L’enquête menée par les éléments de la brigade de la Gendarmerie nationale de Berrahal, dans le cadre de l’affaire du braquage d’un bus assurant la ligne Alger-Annaba, a conduit à l’identification et l’arrestation dans la soirée de vendredi de deux des quatre mis en cause. Dans la nuit de mardi à mercredi, quatre jeunes malfaiteurs ont tendu un piège à un bus qui assurait la liaison entre Alger et Annaba, à quelques centaines de mètres de sa destination finale, à savoir la gare routière Mohamed-Mounib-Sandid (Annaba). La bande de malfrats a délesté les passagers de l’ensemble de leurs téléphones et des objets de valeur. Ce braquage s’est déroulé sur la RN44, au niveau de la localité de Kheraza. Les braqueurs n’ont même pas pris la peine de couvrir leur visage. Cette bêtise a permis aux gendarmes de les identifier en se fiant aux descriptions des victimes.
Une fois identifiés, les gendarmes sont passés à l’action en perquisitionnant les domiciles des suspects.
Deux jeunes de 25 ans ont été arrêtés alors que les deux autres sont toujours en état de fuite et demeurent activement recherchés par les forces de l’ordre. Les deux suspects arrêtés sont passés aux aveux avant d’être présentés par-devant le procureur de la République et le juge d’instruction. Ce dernier a décidé de les placer sous mandat de dépôt en attendant leur procès.

L’agresseur  du CHU arrêté
Les policiers du troisième arrondissement de police de Annaba ont arrêté, dans la soirée de vendredi, un jeune homme de 27 ans responsable de l’agression du responsable de la pharmacie du pavillon des urgences chirurgicales (PUC) du Centre hospitalo-universitaire Ibn-Rochd. Ce jeune homme avait, quelques heures avant son arrestation, agressé le responsable de la pharmacie du PUC, lui infligeant une blessure à la tête qui nécessita deux points de suture.
A l’origine de cette agression, un malentendu. L’agresseur, qui accompagnait un membre de sa famille blessé par balle, a sollicité le responsable de la pharmacie afin qu’il prenne en charge le blessé. Mais l’employé du CHU lui expliqua qu’il ne pouvait rien faire pour lui car cela dépassait ses compétences, tout en lui affirmant qu’un médecin allait s’occuper de ce cas dès que possible. L’homme s’est rapidement emporté croyant que l’employé en tenue de bloc refusait de prendre en charge le blessé. Une bagarre avait éclaté conduisant à la blessure dudit responsable de la pharmacie. L’auteur de cette agression a été présenté, hier, par devant le procureur de la République.n