Une rencontre intitulée «Algérie : paroles d’écrivains. Identification de crises par l’étude de littérature», aura lieu le mercredi 15 mai, de 10h30 à 19h15 au Goethe Institut de Paris (17, avenue d’Iléna, Paris, France). Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet «Cassandre», qui «part de l’hypothèse selon laquelle les textes littéraires renvoient très tôt aux lignes de fractures qui traversent les sociétés et aux facteurs de danger qui s’y font jour –souvent plusieurs années avant l’éruption de la violence». Ainsi, à l’occasion du «mouvement de contestation du pouvoir algérien par la population», plusieurs auteurs maghrébins discuteront de l’avenir du pays. Dans des conférences, des tables rondes et des débats publics, ils y mettent en question l’importance de la littérature et des arts. Boualem Sansal, Yahia Belaskri et Jürgen Wertheimer discuteront notamment avec Amira-Géhanne Khalfallah, Sarah Haïdar, Alexis Jenni, Adlène Meddi, Sabrina Kassa, Wassyla Tamzali, Anouar Benmalek, Bouziane Ahmed-Khodja, Mohamed Kacimi et Alice Schwarzer.