C’est depuis le CFPA de Sebdou que le wali de Tlemcen Ali Benyaïche donnera, aujourd’hui, le coup d’envoi officiel de la rentrée professionnelle. Au titre de cette session de septembre 2018, on attend l’ouverture de 7 nouvelles spécialités à travers les centres de formation professionnelle de la wilaya de Tlemcen, selon la DFP.

Il s’agit de réhabilitation et rénovation de bâtiments, technicien supérieur (TS) en machinisme agricole, culture des plantes médicinales et aromatiques, boulangerie, achat, approvisionnement, pépiniériste, agent de contrôle de la qualité des détergents et des produits cosmétiques. Pas moins de 7 388 places nouvelles sont offertes pour la rentrée, réparties en deux niveaux. Le premier couronné par un diplôme d’Etat en modes de formation résidentielle (2 350 postes), apprentissage (1 487), la formation par passerelles (25), cours du soir (255), formation en milieu rural (50), formation en écoles agréées (137). Le second est couronné par un diplôme de qualification en mode de formation de pré qualification (305 postes), formation en milieu rural (345), femme au foyer (710), formation des détenus des établissements de rééducation (613), formation en écoles agréées (26), formation contractuelle (100), cours du soir (1 015). Le secteur compte 23 centres et 3 instituts d’une capacité d’accueil globale de 6 200 stagiaires, outre
11 établissements privés (soit 370 places pédagogiques). L’encadrement est fort de 363 formateurs ainsi que 1 672 administratifs. A noter que les centres de formation de Remchi et Nedroma seraient confrontés au problème de l’amiante qui menace la santé des stagiaires, des formateurs et du personnel administratif. Dans ce sillage, un déficit est relevé en matière de prise en charge médicale ainsi que sur le plan des loisirs (sport). Il faut savoir que l’éducation physique et sportive n’a pas droit de cité dans le secteur de la formation professionnelle. L’ITMA de Mansourah a ouvert, en 2013, un poste d’EPS qui ne fera pas long feu (puisqu’il sera « gelé » au bout de six mois. Intervenant lors des travaux de la session de l’APW de février 2016, consacrée entre autres, à l’emploi et la formation professionnelle, l’ex-wali Abdelhafid Saci avait souligné que «le problème de l’emploi est complexe». A ce titre, il proposa d’initier une journée d’étude ou d’organiser un atelier de professionnels pour trouver des solutions fiables et viables pour endiguer le chômage.E. H. T.