Reporters - Reporters - Actualitéhttp://www.reporters.dz Sat, 15 Dec 2018 01:15:51 +0100Joomla! - Open Source Content Managementfr-frEmission de sukuk par les entreprises dans le cadre de la finance islamique / Raouya : « Pas d’amendements, la réglementation actuelle suffit amplement»http://www.reporters.dz/item/105205-emission-de-sukuk-par-les-entreprises-dans-le-cadre-de-la-finance-islamique-raouya-pas-d-amendements-la-reglementation-actuelle-suffit-amplement http://www.reporters.dz/item/105205-emission-de-sukuk-par-les-entreprises-dans-le-cadre-de-la-finance-islamique-raouya-pas-d-amendements-la-reglementation-actuelle-suffit-amplementEmission de sukuk par les entreprises dans le cadre de la finance islamique / Raouya : « Pas d’amendements, la réglementation actuelle suffit amplement»
La première introduction d’une PME en Bourse a été officialisée hier à Alger. Il s’agit d’AOM Invest, une entreprise spécialisée en tourisme thermal. Intervenant lors d’un point de presse tenu à l’issue de la cérémonie,…


«La réglementation actuelle suffit amplement», a-t-il dit formel. Soulignons à ce sujet qu’a contrario des «sukuk souverains», les entreprises sont dans l’obligation d’avoir l’aval de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse. Et au ministre de rappeler l’instruction de la Banque d’Algérie qui «prend en charge l’ensemble de ces préoccupations». En effet, la Banque centrale a indiqué, novembre dernier, que le Conseil de la monnaie et du crédit (CMC) a examiné et approuvé le règlement relatif aux conditions d’exercice, par les banques et établissements financiers, des opérations bancaires relevant de la «finance participative» portant sur les produits financiers conformes à la Charia.
Ce règlement 18/02 définit les règles applicables aux produits dits participatifs ne donnant pas lieu à perception ou versement d’intérêt. Les objectifs de ce règlement régissant cette activité spécifique des banques classiques universelles visent à prendre en charge les particularités de ce mode de financement et de collecte de ressources, à répondre au mieux aux attentes, actuelles et futures, des opérateurs économiques, à renforcer l’inclusion financière en contribuant à la mobilisation de l’épargne, en général, et particulièrement à celle circulant en dehors du circuit bancaire.
Les guichets dédiés à la finance participative, eux, devraient s’articuler autour de trois principes fondamentaux : la graduation dans l’application, la consultation dans l’élaboration et l’inclusion de l’ensemble des acteurs économiques et sociaux. D’autre part, le ministre a invité les responsables de la place financière à redoubler d’efforts et contribuer à la réussite du projet de modernisation des infrastructures techniques du marché financier mené avec un prestataire étrange, et qui est «en phase d’acquisition du matériel technique». La modernisation des plateformes institutionnelles du marché financier, enchaîne-t-il, «va accroître l’attractivité de la Bourse vis-à-vis des émetteurs et améliorer le potentiel de levée de fonds par des sociétés cotées en Bourse». A propos de l’introduction d’AOM Invest en Bourse, M. Raouya a indiqué qu’elle permet d’asseoir une notoriété à l’entreprise auprès du grand public et des investisseurs. Quant aux entreprises qui se heurtent jusqu’ici à un nombre de contraintes, M. Raouya s’est dit convaincu qu’elles «peuvent désormais, grâce au marché alternatif, bénéficier d’un financement à faible coût, lequel peut leur permettre, entre autres, de consolider leur fonds propre». Quant à Yazid Benmouhoub, directeur général de la Bourse d’Alger, il explique que l’introduction est le fruit d’un long processus de vulgarisation mené depuis 2013. Et se dit «réjoui» de voir les opérateurs économiques percevoir et apprécier les avantages financiers et non financiers qu’offre une cotation en Bourse.

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ActualitéThu, 13 Dec 2018 06:00:00 +0100
Agriculture : Union des agronomes-ministère, le courant ne passe pashttp://www.reporters.dz/item/105204-agriculture-union-des-agronomes-ministere-le-courant-ne-passe-pas http://www.reporters.dz/item/105204-agriculture-union-des-agronomes-ministere-le-courant-ne-passe-pasAgriculture : Union des agronomes-ministère,  le courant ne passe pas
A l’occasion de sa dernière sortie médiatique en qualité de président de l’Union nationale des agronomes (UNA), dont il est à la tête depuis sa création en 1993, Yahia Zane s’est montré très critique envers…

