonathas et avec ses talents lyriques, elle chante Zaïs de Rameau à Versailles, au Concertgebouw d’Amsterdam et au Théâter an der Wien. En mai 2001, elle se produite à Alger lors d’un hommage à Francisco Salvador-Daniel (1830-1871) - compositeur qui a très tôt observé les analogies entre la musique andalouse et le chant grégorien. 

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