De nombreux investisseurs ayant bénéficié de projets d’investissement dans la région de Borjia, à Mostaganem, se heurtent à plusieurs obstacles qui les empêchent de commencer le processus d’achèvement des travaux,

en particulier la zone industrielle qui n’est pas conçue de manière à leur permettre de s’acquitter de leurs tâches. La majorité d’entre eux constate que le climat d’investissement à Borjia n’a pas encore répondu à leurs attentes et se heurte à de nombreux obstacles à la réalisation de l’investissement, auxquels s’ajoute la difficulté d’obtenir des procédures de financement auprès des banques et les réponses à leurs demandes, au-delà du délai qui leur avait été imparti pour entamer le processus d’achèvement. Ce qui les rend vulnérables à la dissolution des contrats qui ont eu lieu l’été dernier, lorsque le dernier directeur des groupements d’intérêts agricoles de Mostaganem a bénéficié de contrats de concession pour la production de lait. En raison du manque d’engagement sur les termes du cahier des charges pour lancer l’achèvement dans les délais, la direction leur a donné un nouveau délai pour remédier à la situation ou ils seront dépouillés de la propriété qui sera cédée à d’autres investisseurs sur la liste d’attente. D’autre part, les investisseurs ont dénoncé plusieurs obstacles, empêchant leur démarrage effectif dans les projets de la région d’El Borjia, en particulier en ce qui concerne l’infrastructure de la région, ainsi que des difficultés administratives.
Ces demandes ont été comprises par le wali qui a donné instruction aux responsables concernés de surmonter les difficultés rencontrées face aux hommes d’affaires. n