C’est lors de son passage, hier, au Forum d’«El Moudjahid» où il était accompagné de ses proches collaborateurs, qu’il a dans un franc-parler adressé des reproches au ministère de tutelle. A commencer par le fait, selon Zane, que le département ministériel a de tout temps ignoré l’UNA, alors qu’il est admis comme une réalité dans d’autres pays que «nous sommes une véritable force de propositions positives». Il en veut pour preuve que l’UNA n’a jamais été sollicitée dans la préparation des assises de l’agriculture qui se sont tenues en avril dernier. «On nous a seulement invité à prendre part», a-t-il précisé. «C’est à croire qu’on nous redoute, mais pourquoi ?», s’est-il interrogé. Et pourtant, «nous sommes un forum d’experts entièrement dévoués à contribuer pour développer notre secteur de l’agriculture». Comme il a rappelé à l’assistance «les rares fois pour lesquelles on nous a sollicités, c’était sous la condition de ne pas apporter d’avis sur le sujet du foncier agricole et d’autres préalables. Devant ces exigences, nous avons préféré nous abstenir de répondre aux invitations. Bien que nous avions notre mot à dire sur le sujet». Comme il s’est dit étonné que des centaines d’agronomes et techniciens du secteur se sont vu refuser de bénéficier de titres de concessions.
«C’est d’autant plus fort regrettable quand on constate sur le terrain une distribution à outrance de milliers d’hectares dans le cadre de la concession agricole», s’est-il offusqué.
L’invité du forum a, par ailleurs, révélé que de nombreux agronomes en poste au ministère de l’Agriculture n’ont eu d’autres alternatives que de se rendre à l’évidence qu’ils n’étaient d’aucune utilité.
Citant en exemple deux anciens cadres du ministère présents au forum. Sur un ton affirmatif, il lancera : «Le ministère est rempli d’intrus, c’est-à-dire d’un personnel totalement étranger au monde agricole.
Un florilège d’administrateurs au lieu de compétences avérées et dont notre secteur de l’agriculture a grand besoin, surtout en ces temps où l’on parle de sécurité alimentaire et de stratégie d’accroître les exportations agricoles». Par contre, Yahia Zane s’est dit réconforté que le président de la République Abdelaziz a décidé d’interdire la cession des fermes pilotes après avoir eu vent qu’elles faisaient l’objet de convoitises d’opportunistes de tous bords. Comme il a informé qu’au sein de l’Union, la décision du chef de l’Etat, annoncée lors de son discours adressé aux walis du pays, que le foncier agricole est une ligne rouge à ne pas dépasser, a été bien accueillie. Yahia Zane s’est dit en outre ne pas comprendre pourquoi «on continue à refuser à cette profession le titre d’ordre national des agronomes, non sans préciser au passage que la demande dans ce sens a été déposée en 2003. «Pourquoi ce refus alors que d’autres professions non pas tardé pour obtenir le statut d’ordre national», s’est-il demandé. Et de lâcher : «Si c’est ma personne qui cause problème qu’on me le dise.» Après ce déballage de Zane, le débat qui s’en est suivi a surtout tourné autour de l’intérêt de développer le secteur. Les intervenants ont admis à l’unanimité que «le développement du secteur passe impérativement par sa modernisation». Le consultant Mohamed Mouad indiquera dans cette optique que «le foncier agricole devrait être plus accessible aux investisseurs et non pas soumis à la condition de conclure un partenariat avec un tiers possédant un titre de concession sur un périmètre du domaine privé». Rappelons enfin que l’UNA organisera son 4e congrès les 20 et 21 décembre à Alger et à l’issue duquel il sera élu un nouveau président et installé un nouveau bureau.

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ActualitéThu, 13 Dec 2018 06:00:00 +0100
Ses services démentent l’annulation de la déclaration de politique générale / Ouyahia remet les pendules à l’heurehttp://www.reporters.dz/item/105203-ses-services-dementent-l-annulation-de-la-declaration-de-politique-generale-ouyahia-remet-les-pendules-a-l-heure http://www.reporters.dz/item/105203-ses-services-dementent-l-annulation-de-la-declaration-de-politique-generale-ouyahia-remet-les-pendules-a-l-heureSes services démentent l’annulation de la déclaration de politique générale / Ouyahia remet les pendules à l’heure
La déclaration de politique générale du gouvernement à l’APN devrait encore attendre. Mais, il n’est pas question d’une quelconque annulation. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, descendra bel et bien devant les députés pour défendre son…


La confirmation est venue, hier, des services du Premier ministre qui, dans des précisions publiées sur son portail web, ont nié en bloc les informations faisant état d’annulation ou d’interdiction par la présidence de la République du rendez-vous très attendu des députés. « Certains médias ont affirmé que la présidence de la République aurait demandé au Premier ministre de ne pas présenter la déclaration de politique générale du gouvernement devant le Parlement. Ces mêmes médias ont affirmé aussi que cette présentation était prévue le 16 décembre », peut-on lire dans le communiqué laconique des services du Premier ministre. Lesquels « démentent cette information », est-il clairement signifié, sans pour autant désigner les médias concernés. La veille, soit lundi, rappelle-t-on, des comptes rendus dans la presse nationale ont prêté au palais d’El Mouradia « des instructions » à donner à Ouyahia pour annuler son rendez-vous à l’APN. Il n’en est rien.
Ce que reconnaissent par contre les services du Premier ministre, c’est « le retard » dans la présentation de la déclaration de politique générale.
Mais, pour les raisons invoquées, on est loin des scénarios tirés de nulle part par « certains medias ». Tout simplement, il « est dû à un agenda politique et diplomatique très chargé » d’Ahmed Ouyahia, précise la même source qui, à titre d’exemple, annonce que « le Premier Ministre recevra du 16 au 18 de ce mois son homologue de la république de Corée ». C’est dire que Ouyahia ne compte pas déroger à une obligation constitutionnelle.
«Le gouvernement doit présenter annuellement à l’Assemblée populaire nationale une déclaration de politique générale. La déclaration de politique générale donne lieu à un débat sur l’action du gouvernement.
Ce débat peut s’achever par une résolution. Il peut également donner lieu au dépôt d’une motion de censure par l’Assemblée populaire nationale (…)», stipule l’article 98 de la Loi fondamentale.
La même disposition ajoute que le Premier ministre peut demander à l’APN un vote de confiance qui, au cas où il n’est pas votée, le Premier ministre présente la démission du gouvernement. Dans ce cas, le président de la République peut, avant l’acceptation de la démission, faire usage des dispositions de l’article 147 de la Constitution. Lequel article traite de la dissolution de l’APN et d’élections législatives anticipées.
Délais
Il faut dire que c’est cette probabilité d’ailleurs qui a animé depuis des semaines les folles rumeurs et les scénarios fabriqués. La dissolution de la Chambre basse du Parlement a été évoquée lors de l’éclatement de la crise Bouhadja.
L’ancien président de l’APN avait, par sa détermination à rester en poste, tenu en haleine toute la scène politique et bloqué le travail de l’institution législative. Et c’est alors que les lectures sur l’usage du président Abdelaziz Bouteflika de ses prérogatives pour mettre fin au « scandale » s’étaient libérées. Certains observateurs avaient lié cette crise à une volonté de prolongement du bail du chef de l’Etat et reporter l’élection présidentielle 2019. Et ce débat ne cesse de prendre de l’espace. Mais, depuis hier, le communiqué du Premier ministère a remis les pendules à l’heure et mis fin à un flou qui persistait depuis des jours. En démentant l’annulation de la présentation de la déclaration de politique générale, Ouyahia confirme le respect des délais et des procédures, et au-delà, du bon fonctionnement des institutions de la République. Reste à savoir quand le Premier ministre viendra affronter les députés pour défendre son bilan ? Certainement lorsque son agenda le lui permettra.

