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samedi, 15 octobre 2016 06:00

Maintien du service civil dans le projet de loi sanitaire : Les médecins résidents appellent à une assemblée « d’urgence »

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L’adoption de l’avant-projet de loi sanitaire, lors du dernier Conseil des ministres, a provoqué un « séisme » parmi les médecins résidents. Et pour cause. Leur revendication relative à la suppression du service civil comme condition pour pouvoir travailler à leur propre compte n’a pas été satisfaite.

En effet, dans les textes proposés et qui seront soumis à l’Assemblée populaire nationale (APN) dans les prochains jours, le service civil a été non seulement maintenu, mais unifié à travers tout le territoire national. En d’autres termes, les jeunes médecins spécialistes sont appelés à exercer trois années de service civil dans une structure de santé publique quel que soit son emplacement géographique avant de pouvoir exercer à titre privé. Pour dénoncer cette situation et inciter les parlementaires à revoir cette disposition, le Collectif autonome des médecins résidents du CHU Mustapha-Pacha a lancé un appel à leurs collègues de la région Centre pour prendre part à une assemblée générale d’urgence lundi prochain au CHU Mustapha-Pacha à Alger. A l’ordre du jour, décider des formes que prendra leur mouvement de protestation, d’autant que le temps n’est pas en leur faveur. Le collectif mise sur la mobilisation des médecins résidents. « Chacun de nous doit se sentir concerné par cette mesure discriminatoire (…). De votre implication dépendra votre avenir», affirme-t-il. Notons que l’AG prévue par les médecins résidents coïncidera avec la grève annoncée pour les 17 et 18 octobre du «Front syndical» contre la suppression de la retraite sans condition d’âge. Rappelons-que, les médecins résidents militent, depuis 2011, pour la suppression ou du moins la révision du service civil imposé pour tous les médecins spécialistes à la fin de leur formation. Depuis 1998, les médecins spécialistes sont obligés d’exercer entre un et quatre ans dans une structure publique avant de pouvoir s’installer à leur propre compte. Le gouvernement justifie le maintien de cette disposition par la nécessité de doter les structures de santé publique, notamment celles des zones reculées, d’un personnel médical spécialisé. Un argument rejeté par les médecins qui proposent un régime indemnitaire attractif pour parer au manque de spécialistes. <

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