Le lendemain des incidents survenus à la faculté de droit (photo en haut) de Saïd Hamdine (Alger) (introduction d’éléments d’un corps de sécurité) le recteur de cette institution universitaire ainsi que le CNES (Conseil National des Enseignants du Supérieur) ont réagi par des communiqué. Le premier s’en lave les mains et le second dénonce.

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Ainsi Imad eddine Ouadi, recteur par intérim de la faculté de droit, a tenu à préciser, dans un communiqué dont « Reporters » detient une copie, que son administration dément « tout contact ou autorisation d’accès au sein de l’enceinte universitaire « .

De leur côté le CNES, dans un communiqué parvenu à notre rédaction, « dénonce avec force ce qui s’est passé le 17 avril 2019 à la facultés droit de l’université d’Alger et d’autres universités, qui ont subis des atteintes à la franchise universitaire de la part de forces de sécurité, connues ou inconnues ». Tout en rappelant que « toutes les lois et les législations (…) interdisent ce genre de comportements ». Le CNES en appelle « aux institutions constitutionnelles et judiciaires » à « lancer une enquête en urgence ».