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ActualitéThu, 13 Dec 2018 06:00:00 +0100
UGTA : En gilets jaunes et oranges, les syndicalistes du SAP manifestent contre Sidi Saïdhttp://www.reporters.dz/item/105202-ugta-en-gilets-jaunes-et-oranges-les-syndicalistes-du-sap-manifestent-contre-sidi-said http://www.reporters.dz/item/105202-ugta-en-gilets-jaunes-et-oranges-les-syndicalistes-du-sap-manifestent-contre-sidi-saidUGTA : En gilets jaunes et oranges, les syndicalistes du SAP manifestent contre Sidi Saïd
Au courant de leur action, le numéro 1 de la centrale les a traités de « chauves-souris ».


Un air de gilets oranges et jaunes a soufflé hier sur la Maison du Peuple. Au siège de la centrale syndicale, UGTA, en effet, de nombreux manifestants se sont rassemblés en portant ces gilets en scandant un seul  mot d’ordre principal : «Sidi Saïd partez !». Cette opération coup de poing porte la signature du Syndicat algérien des paramédicaux, (SAP). Elle a été organisée hier avec une journée d’avance par rapport au rassemblement de protestation qu’il comptait tenir aujourd’hui 13 décembre afin de créer un effet de surprise et déstabiliser le secrétaire général de l’UGTA. Ce dernier, qui était attendu pour une intervention sur la journée du « 11 Décembre », a toutefois été informé de l’action du SAP et préparé ses troupes à la riposte. Il s’en est alors suivi des échanges verbaux restés en l’état en raison de la forte présence policière sur place et d’un cordon de sécurité qui a empêché tout débordement sérieux. Aux appels de « Sidi Saïd quittez l’UGTA que vous dirigez comme un monarque ! », il y a eu l’intervention par mégaphone du numéro 1 de la centrale et une riposte par laquelle il a qualifié les manifestants de «khafafish», de «chauves-souris» en bon français. Mais comment le débonnaire Sidi Saïd a été informé de l’action du SAP pour la faire capoter ? Aucun de ses partisans n’a répondu à la question sauf un malabar en costume et le sens de l’humour sous le pied qui a rétorqué : « Regardez le 20 heures de ce soir (hier ndlr) et vous saurez tout». Ses détracteurs du syndicat des paramédicaux, eux, n’ont pas arrêté de scander leurs mots d’ordre et de demander le départ d’un secrétaire général qui avait annoncé, il y a quelques semaines, qu’il souffrait d’un cancer et qu’il n’allait pas se présenter pour un nouveau mandat.
Selon eux, Abdelmadjid Sidi Saïd « a instauré une véritable monarchie syndicale au détriment des travailleuses et travailleurs algériens, il a bafoué la dignité des syndicalistes de l’UGTA et n’hésite pas à brader le patrimoine public algérien ». Pour eux, le secrétaire général de la centrale «prend des décisions sans consultation avec la base ». Dispersés par les forces de police, les militants du SAP ont promis de revenir à la charge «dans les jours qui viennent » et promettent de «ne pas lâcher prise» jusqu’à ce que l’actuelle direction de l’UGTA jette l’éponge.
Ont-ils les moyens de le faire ? Pour le secrétaire général du SAP, Lounes Ghachi, ce qui s’est passé hier n’est que le «début d’une série d’actions destinées à appeler au départ du secrétaire général de l’UGTA et de l’ensemble de son staff» dont certains de ses membres, le numéro 1 de la Fédération des électriciens et gaziers, Achour Telli, ont monté la garde autour de lui, hier, lors de sa prise de parole au pied de l’imposant immeuble de la Maison du Peuple. « Nous n’allons pas nous arrêter », a ajouté le représentant du syndicat des paramédicaux.
Dans une déclaration précédente à Reporters, M. Ghachi a indiqué qu’il y a «trois raisons pour nous de réclamer la restitution de l’UGTA aux travailleurs. D’abord ce sigle historique appartient à tout le peuple algérien et ne peut en aucun cas être pris en otage d’une poignée de personnes. Ensuite, la centrale syndicale est le seul représentant des travailleurs reconnu par le gouvernement. C’est de notre droit de donner notre avis sur la direction de l’UGTA qui parle en notre nom lors des réunions de la tripartite. La troisième raison est liée aux activités nuisibles que mène ce syndicat contre les actions des syndicats autonomes. Les responsables actuels de l’UGTA sont le premier adversaire de l’action syndicale », a-t-il affirmé. La première réunion du SAP pour demander la tête de Sidi Saïd, rappelle-t-on, a eu lieu le 27 novembre 2018 à Alger. n

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ActualitéThu, 13 Dec 2018 06:00:00 +0100
Réévaluation de projets, faible recouvrement fiscale et douanier….. : Le ministre des Finances s’expliquehttp://www.reporters.dz/item/105201-reevaluation-de-projets-faible-recouvrement-fiscale-et-douanier-le-ministre-des-finances-s-explique http://www.reporters.dz/item/105201-reevaluation-de-projets-faible-recouvrement-fiscale-et-douanier-le-ministre-des-finances-s-expliqueDans ses réponses aux remarques formulées par la Cour des comptes, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a lié la réévaluation et les retards constatés dans les projets à la lenteur des démarches pour trouver…

