Le nouveau président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci) Abdelkader Gouri a présidé, hier, sa première réunion de travail.

A l’ordre du jour, l’élection des présidents des dix commissions techniques, chargées entre autres du climat des affaires, des espaces de promotion des activités économiques, de l’investissement et de la fiscalité, du commerce extérieur et, enfin, de la coopération et du développement des compétences. Ces mêmes commissions devraient être chargées du suivi des activités des secteurs de l’industrie, des services, du tourisme, du BTPH et du commerce. Durant les débats, bien des curiosités ont été déballées sur le fonctionnement de la Chambre comme des ex-présidents de commissions techniques « incompétents » et qui n’ont pas assumé leurs missions, selon le vice-président de la CCI de Bouira Yacine Aït Rached. Des situations où le profil des responsables ne correspondait pas à leurs tâches. Ainsi Abdelkader Gouri s’est trouvé dans l’obligation de demander à ses pairs et collaborateurs « qu’il ne faut plus se retrouver dans ces paradoxes, où un président, dont le corps de métier est le bâtiment, est élu président de la commission tourisme ».
Après l’élection des dix nouveaux chefs des dix commissions techniques, dont l’opération de dépouillement a été suivie par un huissier de justice, le président de la Caci a mis l’accent sur « l’importance majeure » de ce vote dans la mesure où les commissions vont être « la cheville ouvrière de la Caci et sa force de propositions » pour « redynamiser » ses activités. D’autres réunions de travail sont prévues « afin de faire le bilan » de l’action de la Chambre pour « avancer et obtenir des résultats probants sur le terrain», a déclaré son président.<