Depuis l’installation de Saïd Ouabbès à la tête du secteur de la santé et de la population de la wilaya de Mila, beaucoup de choses ont changé dans le bon sens même si quelques imperfections demeurent encore. Toujours est-il, les citoyens et les élus continuent de se plaindre, en particulier, des comportements négatifs de certains praticiens et infirmiers et de l’inutilisation de certains équipements et appareils médicaux par les personnels de la santé. Des paramédicaux, des médecins généralistes et des spécialistes ont renforcé les différentes structures de la santé et des matériels et équipements médicaux en hibernation depuis plusieurs années sont aujourd’hui fonctionnels, c’est dire en toute simplicité que beaucoup d’efforts ont été consentis et que l’amélioration est perceptible. Lors de la quatrième session ordinaire de l’APW, tenue jeudi dernier, Saïd Ouabbès a, dans son rapport annuel, devant les élus, détaillé avec, chiffres à l’appui, toutes les activités afférant à son secteur. Les élus, une fois la lecture du rapport achevée, sont intervenus pour demander des éclaircissements et des explications sur certaines carences relevées au niveau de certaines structures et sur plusieurs autres points. Le service gynécologie aura pris la part du lion dans les débats. L’affectation des médecins spécialistes étant du ressort du ministère, on constate un déséquilibre flagrant dans la répartition de ces derniers au niveau des hôpitaux de la wilaya, a-t-il été souligné durant les débats. Lors de cette session, nous avons appris que 58 cas d’hépatite virale A, 63 de brucellose (fièvre de Malte), 31 de leishmaniose,
23 morsures de scorpion et
4 000 autres de chiens, chats, rats et autres animaux ont été confirmés dans la wilaya de Mila durant l’année 2018.