, aux procédures de marchés publics et au manque de maturité des projets, ce qui provoque le changement de leur contenu financier. Expliqué autrement, le montant de départ du financement de projets augmente de façon considérable. Ainsi, la réévaluation de projets a entraîné des rallonges budgétaires découplées du budget adopté par l’APN, et a fait gonfler les dépenses. Les retards constatés dans la réalisation des projets, engendrent des réévaluations récurrentes dans les montants financiers, reconnaît d’ailleurs le ministre. Ces incohérences ont été soulignées dans le dernier rapport de la Cour des comptes. Récemment, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a appelé les walis à mieux s’organiser pour avoir plus d’emprise sur les facteurs du développement local et sur la rationalisation des dépenses.
M. Ouyahia a ainsi précisé qu’il était nécessaire de maîtriser le programme actuel de développement d’une valeur globale de 13,500 milliards de dinars, en évitant les retards qui induisent la réévaluation. Le Premier ministre a en fait ouvert le dossier des surcoûts engendrés par des projets mal pensés et mal gérés. Et cela coûte cher au Trésor public. Selon le ministre des Finances, chaque année, et suite au rapport de la Cour des comptes, le Premier ministre demande une réponse à chaque secteur sur toutes les remarques évoquées dans le rapport sur les dysfonctionnements constatés, ainsi que les mesures prises afin de remédier aux insuffisances. Raouya reconnaît en fait l’existence de surcoûts, tout en soulignant la nécessité de disposer de procédures simples afin de les réduire au maximum. Pour plus de maitrise des dépenses publiques, des mesures ont été prises et ont permis de réduire d’une manière significative les réévaluations. Et à titre d’exemple, il a été procédé à la baisse des réévaluations 1013,50 milliards de dinars en 2007, à 253 milliards de dinars en 2016 ce qui correspond à une baisse de 77%. Il s’agit là d’indications fournies par Abderrahmane Raouya. Au chapitre fiscal, le ministre des Finances a usé d’arguments mesurés, mais aussi en faisant preuve d’enthousiasme pour l’amélioration du recouvrement fiscal et douanier. Pour lui, les réévaluations des prévisions fiscales sont liées directement aux ajustements des dépenses de l’Etat et cela engendre l’introduction de rectification chaque fois que nécessaire. Toutefois et s’agissant de la faiblesse de recouvrement fiscal, le ministre a reconnu certes cette faiblesse, mais il a souligné que des résultats positifs sont enregistrés chaque année en faisant baisser le taux de la fiscalité pétrolière grâce à l’augmentation des recouvrements des recettes ordinaires, qui sont passées de 1 179 milliards de dinars en 2008, à
3 343 milliards de dinars en 2016, ce qui vaut une croissance de 184% durant 9 ans. Une croissance à trois chiffres est bonne à prendre. Mais elle n’éclipse cependant pas la nécessité de veiller à ce que le recouvrement soit optimal a fortiori dans un pays qui a tant besoin de ressources pour son budget. Pour ce qui se rapporte au reste à recouvrer, qui a été largement critiqué par la Cour des comptes, le ministre a indiqué qu’il s’agit dans la majorité des cas des amendes judiciaires non payées, et nous avons pris plusieurs mesures pour maîtriser ces restes à recouvrer, des mesures ont été prises pour faciliter le paiement de ces amendes. Toutefois, a-t-il poursuivi, les amendes et taxes qui sont irrécouvrables seront classées comme étant des parts sans valeur. Mais ces objectifs ne pourront être réalisés, que si l’administration fiscale dispose de moyens et le système fiscale se modernise. Evoquant le déséquilibre constaté entre la contribution des entreprises et les salariés dans la fiscalité, le ministre a indiqué que les entreprises payent différentes formes de taxes : TAP, TIC, IBS, entre autres, et leurs contributions sont plus importantes. Quant à l’impôt sur le revenu, il a été de 26,8% en 2016

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ActualitéThu, 13 Dec 2018 06:00:00 +0100
Après avoir choisi leurs candidats : Les partis en ordre de bataille pour les sénatoriales !http://www.reporters.dz/item/105200-apres-avoir-choisi-leurs-candidats-les-partis-en-ordre-de-bataille-pour-les-senatoriales http://www.reporters.dz/item/105200-apres-avoir-choisi-leurs-candidats-les-partis-en-ordre-de-bataille-pour-les-senatorialesLes formations politiques en lice pour le renouvellement partiel des membres élus du Sénat, prévu le 29 décembre, sont désormais en rang de bataille. Le FLN se distingue à l’occasion de cette échéance par sa…

