Comme chaque année à la même période, l’établissement Arts et Culture de la wilaya d’Alger lance le concours de la meilleure nouvelle. Cette année, le concours, qui en est à sa quinzième édition, a pour thème «Algérie, Histoire et patrimoine». Ouvert jusqu’au 19 mai 2019, l’appel à participation s’adresse à tous les auteurs, sans distinction d’âge, écrivant dans toutes les langues en usage en Algérie (arabe classique et dialectal, tamazight et français). Les nouvelles, accompagnées du dossier de participation devant comporter un CV artistique de l’auteur (fiche de renseignement), son numéro de téléphone et une copie de sa carte d’identité nationale, devront être déposés ou envoyés, avant le 19 mai 2019 à : Etablissement Arts et Culture de la wilaya d’Alger/ Concours «Al Kalima al-mouaâbira»/ Bibliothèque Multimédia de Jeunesse/ 38-40, rue Didouche Mourad, Alger. En outre, le communiqué d’Arts et Culture précise que les œuvres des candidats seront soumises à un jury composé d’hommes de lettres et de poètes, et que les résultats seront connus et diffusés quelques semaines plus tard.
Les candidats doivent envoyer/déposer leur œuvre, ne dépassant pas les dix pages, en cinq exemplaires. Les auteurs ayant été primés trois fois dans ce concours ne peuvent plus y prendre part, alors que ceux qui ont déjà été primés une ou deux fois, peuvent concourir, trois ans après la date de leur récompense. Par ailleurs, la cérémonie de remise de prix aux lauréats de la 14e édition du concours de la meilleure nouvelle a eu lieu le
4 juillet 2018 à l’espace des Activités culturelles Bachir-Mentouri. Pour les nouvelles en langue arabe, le premier prix est revenu à Mustapha Ben Dehina pour «Aâla rassif al-hayat» («Sur le trottoir de la vie»), le deuxième prix a été attribué à Wahiba Slimani pour «Chahadat wafa’» (témoignage de fidélité), alors que le troisième prix a récompensé Akila Rabhi pour «Wa kayfa ansa» (comment oublier). Pour ce qui est des nouvelles en langue tamazight, un seul prix a été attribué pour la troisième place et il est revenu à Chanez Dahlal.
Trois nouvelles en langue française ont été récompensées : le premier prix est revenu à El Mekki Djebbar pour «La relève», le deuxième a été attribué à Mohamed-Boubkeur El Korti pour «Les mariés de l’an 2040», alors que le troisième prix a récompensé Linda Bouzid pour «Ouridette». R. C.