La France, bénéficiaire de sites d’essais nucléaires au Sahara algérien au titre de clauses secrètes (?) des accords d’Evian, avait aussi entamé des expérimentations d’armes chimiques sur le site B2 Namous, dont la concession arrivait à échéance en 1967.

A la demande du général de Gaulle, Houari Boumediène accorde, dans le plus grand secret, une prorogation que signent, en avril 1967, Abdelkader Chabou, secrétaire général du ministère de la Défense, et l’ambassadeur de France à Alger. Une seconde prorogation sera accordée, Boumediène la conditionnant à la participation de militaires algériens aux opérations. Ces essais prennent fin en 1978.
Un accord de dépollution du site aurait été signé lors de la visite d’Etat de François Hollande en Algérie en décembre 2012.
A. M.