Passées les élections primaires que chaque parti avait organisées pour la circonstance, les partis affichent désormais leurs choix définitifs, dépassant ainsi l’étape des remises en cause de certains choix. C’est manifestement le cas du parti du Front de libération nationale (FLN), la formation politique en compétition dans toutes les wilayas.
Le rendez-vous est ainsi très attendu pour le Front vu la zone de turbulences organique qu’il a eu à traverser ces derniers mois avant de retrouver sa sérénité avec la nomination d’une instance collégiale pour une direction transitoire. Cette nouvelle instance a eu à gérer l’échéance des sénatoriales dans la mesure où elle a eu à dire son mot dans certains choix de candidatures. Et l’instance coordonnée par Mouad Bouchareb a pesé de tout son poids de représentants du FLN dans une dizaine de circonscriptions. Ce qui dénote vraisemblablement de choix opérés loin de l’unanimité souhaitée aussi bien par les instances dirigeantes que par les structures de base. C’est pour cette raison que le rendez-vous du 29 décembre et l’annonce des résultats ne manquent pas d’intérêt pour le FLN qui tente, tant bien que mal, de réunir les meilleures conditions en perspective de la tenue de son congrès extraordinaire.
Pour sa part, le Rassemblement national démocratique (RND) ne sera pas de la course dans une seule wilaya, Tizi Ouzou. Dans cette circonscription, le parti d’Ahmed Ouyahia soutient la candidature indépendante du président de l’Assemblée populaire communale (APC) de Tizi Ouzou, un choix qui continue, indiquent des indiscrétions, à faire grincer des dents dans la maison du RND. Le Rassemblement reste, lui, attendu à l’occasion de cette consultation pour laquelle se sont investies les structures du parti en vue de gagner un maximum de sièges au niveau de la chambre haute du Parlement.
Du côté de l’opposition, le Front des forces socialistes (FFS), cherchant à préserver sa représentation au Sénat, est présent dans 7 wilayas. Mais, incontestablement, il mise davantage sur les wilayas de Béjaïa et Tizi Ouzou où le parti est en pole position vu le nombre d’élus qu’il compte dans les assemblées locales. Le FFS aura visiblement une concurrence sérieuse de la part du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), qui veut, lui aussi, s’imposer dans les deux wilayas. Le FFS est en course à Tizi Ouzou, Béjaïa, Alger, Bouira, Sétif, Boumerdès et Oum El Bouaghi. Le RCD, qui participe dans trois wilayas (TiziOuzou, Béjaïa et Bouira) tentera, lui, de retrouver sa place au Sénat, alors que le MSP, privilégie les alliances afin de parvenir à des résultats acceptables pour le parti islamiste qui ne cesse de donner bien des signes de perte de vitesse.
Pour sa part, le Parti des travailleurs (PT) de Louisa Hanoune ne présente pas de candidats à cette compétition, lui qui ne cesse de réitérer sa revendication d’une assemblée constituante. Le Conseil de la Nation, Chambre haute du Parlement, comprend 144 membres, dont les 2/3, soit 96 membres, sont élus au suffrage universel indirect, parmi les élus des assemblées locales (Assemblées populaires communales et de wilaya) au sein de chaque wilaya, le tiers restant, soit 48 membres, étant désigné par le président de la République.<

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ActualitéThu, 13 Dec 2018 06:00:00 +0100
Le parti tiendra samedi son congrès ordinaire : TAJ, une initiative cherche éclaircissements !http://www.reporters.dz/item/105199-le-parti-tiendra-samedi-son-congres-ordinaire-taj-une-initiative-cherche-eclaircissements http://www.reporters.dz/item/105199-le-parti-tiendra-samedi-son-congres-ordinaire-taj-une-initiative-cherche-eclaircissementsL’initiative lancée par Amar Ghoul, président du parti Tajamoua Amel El Jazaïr (TAJ), portant sur l’organisation d’une conférence devant aboutir à « un consensus national » entre toutes les formations politiques du pays, continue de…


Véritable pavée dans la mare politique, la proposition n’a pas manqué d’accentuer le flou qui entoure déjà la scène politique nationale à l’approche de l’élection présidentielle prévue au mois d’avril prochain.
Et c’est justement la finalité de l’initiative Ghoul, qui invite vraisemblablement les acteurs politiques à ne faire du scrutin présidentiel une obsession compte tenu, suggère-t-il, des défis que le pays doit relever.
Emanant d’Amar Ghoul, chef d’un parti politique loin de constituer un des ténors de la scène politique nationale, l’initiative n’est pas moins porteuse d’une matière à réflexion, du moins dans le contexte actuel bien que les initiatives n’ont pas manqué depuis celle du Front des forces socialistes (FFS). La profusion des initiatives n’a pas ainsi laissé indifférents observateurs et citoyens. Ce qui a fait par ailleurs dire à Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), que « trop d’initiative tue l’initiative ».
Il n’empêche, celle que lance désormais Amar Ghoul intervient à l’approche de la présidentielle, une échéance qui reste incontestablement entourée d’incertitudes.
Il n’est pas par ailleurs inutile de relever ici que le parti TAJ fait partie de l’Alliance présidentielle qu’il compose avec le Front de libération nationale (FLN), le Rassemblement national démocratique (RND) et le Mouvement populaire algérien (MPA). Nul doute que le TAJ ne constitue pas un poids lourd dans le quatuor de l’Alliance devant le FLN et le RND, les deux partis politiques les plus représentés dans les assemblée élues, mais aussi dans le gouvernement.
Mais le parti ne tient pas une représentation négligeable dans le même conglomérat politique. Il représente, en effet, l’aile islamiste des partis de l’allégeance qui apporte constamment son soutien aux gouvernements successifs, ainsi qu’à la politique du
président de la République.
Ce qui est loin d’être insignifiant dans un pays où l’islamisme politique constitue toujours une question cruciale.
Le niveau de sa présence dans les institutions est également un sujet d’observation non-négligeable de la place qu’occupe ce courant dans le paysage politique.
Né de sa dissidence du Mouvement de la société pour la paix (MSP) du défunt Mahfoud Nahnah, le TAJ d’Amar Ghoul, créé officiellement en 2012, s’est vite fait une place dans le paysage politique national en comptant notamment depuis le printemps 2017, des élus dans l’Assemblée populaire nationale (APN) et aussi dans les assemblées locales (APC-APW).
Et c’est dans ce contexte que le parti a aussi pris sa place au sein d’une alliance de la majorité dans laquelle siégeait, faut-il le rappeler, le MSP du temps de son président Aboudjera Soltani, remplacé par la suite, à la tête du parti par Abderrezak Makri. Depuis ce changement, MSP n’émarge plus dans cette alliance et le TAJ n’avait pas mis assez de temps pour s’y installer.
Jusqu’à se donner manifestement un rôle plus important parmi les partis de l’Alliance, visiblement tenus de se positionner vis-à-vis de son initiative. Amar Ghoul, lui, n’est pas un novice de la scène politique. Ministre de plusieurs départements ministériels importants, à l’image des Travaux publics, sénateurs parmi le tiers présidentiel et chef de parti depuis 2012, Amar Ghoul a fini par s’imposer comme un élément du puzzle politique national qui ne laisse pas indifférent.
Pour toutes ces raisons, le congrès que va tenir le parti TAJ samedi prochain, s’il est ordinaire du point de vue organique, intervient dans un contexte peu ordinaire. Ce qui est de nature à lui conférer plus d’attrait. Surtout au vu de l’initiative politique lancée par le parti et qui appelle nécessairement à des éclaircissements compte tenu des interrogations et des doutes qu’elle a suscités depuis son lancement.

