Alors que le chef-lieu de wilaya connaît une extension urbaine remarquable, comptabilisant plus de 80 000 habitants, la prise en charge de son environnement demeure insuffisante. Sinon comment expliquer le manque d’hygiène et autres préoccupations soulevées çà et là par les citoyens de certaines cités. Dans ce sillage, les commerçants de la cité El Amel, appelée communément « La Cité », un espace commercial florissant du chef-lieu de wilaya, n’ont pas hésité dernièrement à attirer l’attention des services de la commune quant aux insuffisances auxquelles ils font face quotidiennement. Les commerçants déplorent énergiquement la présence de poubelles entassées anarchiquement attirant toutes sortes d’insectes, de chats et chiens errants, la dégradation des routes, les fuites récurrentes d’eau et l’anarchie de la circulation à l’intérieur de cette cité, fréquentée beaucoup plus par les femmes. La nuit venue, la cité en question demeure dans le noir, une situation qui perdure depuis plus d’une décennie en dépit de sa localisation en plein centre ville et des doléances des commerçants et deshabitants demeurées sans écho. Pourtant, cet espace commercial devait être normalement une vitrine du chef-lieu de wilaya, étant aussi fréquenté par des visiteurs provenant de Tébessa, Aïn Mlila, Khenchela… Certes le nombre de commerçants de l’informel a diminué depuis le mois de Ramadhan, cependant, « la Cité » doit être prise en charge convenablement par les services de la commune. Par ailleurs, les habitants de la cité des 750/Logements (ex-Sonatiba) au nord-est du chef lieu de wilaya n’ont cessé de dénoncer le non-ramassage des poubelles depuis plus d’une dizaine de jours, créant des dépotoirs avec tout l’impact négatif que l’on devine sur la santé. n