L’élection présidentielle du 4 juillet prochain polarise l’intérêt de plusieurs candidatures. En effet, pas moins de 70 candidats à la candidature au titre d’indépendants ont retiré, hier, leur formulaire en vue de postuler à la magistrature suprême. Côté partis politiques, il est question pour l’heure de trois formations, Alliance nationale Républicaine (ANR), Front El Moustaqbel et Front algérien pour le développement et la liberté (FADL). C’est du moins ce que relève une source au ministère de l’Intérieur, selon laquelle les 70 candidats indépendants sont « des anonymes au grand public ». « C’est un ensemble hétérogène de candidats issus d’horizons différents, de plusieurs catégories socioprofessionnelles et dans une large tranche d’âge », fait observer notre source qui indique que le ministère compte, dans les prochains jours, entrer dans la phase active de la préparation de la présidentielle prochaine. Contactées par nos soins, les trois formations politiques ayant déclaré leur intention de postuler au rendez-vous du 4 juillet étaient injoignables. Ces dernières devront présenter à l’opinion des arguments solides et convaincants devant étayer leurs candidatures. Et pour cause, leurs décisions interviennent à contrario de la majorité de la classe politique qui rejette ce rendez-vous et, surtout, du mouvement populaire de rue qui refuse cette échéance tant que les
« symboles du régime sont acteurs dans la préparation de cette élection ».