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ActualitéThu, 13 Dec 2018 06:00:00 +0100
Ouargla : Des mesures et des efforts pour résoudre la crise du chômagehttp://www.reporters.dz/item/105198-ouargla-des-mesures-et-des-efforts-pour-resoudre-la-crise-du-chomage http://www.reporters.dz/item/105198-ouargla-des-mesures-et-des-efforts-pour-resoudre-la-crise-du-chomageOuargla  : Des mesures et des efforts pour résoudre la crise du chômage
Les candidats cadres ont pu enfin pousser un grand soupir de soulagement après l’annonce de la réorganisation du concours de recrutement IAP Sonatrach, survenue le lendemain de la manifestation des chômeurs diplômés devant le siège…

Ce concours, prévu le 20 septembre dernier, a été empêché par des jeunes chômeurs qui ont organisé ce jour-là un grand rassemblement devant le lieu de l’examen. Les candidats devaient remplir un certain nombre de conditions qu’ils considèrent discriminatoires, notamment l’obligation d’avoir une moyenne égale ou supérieure à 12/20 pour l’ensemble de leur cursus universitaire et d’être âgé de moins de 35 ans.
Le wali, Abdelkader Djallaoui, avait promis d’intervenir et de revoir les règles d’accès au concours, imposées uniquement aux candidats de Ouargla. Une promesse tenue et la décision a été annoncée mardi par le nouveau chef de l’Agence de wilaya de l’emploi, Mohammed Rayek, qui nous a transmis une copie de la décision.
Les inscriptions sont ouvertes uniquement aux habitants de la wilaya de Ouargla et se dérouleront du 12 au 15 décembre à la direction régionale de l’emploi pour les habitants de Ouargla, à la direction déléguée de l’emploi de la circonscription administrative pour les daïras d’El Hadjira et El Alia, à l’annexe communale pour les candidats de Hassi Messaoud et à l’agence locale de l’emploi pour les postulants de la zone frontalière d’El Borma. Le concours aura lieu avant la fin de l’année 2018, a déclaré Mohamed Rayek à Reporters.
Abdelhak Saci Zerouki, un jeune homme de 26 ans, licencié en ingénierie mécanique et énergétique et possédant un master en physique-énergétique, est au chômage depuis trois ans. Son rêve est de trouver un poste de travail dans une société nationale à Hassi Messaoud. Ils sont 3000 (1 000 pour le comité des chômeurs) comme lui, diplômés au chômage, selon un cadre de l’emploi. Certains masters sont inscrits depuis 2011 et d’autres depuis 2008 et n’ont toujours pas trouvé d’emploi.
Suite à cette annonce, les jeunes se sont précipités sur Facebook pour exprimer leur contentement pour ce qu’ils considèrent comme une «victoire» et le résultat d’un long combat. Selon ce même responsable, ce concours est organisé par le Groupe Sonatrach pour le recrutement d’environ 500 nouveaux diplômés à Ouargla toutes spécialités confondues.

Mesures procédurales exceptionnelles
Le wali de Ouargla semble plus que jamais déterminé à résoudre, d’une manière définitive, le problème du chômage dans la wilaya de Ouargla. L’installation du nouveau chef de l’Agence de wilaya de l’emploi semble avoir été une bonne décision. Aussitôt installé, ce jeune directeur est sorti sur terrain et a fait face aux problèmes qui secouent le secteur de l’emploi, portant sur le dos un cumul de plusieurs années de mauvaise gestion et de dépassements dans les pratiques de recrutement.
Une conférence de presse a été organisée lundi. Une première pour un responsable de l’emploi au niveau local. Tous les problèmes ont été donc exposés et les décisions prises portées à la connaissance des concernés et de l’opinion publique, dans le but d’installer une certaine transparence et rétablir un climat de confiance entre les chômeurs et l’agence de l’emploi.
Afin d’apporter des solutions au problème de l’emploi et pour gérer la tension sociale qui a trop perduré, des mesures procédurales exceptionnelles et «courageuses» ont été prises par le nouveau chef de l’agence de wilaya de l’emploi aussitôt son installation à la tête de cet organisme bouillonnant et pointé du doigt. Dorénavant, la priorité dans le recrutement est accordée aux jeunes de la wilaya d’Ouargla. Des instructions ont été donc données aux antennes de l’agence de l’emploi à travers le territoire de la wilaya de n’inscrire que les chômeurs possédant une carte d’identité délivrée dans la wilaya de Ouargla uniquement. Les non-résidents à Ouargla ne peuvent bénéficier ni de l’inscription ni de l’orientation même s’ils possèdent des certificats de résidence. «Ceci dans le seul objectif de bannir le favoritisme et d’apporter plus de transparence dans les opérations de recrutement», affirme le directeur de l’Anem dans un entretien avec Reporters.

