La recherche d’une solution à la crise secouant depuis des mois le Front des forces socialistes (FFS) a été l’ordre du jour du regroupement des responsables des fédérations de l’Est, samedi, au siège de la fédération d’Oum El Bouaghi.
Le coup d’envoi de la rencontre, qui a regroupé les fédéraux des wilayas de Jijel, Mila, Khenchela, Tébessa, Guelma et Mila, a été donné par la coordinatrice de la fédération FFS d’Oum El Bouaghi. Cette dernière a souhaité la bienvenue aux représentants de la formation politique, si chère à Da Lhocine, avant de souligner l’importance de l’ordre du jour, en l’occurrence la crise secouant, voire rongeant, les rangs du parti et qui exige plus que jamais une vigilance de la part des militants. L’intervenante a insisté sur la nécessité de redoubler les efforts pour resserrer les rangs du parti et trouver une issue adéquate qui mettra fin au conflit rongeant la direction du parti.
Rappelant la genèse de la crise, née de l’incident survenu au siège central du FFS, M. Boutayane, fédéral de Jijel, a insisté sur la nécessité d’apaiser la situation au niveau de l’instance centrale et son impact sur la stabilité du parti.
Le respect des statuts et du règlement intérieur du parti, la proposition de regroupement des fédérations de la région est en pôle, la nécessité d’une feuille de route à même de permettre de trouver une sortie à la crise du parti, la restructuration de la base et la décentralisation du pôle est de Constantine par son transfert vers Oum El Bouaghi, avec la création d’un poste de délégué (1er secrétaire de l’est) et d’une cellule de communication, sont, entre autres, les points mis en exergue par M. Belahcel, secrétaire national du FFS. La décision de décentralisation a fait l’objet de consentement à l’unanimité des fédérations présentes à la rencontre d’Oum El Bouaghi. Les membres des fédérations présentes ont ensuite insisté sur la nécessité de sauvegarder le plus vieux parti de l’opposition qu’a créé Aït Ahmed, qui a combattu toute sa vie pour la démocratie et la liberté, pour lesquelles il a milité sans relâche toute sa vie et ce au moment où l’Algérie vit au rythme d’un mouvement populaire pacifique pour des revendications similaires.