Le long métrage de fiction «Reconnaissance», de Salim Hamdi, et le court métrage «Point zéro», de Nassim Boumaiza, ont été distingués au 8e Festival maghrébin du film d’Oujda qui a pris fin dans cette ville marocaine samedi, rapporte la presse locale. En compétition dans la catégorie long métrage aux côtés de «La voix des anges» de Kamel Laïche, «Reconnaissance» a remporté le Prix de la meilleure interprétation féminine pour le rôle de Malika Belbey dans cette fiction qui participe à son premier festival. Le jury de la catégorie long métrage, présidé par le critique de cinéma algérien Ahmed Bedjaoui, a récompensé également le film «Cri de l’âme» du Marocain Abdelilah Jouahri, doublement distingué avec les Prix de la meilleure interprétation masculine et du jury. Dans la catégorie court métrage, qui a mis en compétition 12 films, le jury a distingué le film algérien «Point zéro» de Nassim Boumaiza, qui s’est adjugé le Prix du meilleur scénario, alors que le prix de la meilleure interprétation masculine a été attribué au Marocain Hachem Besstaoui pour son rôle dans «Angoisse» de Ali Benjelloun. « Point zéro» concourait avec «Synapse» de Noureddine Zerrouki et «Ainsi soit-il» de Youcef Mahsasse, qui ont représenté l’Algérie dans la compétition du court métrage de cette édition, ouverte le 11 juin dernier. Six longs métrages et douze courts métrages étaient en compétition dans l’édition 2019 de ce festival qui a rendu hommage à des figures du cinéma maghrébin, dont le réalisateur Rachid Bouchareb et l’actrice tunisienne Fatma Ben Sidane. Créé en 2010, le Festival maghrébin du film de Oujda vise à promouvoir la production cinématographique de la région et dynamiser le marché du film.