1 500 postes affichés et ce n’est que le début !
Pas moins de 1 500 postes de travail ont été affichés ces dernières 24 heures à travers les agences de l’emploi à Ouargla. Il s’agit, selon M. Rayek, de 900 postes dans des entreprises publiques, 300 postes de gardiennage et 350 autres postes divers.
Dans le cadre du contrôle du chômage et afin de connaître le nombre réel de chômeurs dans la wilaya, des opérations d’assainissement des listes d’inscrits à l’Anem ont été récemment lancées. Ceci à travers les contacts avec les entreprises et institutions de l’Etat, à savoir la Cnas, la Casnos, l’Ansej, la Cnac et le Centre de registre du commerce, en se fiant à la circulaire ministérielle du 11 mars 2013. Ceci dans le but de recenser les véritables chômeurs. «Tous les jeunes ayant bénéficié de projets, de crédits ou possédant un registre du commerce seront supprimés du système El Wassit», explique l’interlocuteur.

Imposer aux entreprises le respect de la loi
Les entreprises étrangères et de sous-traitance ne respectent pas l’instruction du 11 mars 2013 relative à la gestion de l’emploi dans les wilayas du Sud. «La pratique en matière salariale à Hassi Messaoud a révélé que les rémunérations appliquées par les sociétés de prestation de services sont discriminatoires et souvent inférieures à celles pratiquées par les entreprises contractantes pour les mêmes postes de travail, comme nous l’avons constaté sur terrain.
Ces pratiques font que les ouvriers locaux ne bénéficient parfois que d’un tiers de la prestation de service, ce qui est inacceptable, lance ce responsable.
«A l’effet de prévenir toute forme de disparité salariale, les entreprises faisant appel à des prestataires de services pour la réalisation des travaux de toute nature, sont tenues d’inclure dans les contrats une clause portant sur l’application d’une grille des rémunérations qui ne saurait être inférieure à 80% de leur grille en vigueur pour des postes similaires», selon l’instruction citée. En cas d’inexistence de postes similaires au sein de l’entreprise donneuse d’ordre, il est fait référence en matière de rémunération aux salaires versés dans la branche au niveau local, précise le même document. «Pour diminuer la pression sur les entreprises publiques et élargir le potentiel de recrutement, nous agissons en coordination avec le wali et le directeur de l’emploi de Ouargla pour l’application stricte de cette instruction, avec l’implication de l’inspection de travail, qui impose aux entreprises étrangères de payer les 80% au minimum des salaires. Si une entreprise paie 100 000 DA et une autre 20 000 DA, les jeunes vont automatiquement opter vers celle qui paye plus», explique-t-il. «Si nous réussissons à forcer les entreprises privées et étrangères à appliquer cette instruction, le problème de l’emploi va se résoudre définitivement. Cela va, d’une part, augmenter considérablement le nombre de postes créés et, d’autre part, harmoniser les salaires», a-t-il ajouté.
Un autre point a été évoqué par le chef de l’Awem de Ouargla, celui concernant la formation des jeunes chômeurs sans diplôme. La mesure à mettre en œuvre consiste à imposer aux entreprises (employeurs) de former ces jeunes puis de s’engager, selon la loi, à les recruter en fin de stage. «On a constaté que des demandeurs d’emploi, possédant le niveau secondaire, n’ont bénéficié d’aucune formation» qui leur permettrait d’acquérir un savoir-faire et une expérience professionnelle pour assumer leur mission. «Ils vont être d’abord formés puis recrutés », assure-t-il.
Les entreprises qui rejettent les candidats disposant d’un bulletin d’embauche et qui ne respectent pas les délais de recrutement, pourraient subir des sanctions pouvant aller jusqu’à la suspension du registre du commerce et la résiliation du contrat. «Le wali a donné tous les moyens pour mettre en place ces mesures et on fera tout pour faire respecter la loi et installer nos jeunes dans des postes de travail convenables et décents», conclut-il.

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ActualitéThu, 13 Dec 2018 06:00:00 +0100
7e réunion des ministres africains du Commerce : Le Caire aux couleurs du business interafricainhttp://www.reporters.dz/item/105159-7e-reunion-des-ministres-africains-du-commerce-le-caire-aux-couleurs-du-business-interafricain http://www.reporters.dz/item/105159-7e-reunion-des-ministres-africains-du-commerce-le-caire-aux-couleurs-du-business-interafricain7e réunion des ministres africains du Commerce  : Le Caire aux couleurs du business interafricain
Les ministres africains du Commerce se réunissent aujourd’hui et demain au Caire pour un tour de table sur plusieurs dossiers dont ceux de l’OMC qui devrait faire l’objet d’une déclaration ce jeudi  et de l’Accord…


