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La Journée nationale du moudjahid, marquant le double anniversaire de l’offensive du Nord-Constantinois et du Congrès de la Soummam, célébrée hier à travers de nombreux endroits dans le pays, notamment à Skikda et Béjaïa, a été l’occasion pour le président de la République de réitérer la nécessité de commémoration de ces événements phares pour lutter contre la culture de l’oubli et à nourrir la mémoire des générations futures enclines à opter pour des référents en porte-à-faux avec la culture et l’histoire du pays.

«La commémoration de tels événements marquants vise à nourrir la mémoire des générations et éradiquer la culture de l'oubli qui affaiblit, au fil des temps, les liens affectifs avec leurs aînés et tarit les sources de fierté des réalisations des aïeuls, favorisant ainsi leur égarement et leur entraînement vers des références importées sapant les fondements et constantes de leur société», a déclaré hier à Skikda le président de la République dans un message lu en son nom par son conseiller, Mohamed Ali Boughazi. Après avoir rappelé le contexte et la portée des deux événements sur le cours de la Révolution, le Président a estimé que «notre objectif à l'occasion de cet anniversaire mémorable nous appelle avec insistance à nous remémorer les valeurs et la sacralité du message des chouhada pour permettre au peuple algérien vaillant d'y puiser les exigences d'édification de son parcours glorieux et renforcer les acquis réalisés, armé d'une détermination à défendre sa souveraineté et l'indépendance de ses décisions et réactiver les mécanismes de développement pour la gloire du pays et la dignité de ses enfants ». « L'anniversaire du 20 août illustrera à jamais les sacrifices consentis par la génération vaillante de Novembre et nous appelle aujourd'hui à parachever le processus d'édification d'un pays où l'initiative et le leadership reviennent à ses enfants, dont les opportunités de contribution seront renforcées à travers la réalisation des objectifs des réformes globales en cours», a-t-il dit. De fil en aiguille, il soutient, contexte oblige, que «l'attachement à la citoyenneté relève d'un défi qui résiste aux tempêtes fabriquées visant à anéantir ce qui a été édifié par les sacrifices et souffrances des peuples». «Il ne saurait y avoir de liberté, ni dignité, ni égalité sans un pays libre, uni et souverain où tous les complots seront déjoués», martèle-t-il. «Nous avons œuvré durant les dernières années et nous continuons à le faire au service de ce pays qui a souffert des affres du terrorisme et subit des pertes humaines et matérielles considérables. Nous avons réussi grâce à la volonté et la détermination de notre peuple à rétablir la paix et la sérénité et déployé des efforts soutenus en faveur d'une refonte des institutions constitutionnelles et des réalisations économiques et sociales à même de répondre aux besoins et aspirations des citoyens, notamment les jeunes », ajoute-t-il encore. Soutien à la Tunisie et la Libye En évoquant la nécessité pour les jeunes générations de rester attachées aux valeurs d’unité, de souveraineté et de sécurité, seuls ciments à même de mettre le pays à l’abri des menaces, le président Bouteflika ne manque pas d’évoquer le contexte régional marqué par la dégradation de la situation en Libye et des troubles sécuritaires à la frontière avec la Tunisie voisine. « La stabilité dont jouit notre pays aujourd'hui sur fond d'agitation régionale et géostratégique, qui a malheureusement affaibli de nombreux pays en raison notamment d'un manque d'attachement aux valeurs d'unité, de souveraineté et de sécurité et une mauvaise appréciation des embûches posées par les semeurs de discorde pour diviser les sociétés en vue de les dominer», déplore le président Bouteflika. Selon lui, «l'Islam, que certains laboratoires et certains malveillants qui veulent en faire une religion de violence, de discorde et de fanatisme, constitue en vérité le ciment de l'édification des sociétés en ce sens qu'il se veut une religion de l'unité, de l'amour, de l'action et de la coexistence ». Il réitère l’engagement de l’Algérie aux côtés des deux pays. «Nous avons aussi opté pour le dialogue et la politique de bon voisinage avec tout le monde sans l'immixtion dans les affaires internes des Etats. L'Algérie continuera ses démarches pour arrêter l'hégémonie, l'effusion