Dans la journée d’hier mercredi, les étudiants de la faculté des sciences humaines et sociales de l’université Djilali-Liabès de Sidi Bel Abbès ont boycotté les cours et bloqué toutes les issues des blocs pédagogiques, interdisant l’accès à ses enseignants et aussi à son administration, les obligeant tous à rebrousser chemin. Un mouvement organisé par le Rassemblement des étudiants algériens libres qui avait pour objet de crier le ras-le-bol des étudiants face au silence des responsables de la faculté sur leurs doléances.
Selon le communiqué rendu public par le Rassemblement des étudiants algériens libres, de nombreuses préoccupations socio-pédagogiques attendent leur amélioration, en vain.
Ce qui va se répercuter sur le rendement de l’étudiant et entraver son parcours estudiantin. Les étudiants sont mécontents des notes qu’ils ont obtenues dans certains modules et réclament la correction des sujets pour qu’ils puissent connaître leurs erreurs ainsi que des notes obtenues dans les examens pratiques et contestent le comportement arbitraire de certains enseignants et l’absence de dialogue entre enseignants et étudiants, administration et étudiant.
Pis encore, les étudiants de ladite faculté ont exprimé leur mécontentement devant le laisser-aller de l’administration qui, d’après eux, n’est pas au service de l’étudiant et ne respecte pas les horaires de travail. Sans compter l’absence d’agents de sécurité qui conduit à l’entrée d’étrangers dans l’enceinte créant un climat pur des étudiantes. Internet permettant aux résidents de réaliser leurs recherches et exposés et un foyer au niveau du campus universitaire font également partie de leurs revendications. Ils diront avoir fermé la faculté afin d’attirer l’attention des responsables sur leurs doléances et menacent de ne pas baisser les bras avant que ces derniers ne rencontrent leurs représentants et discutent des solutions nécessaires.<