Cette réunion à laquelle participe le ministre algérien Said Djellab s’inscrit dans le grand débat actuel sur les moyens de faire de l’Afrique un espace d’échanges économiques et commerciaux ouverts aux opérateurs des pays membres de l’Union africaine (UA).
Et de créer, à l’image de l’Union européenne (UE) par exemple, une zone économique intégrée susceptible de rivaliser avec les grands espaces géoéconomiques et de libre-échange dans le monde. L’objectif, pour certains, à l’image du chef de l’Etat du Niger et de ses déclarations récentes sur le sujet, est d’aller au XXe siècle vers un « panafricanisme économique » après le « panafricanisme politique » du XXIe siècle. Les mots du président Issoufou sont forts. Ils sont certainement un peu trop ambitieux par rapport aux réalités économiques et géopolitiques en vigueur dans le continent - très contrastées par ailleurs. Ils demeurent significatifs d’une politique et d’un processus en cours depuis la signature de l’Accord instituant la zone de libre-échange continentale Africaine (ZLECAf) dont le lancement officiel est prévu à l’été 2019.
Le choix des ministres africains du Commerce de se réunir aujourd’hui et demain au Caire s’explique, au passage, par le fait que l’Union africaine sera présidée l’année prochaine par le chef de l’Etat égyptien Abdel Fattah Al Sissi.
C’est à son pays de poursuivre pour cette année qui s’annonce le processus de mise en œuvre de cette zone de libre-échange en vue de la création du grand marché africain inscrit à l’ordre du jour de l’« Agenda 2063 » de l’Union africaine : 55 Etats, 1,2 milliard de personnes et un produit intérieur brut (PIB) de 2 500 milliards de dollars. Cet objectif passe par l’intégration régionale à l’image des pays de la Cedeao où l’on parle déjà de monnaie unique à partir de 2020. Il passe par la facilitation des financements des transactions commerciales auquel s’attelle la banque africaine d’import-export Afreximbank dont il sera beaucoup question aujourd’hui et demain au Caire, la banque étant à l’origine de cet autre évènement important bisannuel lancé depuis hier mardi : la Foire commerciale intra-africaine (Iatf) qui vise à stimuler le commerce intra-africain et à soutenir la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca) dont l’accord avait été signé en mars 2018 par 44 chefs d’Etat et de gouvernement africains lors du sommet extraordinaire de l’UA à Kigali (Rwanda).
Au coup d’envoi de cette foire, Said Djellab était aux côtés du Premier ministre égyptien, Mustapha Madbouli, qui a affirmé que la future Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca) constituera le « déclic » dans le développement du continent. L’ancien président nigérian, Olsegun Obasanjo, présent également à l’inauguration, a relevé la nécessité pour les pays africains de «travailler ensemble» dans «l’intérêt du développement individuel et collectif» des Etats africains. Une quarantaine d’entreprises algériennes participent à cette foire pour faire connaître, selon M. Djellab, « la production nationale hors du secteur des hydrocarbures et aussi à contribuer à la promotion du développement du continent ». Pour le ministre du Commerce, cette manifestation économique continentale constitue également une occasion pour les chefs d’entreprise algériens d’identifier les opportunités de partenariat dans les différents pays d’Afrique. Une rencontre-bilan est programmée le 18 décembre prochain pour faire le point sur les différentes participations aux foires et salons durant l’année 2018. D’ici là, les regards seront braqués sur l’évènement bilatéral algéro-égyptien devant se produire aujourd’hui au Caire : M. Djellab y coprésidera avec son homologue égyptien un forum économique algéro-égyptien. Lors de ce forum bilatéral, un accord de coopération sera signé entre la Chambre algérienne du commerce et d’industrie (Caci) et l’Union générale des chambres du commerce égyptiennes.

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ActualitéWed, 30 Nov -0001 00:09:21 +0009
Dialogue Syndicat national des imams/Ministère : Hadjimi s’impatiente et menacehttp://www.reporters.dz/item/105158-dialogue-syndicat-national-des-imams-ministere-hadjimi-s-impatiente-et-menace http://www.reporters.dz/item/105158-dialogue-syndicat-national-des-imams-ministere-hadjimi-s-impatiente-et-menaceDialogue Syndicat national des imams/Ministère  : Hadjimi s’impatiente et menace
Djelloul Hadjimi, le secrétaire général du Syndicat national des imams, s’impatiente pour un dialogue « constructif » avec le ministère de tutelle. C’est ainsi que dans une lettre postée sur son compte facebook, hier, il…

Aussi, et tout en précisant avoir appelé le ministre des Affaires religieuses une multitude de fois en l’invitant au dialogue, le premier responsable du syndicat relève tout autant avoir adressé des messages similaires à travers des correspondances et des déclarations à la presse. « En vain », déplore-t-il.

Nous avons tendu la main pour le dialogue, nous avons fait la démarche pour l’initier avec toute la bonne volonté du monde, mais notre geste est resté sans écho », enchaîne-t-il. A cet égard, il fera observer que « compte tenu des multiples promesses formulées, que ce soit à travers des correspondances ou des déclarations dans les médias, appelant au dialogue et à la concertation, et suite à l’autoritarisme, à la marginalisation volontaire, au blocage de l’activité syndicale et à tous les problèmes auxquels font face les imams et les fonctionnaires du secteur des Affaires religieuses, nous disons stop, nous ne pouvons plus continuer sur cette lancée», lit-on dans le post de Hadjimi qui ne manque pas de durcir le ton en appelant à la contestation : « Nous annonçons la tenue d’une journée de protestation nationale et pacifique pour faire entendre notre voix puisque nous n’avons pas pu le faire autrement.» Hadjimi, qui note que la date de la contestation sera fixée ultérieurement, précise que l’action de protestation sera placée sous le slogan « le rassemblement des turbans blancs ». « Après la lettre du président de la République et le manque d’enthousiasme du ministère à satisfaire les revendications des imams, place aux décisions allant dans le sens de la protestation. Nous avons estimé qu’il fallait entreprendre la contestation pour dire que notre corporation exprime des revendications qu’il faut débattre avec la tutelle», précise-t-il encore. Parmi, en effet, les revendications de cette corporation, il est question de l’exigence de promotions aux grades supérieurs et l’instauration d’une prime de rendement. Dans le même ordre d’idées, la coordination de Hadjimi exige l’ouverture d’une formation continue dans les universités, l’application du principe d’égalité des chances. La dépénalisation du travail de l’imam est tout autant revendiquée par le syndicat. L’autre exigence phare de l’organisation se décline à travers la révision du statut particulier des imams et la réglementation relative à la coordination à travers les wilayas. Cette organisation, forte de 200 000 membres, souhaite que « les imans soient respectés par la tutelle ».
Rappelons que le ministre des affaires religieuses et Wakf avait affirmé avoir « adressé, le 26 novembre 2018, une invitation officielle au secrétaire général de la coordination nationale des imams et fonctionnaires des affaires religieuses, portant proposition d’une réunion de dialogue » tout en excluant toute augmentation des salaires ou révision du statut, alors qu’il s’agit des deux principales revendications des imams…

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ActualitéWed, 30 Nov -0001 00:09:21 +0009