de sang et le démantèlement des régimes, car la stabilité et la sécurité de notre pays sont tributaires de la stabilité du voisinage, du développement et de la prospérité». Même à propos du Maroc avec lequel les relations sont souvent tumultueuses, M. Bouteflika rappelle la communauté de destin entre les deux peuples, qualifiant, en termes sibyllins, les attaques régulières de Rabat contre Alger de «futilités». «Les opérations d'envergure menées par le martyr Zighoud Youcef dans le Nord-Constantinois ont eu un impact profond à l'intérieur et à l'extérieur du pays. L'étau imposé par les forces coloniales aux régions des Aurès et de la Kabylie a été brisé, laissant apparaître les prémices d'une solution politique entre le gouvernement et le royaume du Maroc. Ainsi, il a été mis fin à l'exil du roi du Maroc et sa famille à Madagascar, faisant alors du 20 août un gage de fraternité et de solidarité entre les peuples marocain et algérien. Cette date, commune aux deux peuples, illustre la communauté de destin en toutes circonstances et nous appelle à ne pas faire cas des futilités des jours ordinaires. Des futilités qui tentent de nous faire oublier cet idéal et nous amènent à confondre entre les constantes et les variables». Par ailleurs, à propos de Gaza, il a indiqué que l’Algérie est demeurée constante dans son soutien, par les actes, à la cause palestinienne. «L'Algérie a, de tout temps, dénoncé haut et fort l'agression barbare contre la population de Gaza. Nous avons traduit la position traditionnelle de notre pays par des actes et des faits à travers les démarches entreprises avec les pays frères et amis pour arrêter l'effusion de sang des innocents ou à travers le soutien matériel et financier en faveur de nos frères en Palestine meurtrie. Nous avons également affirmé sans cesse que la solution dans ce pays, dont la terre a été spoliée par l'occupant, passe par l'établissement d'un Etat indépendant et souverain avec El Qods pour capitale», conclut le texte.

Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) veut rester visible sur la scène politique nationale. Pour ce faire, le parti a tracé un riche programme pour le mois de septembre prochain. Il consiste en l’organisation de son université d’été consacrée à « l’agression israélienne contre Gaza » et de conférences thématiques, en collaboration avec la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD), a indiqué hier à l’APS le président du mouvement, Abderrezak Mokri. L’université d’été du MSP, prévue fin septembre dans la wilaya de Boumerdès, sera consacrée à «l’agression israélienne contre Gaza» et «à la réalité des libertés dans le monde arabe à la lumière des derniers développements survenus dans la région », a souligné M. Mokri. Ce dernier note que les participants à cette université auront également à examiner les cadres organisationnels du mouvement et à évaluer le programme d’action du MSP pour l’année 2014, avec un accent particulier sur les activités prévues lors du dernier trimestre de l’année en cours. A cet effet, le président du MSP a souligné que son mouvement envisageait d’organiser des conférences de wilaya et des festivals de jeunesse dans nombre de wilayas, en parallèle avec l’ouverture de nouveaux bureaux du mouvement dans le but d’élargir sa base. Concernant le soutien à la Palestine, le mouvement, selon son président, envisage l’envoi de 25 chirurgiens à Gaza, en coordination avec les différentes instances internationales qui œuvrent à lever le blocus imposé à la bande, ajoutant que le MSP effectuait des visites de terrain bimensuelles dans la région depuis des années. En ce qui concerne l’organisation de conférences thématiques, le parti du défunt Nahnah a choisi comme thèmes la sécurité énergétique, les expériences de transition démocratique dans le monde et la vision de la coordination à ce sujet. M. Mokri précise sur le sujet que le MSP examinera la création d’une instance de suivi et de concertation et l’introduction de modifications au document de la transition démocratique. Il a ajouté que l’ensemble des formations politiques et personnalités adhérant à cette coordination ont été informées des « petites » modifications introduites.

Le ministère de l’Education nationale a programmé la thématique du tout premier cours qui sera dispensé aux élèves de la prochaine rentrée scolaire sur « les risques liés aux catastrophes naturelles ».

