Au total, 843 interventions chirurgicales réparatrices et esthétique ont été effectuées au premier semestre de l’année en cours au service de chirurgie maxillo-faciale du centre hospitalier universitaire, CHU-Mohamed Saâdana Abdennour dans la wilaya de Sétif, a indiqué lundi le chef de ce service le Dr. Ahmed Mehdi Mimoun. Les interventions chirurgicales réparatrice et esthétique concernent, entre autres, la correction de malformation congénitales, le nez notamment, les brûlures et les séquelles du cancer cutané, a précisé à l’APS le maître-assistant Mimoun, soulignant que le service de chirurgie maxillo-faciale reçoit des patients de différentes wilayas du pays. Il a indiqué, dans ce contexte, qu’outre Sétif, la spécialité de chirurgie maxillo-faciale est notamment disponible au niveau des hôpitaux Mustapha Pacha et Douira (Alger) ainsi qu’à Constantine, Oran et Béjaïa. Attestant de la qualité des prestations assurée au CHU Mohamed-Saâdana Abdennour, Dr Mimoun a rappelé qu’en 2018, plus de 7.000 interventions chirurgicales réparatrices ont été effectuées au sein du même service dont 1.439 opérations chirurgicales de correction du nez et 512 autres interventions pour réparation des séquelles du cancer cutané. Le même spécialiste a relevé que dans le cadre du renforcement du staff médical du service de chirurgie maxillo-faciale, un spécialiste assistant devra rallier «prochainement» l’équipe en place. Il a également souligné que les travaux d’extension de son service, actuellement en cours et dont la réception est prévue «avant la fin de l’année», à côté de la mise en exploitation de nouveaux matériels médicaux modernes devront permettre à ce service «d’augmenter ses capacités d’accueil de 12 lits, de diminuer le temps d’attente et d’améliorer les services fournis». En dépit des «carences» que connaît ce service, notamment le manque de personnel qualifié, des efforts sont déployés par les responsables du secteur dans le cadre de la stratégie du ministère de tutelle, notamment la dotation du service des équipements modernes et la réduction de la période d’hospitalisation post-opératoire, afin de «répondre aux besoins des patients et conforter la spécialité aussi bien dans son volet chirurgie réparatrice qu’esthétique», a affirmé le même praticien.