L’instance nationale de médiation et de dialogue a installé, ce samedi, au centre culturel Larbi Ben M’hidi à Alger, le « Comité des sages » annoncé mercredi dernier. Un « groupe » qui compte 41 membres. Parmi ces derniers on cite plusieurs anciens ministres (tels que Aziz Derouaz, Mouldi Aissaoui, Abdelaziz Khellaf), du dramaturge Slimane Benaissa, du président du Syndicat national des magistrats, Issad Mabrouk, du président du Conseil de l’ordre des médecins, Mohamed Bekkat-Berkani ou encore la présidente de la Confédération générale des entreprises algériennes (AGEA), Saïda Naghza .

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Avant l’installation du « comité des sages », des étudiants ont envahi la salle en scandant « pas de dialogue avec la bande ». Une cacophonie qui a duré plusieurs minutes avant le retour « à la normale ».

Quelques heures après, cet incident a pris d’autres proportions. Alors que plusieurs chaines de télé privées les ont présentés en tant que membres de l’association RAJ (Rassemblement-Action-Jeunesse), ces étudiants ont tenu faire un démenti. Sur une vidéo publiée sur la page facebook « Union des étudiants Alger 1 », quelques jeunes qui s’étaient introduit ce samedi matin au centre culturel « Larbi Ben M’hidi », se sont relayés pour expliquer leur action et préciser qu’ils n’étaient pas membres « d’aucun parti ni association ».

De son côté, le président de l’association RAJ, Abdelouahab Fersaoui, a tenu une conférence de presse en début d’après midi. Une rencontre improvisée pour indiquer que son mouvement n’avait aucune relation avec les étudiants qui avaient perturbé, quelques heures auparavant, la rencontre de l’instance nationale de médiation et de dialogue.

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