Dans une instruction adressée aux responsables des établissements scolaires de tout le pays, le ministère de l’Education nationale a mis l’accent sur la nécessité de l’introduction de ce cours dans le programme scolaire afin de sensibiliser les élèves sur les risques « des catastrophes naturelles ». A ce propos, il affirme avoir préparé une fiche de synthèse pour les enseignants afin de mieux sensibiliser les élèves sur les risques liés aux catastrophes naturelles et les moyens d’y faire face. Une leçon commune qui sera donnée dans tous les établissements scolaires à travers le pays. Cette décision du département de l’éducation entre dans le cadre du programme de sensibilisation des citoyens sur les risques des catastrophes naturelles, sachant que l’Algérie est un pays exposé aux risques naturels, notamment les séismes. Pour preuve, le dernier tremblement de terre qui a secoué Alger le 1er août dernier qui a provoqué des morts à cause de la panique. Pour pallier ce type de comportement, la sensibilisation des citoyens commence bel et bien par l’école. Cette leçon permettra, selon les responsables du ministère de l’Education, de faire connaître aux élèves les comportements à éviter lors d’une catastrophe naturelle, en espérant que ces derniers soient un vecteur pour transmettre au sein de leur famille les comportements à adopter et à éviter. Sur un autre volet, dans le cadre des préparatifs de la prochaine rentrée scolaire, le département de l’éducation vise à introduire de nouvelles mesures en relation avec l’allègement du cartable sur demande des syndicats du secteur. A cet effet, un nouvel emploi du temps hebdomadaire unifié sera adopté lors de la prochaine année scolaire pour les élèves de première et deuxième années primaires avec l’adoption du casier scolaire au niveau des établissements. Chaque élève aura droit à un casier pour ranger ses affaires. Les enseignants ont également reçu l’instruction de rassembler les matières qui se rapprochent dans un même cahier. En plus de l’allégement du cartable, cette année, le département de l’éducation adaptera l’introduction « des travaux pratiques » dans les matières littéraires comme le français, l’anglais et l’arabe. Toujours dans le même sillage, le département de l’éducation a recouru cette année à l’introduction de l’informatique dans la première année du cycle secondaire. Pour rappel, le ministère de l’Education a fixé la date de la rentrée scolaire pour le 2 septembre pour les enseignants et le 7 septembre pour les élèves.

La célébration du 58e anniversaire de la tenue du congrès de la Soummam a été marquée par l’absence pour le moins curieuse des officiels algériens qui ont, une nouvelle fois, boudé, hier, les festivités commémoratives organisées pour la circonstance à Ifri-Ouzellaguen.  En effet, hormis le maire, le chef de daïra d’Ifri-Ouzellaguen et quelques élus locaux, qui ont assisté à la cérémonie de recueillement et de dépôt de gerbe de fleurs au carré des Martyrs, aucun autre représentant de l’Etat ne s’est déplacé à Ifri pour prendre part à cet événement historique. Néanmoins, il y a lieu de souligner que de nombreuses personnalités politiques, des figures historiques, des membres de la famille révolutionnaire, de simples citoyens ont tenu à marquer leur présence, hier, dans la commune d’Ouzellaguen. La délégation du Mouvement populaire algérien (MPA), conduite par Mme Khiar Djamila, native de la région, de surcroît secrétaire nationale chargée à l’organique du parti, était la première à arriver, hier matin, au Musée d’Ifri. Les membres de la délégation, composée d’une vingtaine de cadres et de militants du parti, dont le premier responsable de la fédération de Béjaïa, Djamel Bouchetta, se sont contentés d’observer une minute de silence à la mémoire des martyrs, après avoir déposé une gerbe de fleurs au Mémorial d’Ifri. Vers 9h30, la délégation du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), à sa tête l’ex-président, Saïd Sadi, accompagné de l’ancien député Nordine Aït Hamouda, fils du colonel Amirouche, a investi les lieux. Plusieurs membres de la direction nationale et ceux du bureau régional du parti, ainsi que des élus locaux, ont pris part à la cérémonie de recueillement organisée pour la circonstance. Il faut noter que les responsables du RCD se sont refusés à toute déclaration, dès lors qu’aucune prise de parole n’a marqué leur cérémonie. Après avoir déposé une gerbe de fleurs devant le mémorial érigé à la mémoire des martyrs de la Révolution, le cortège du RCD prend la destination du village de Mezouara, perché sur les hauteurs de la commune d’Akfadou, où une visite du poste de commandement (PC) du colonel Amirouche, chef de la wilaya III historique, est prévue. À rappeler que la formation de Mohcine Belabbas organisera, aujourd’hui et