Plus de 17 500 candidats étaient attendus dimanche 16 juin au niveau des différents centres d’examen requis dans ce cadre. Ce contingent compte 6 409 candidats libres et 23 autres au titre des établissements privés. A noter la participation de 43 détenus et 17 handicapés, dont 8 moteurs et 9 visuels. A Aïn Témouchent, ce sont quelque 6 194 candidats,dont 3 486 de sexe féminin, comptant parmi eux 308 non scolarisés qui étaient au rendez-vous au jour « J ». En termes de logistique, il a été réquisitionné à cet effet 25 centres, soit 375 salles d’examen, encadrés par 1 927 surveillants et fonctionnaires chargés du secrétariat. Au plan de la sécurité, il a été mobilisé 600 policiers. Par ailleurs, il y a lieu d’indiquer que les chefs de centre d’examen ont tenu jeudi 13 juin, une réunion d’information et de concertation avec les surveillants qui ont été réquisitionnés à cet effet, sur la base d’une convocation tenant lieu d’ordre de mission. A cette occasion, des badges signalétiques ont été remis aux examinateurs qui ont reçu des instructions générales et des consignes particulières relatives aux conditions et modalités de déroulement des épreuves (documents, P-V de salle, rapport, communication, surveillance…). Il est prévu 3 surveillants par salle accueillant 20 candidats, 4 surveillants sont affectés aux candidats libres. La perception des indemnités au titre de la surveillance se fait via Internet, le barème varie entre 500, 600 et 700 DA par épreuve, selon les références de l’examinateur. A noter trois nouveautés par rapport au bac 2018 : le réseau Internet sera coupé pendant une heure au début de chaque épreuve pour éviter les fuites « virtuelles » via la 3G, outre le système de militaire, la concession d’une demi-heure de retard après l’horaire fixé sur le calendrier des épreuves et, enfin, la détention par le candidat d’une CNI biométrique. Dans ce cadre, trois lycées seront réquisitionnés pour abriter les centres de correction, Ahmed-Benzekri et Maliha-Hamidou, à Tlemcen, et El Khawarizmi à Maghnia. Il faut souligner que la cérémonie protocolaire marquant le traditionnel coup d’envoi officiel des 3 examens (5e, BEM et bac) n’est plus observée par les autorités locales, l’opération inaugurale du bris de scellés est directement présidée par le directeur de l’Education, pour des impératifs pédagogiques, exigeant la sérénité et la vigilance. n