Sans la nommer, le président du SNM a saisi l’occasion du Conseil national pour tirer à boulets rouges sur l’ONG international Human Rights Watch qui, dans son dernier rapport annuel, publié ce mois de janvier, n’a pas hésité de stigmatiser une nouvelle fois les autorités algériennes en ressortant les dossiers des «rafles de migrants subsahariens», «droits des femmes» et la «criminalisation des actes homosexuels». «L’Algérie ne va pas réformer ses lois pour plaire aux ONG internationales, et ce en piétinant les valeurs et fondements du peuple algérien» qui ne montre pas une tolérance envers les personnes homosexuelles, a indiqué M. Laidouni. «Les magistrats vont affronter quiconque veut faire établir des lois allant contre les spécificités du peuple algérien», a-t-il poursuivi, soutenant que le législateur algérien dispose des «compétences» qui le qualifient pour se pencher sur ce type de questions.