demain, un colloque national sur le congrès de la Soummam, dont les travaux se dérouleront au théâtre régional Malek Bouguermouh de Béjaïa, (TRB). Pour sa part, le Front des forces socialistes (FFS), a organisé un grand meeting populaire, tenu dans l’esplanade du musée d’Ifri, à l’issue d’une cérémonie de recueillement et de dépôt de gerbes de fleurs. Ainsi donc, des membres de la direction nationale du FFS, dont des députés et le fédéral de Béjaïa, ont saisi cette occasion pour expliciter les dernières orientations du parti, à la lumière des résolutions de leur dernier conseil national, tenu récemment à Alger. Mohamed Bettache, président de l’APW de Béjaïa a appelé, d’emblée, à «l’union du peuple algérien pour construire un véritable consensus national », estimant qu’«afin de cesser la destruction du pays, il faut impérativement combattre la corruption qui gangrène l’économie nationale ». Avant d’ajouter que «notre histoire est falsifiée, nos valeurs déstructurées. Nous devons poursuivre le combat de nos aînés, à l’instar de Abane, Aït Ahmed et autres héros de la Révolution ». Lui succédant, Mohamed Nebbou, le tout nouveau premier secrétaire national du parti, lancera : « Je suis fier de signer ma première sortie publique dans cette région connue pour être le sanctuaire de la Révolution. Nous sommes venus nous ressourcer en ce lieu hautement historique.» En voulant encenser l’ancien leader du FFS, Hocine Aït Ahmed, l’orateur considère que «Dda L’Hocine est notre père et notre repère». «La reconstruction du consensus national est une issue vitale pour sauver le pays, miné aujourd’hui plus que jamais par une crise multidimensionnelle qui menace son avenir, sa stabilité et sa cohésion sociale», a-t-il soutenu, avant de conclure en exprimant le soutien indéfectible de son parti au peuple palestinien, notamment les habitants de Gaza. Enfin, Ali Laskri, membre de l’instance présidentielle du FFS, a tenu à préciser que « c’est par devoir de mémoire que nous sommes là, aujourd’hui. C’est un serment de fidélité pour nos martyrs, comme l’a déjà fait Dda L’Hocine, fondateur du FFS. C’est lui qui a proposé la création du premier Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) pour justement construire un consensus national à l’époque. Il a beaucoup donné pour ce pays et sa stabilité». L’orateur fera remarquer que «le FFS continue à se battre pour la consécration du principe de primauté du politique sur le militaire, l’un des principaux fondements contenus dans la Charte de la Soummam». Rejetant le concept de Printemps arabe qu’il qualifie de «pure création étrangère visant à détruire tous les pays de l’Afrique du Nord, terre du roi berbère Massinissa», avant d’asséner : «Nous ne voulons pas de printemps arabe, car notre printemps doit être Amazigh». Il estime en outre qu’« il faut changer le système certes, mais de quelle manière ? Ce n’est pas avec une plate-forme de revendications qu’on pourra imposer le changement démocratique. Pour preuve, le FFS avait déjà fait de propositions de sortie de crise aux décideurs, à l’exemple du mémorandum adressé, en mai 2001, au chef de l’Etat et aux généraux de l’armée, mais sans pour autant parvenir à faire aboutir les objectifs assignés à notre initiative. Le FFS a une nouvelle vision du changement qui s’impose. Il s’agit de réunir les meilleures conditions pour la tenue de la Conférence nationale du consensus, telle que recommandée par le 5e congrès du parti ». Se voulant inclusive de tous les acteurs, du pouvoir et de l’opposition ainsi que de la société civile, cette rencontre nationale devrait aboutir à la reconstruction d’un consensus national qui permettra d’instaurer une véritable alternance démocratique. «Evitons à l’Algérie de faire fausse route, en lui faisant subir le même sort que la Libye, la Syrie, l’Irak… Notre mission consiste à construire notre pays et notre parti», a-t-il conclu. Enfin, le député Khaled Tazaghart, porte-parole du Forum socialiste pour la liberté et la démocratie (FSLD), a animé, de son côté, un meeting sur la même esplanade d’Ifri, devant une cinquantaine de militants et sympathisants de son mouvement politique. «Nous sommes les vrais militants du FFS historique. Mais la conjoncture politique a fait que nous militons au sein du Forum socialiste. Nous sommes les fidèles héritiers de Abane, Zighout, Ben M’hidi, Aït Ahmed, Matoub… Aujourd’hui, on ne peut pas parler de démocratie sans revendiquer l’officialisation de tamazight, la reconnaissance officielle du statut de martyrs pour toutes les victimes du soulèvement armé du FFS en 1963, du jour de l’an berbère (Yennayer) comme fête nationale chômée et payée, un plan de développement spécial pour la région de Kabylie», a déclaré ce parlementaire de Béjaïa.

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