Comme de coutume, la fin de l’année est propice pour établir un premier bilan dans la perspective d’éviter les erreurs commises et consolider les points positifs. Mais, il faut reconnaître que le sport algérien a bien déçu cette année 2017 avec des éliminations souvent prématurées sans oublier les  « scandales » qui ont bien terni l’image de marque de notre pays à l’échelle mondiale.

Quand le foot  s’en… « foot ! »
Le football algérien a débuté l’année avec une élimination prématurée durant la Coupe d’Afrique des nations qui s’est déroulée au Gabon, avant de faire de même lors des éliminatoires du Mondial 2018 prévu en Russie en connaissant, d’une part, un changement à la tête de la Fédération algérienne de football et pas moins de 4 sélectionneurs pour les Verts !
Au début de l’année, les Verts ont chuté lourdement lors de la CAN du Gabon en ne comptabilisant que 2 malheureux points pour terminer troisième de leur groupe. L’équipe drivée par le Belge Georges Leekens a débuté par un nul contre le Zimbabwe (2-2) avant de perdre contre ses voisins de la Tunisie (2-1) et se contenter dans le dernier match des poules par un autre nul face au Sénégal (2-2) pour être éliminée prématurément. C’est la déception totale dans le milieu footballistique algérien et le sélectionneur Leekens remet le plus logiquement du monde sa démission.

Zetchi remplace Raouraoua

L’ex-président de la FAF n’a vraiment plus la cote chez les « responsables » et il s’est finalement retrouvé tellement seul qu’il a fait durer le suspense jusqu’au dernier jour du dépôt des candidatures pour que l’on sache qu’il n’est pas prêt à s’engager pour un autre mandat.
Et c’est grâce à un prolongement du délai que Kheireddine Zetchi se déclare officiellement candidat avant d’être élu au cours d’une AG aussi houleuse qu’indigne des « acteurs » qui y ont participé.
L’Algérie avait à ce moment-là, « compromis » ses chances de qualification au Mondial 2018 et Zetchi fait sortir de l’anonymat un certain Lucas Alcazar pour driver les Verts.
Les Verts sont finalement éliminés du Mondial après une défaite à Lusaka face à la Zambie (3-1), puis une autre défaite « scandaleuse » à Constantine devant la même Zambie (0-1) et une autre à Yaoundé face au Cameroun( 2-0) pour terminer la phase des éliminatoires par un malheureux nul face au Nigeria (1-1) à Constantine. Et ce n’est que quelques mois après que l’on enregistre une « victoire » de ce match face au Nigeria pour avoir fait jouer un joueur suspendu sans que les responsables algériens ne soient au courant !
De plus, l’équipe nationale A’, composée de joueurs locaux, a également déçu en se faisant éliminer sous la houlette d’Alcaraz des qualifications du Championnat d’Afrique des nations CHAN-2018, dont la phase finale aura lieu au Maroc.

Retour de Madjer en sélectionneur
Et alors qu’on attendait un sélectionneur  d’ « envergure », on retrouve finalement le Madjer « national » pour un renouveau de la sélection et une nouvelle aventure avec un objectif de qualifier les Verts à la CAN 2019 prévue au Cameroun.
Du côté des clubs algériens engagés en coupes africaines, les meilleurs sont le MCA qui est éliminé aux quarts de finales de la Coupe de la CAF par le Club africain et l’USM Alger, éliminée en demi-finale de la Ligue des champions face au Widad de Casablanca.
On n’oubliera pas de citer, entre autres, les bourdes du président de la FAF et les membres du BF à propos de l’affaire Koussa pour la Commission d’arbitrage, le départ de Tikanoune de la DTN et la venue de Saâdane sans oublier le bras de fer qui continue entre le président de la FAF et le président de la Ligue de football, les « errements » de Madjer lors du stage des locaux qui a été un véritable fiasco et, enfin, la dernière affaire de la candidature de Ould Zmirli à un poste dans une commission de la CAF, où jusqu’à présent, tout le monde attend l’information du dépôt ou pas de sa candidature au niveau de la CAF ?

Le renouvellement des instances sportives qui a terni l’image de l’Algérie
Le renouvellement des instances sportives nationales a connu un processus contesté par certains représentants du mouvement sportif qui ont dénoncé une « ingérence » du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) à travers une « vaste campagne de nettoyage » ayant atteint les grosses structures fédérales en Algérie.
Cette longue opération de renouvellement des instances sportives qui a duré plus de trois mois à l’issue du mandat olympique 2013-2016, a donné lieu à l’élection de 26 nouveaux présidents et à la réélection de 15 autres, alors que la Fédération algérienne de karaté-do (FAK) continue d’être gérée par un directoire, en attendant l’organisation d’une Assemblée générale élective (AGE) prévue le 6 janvier prochain. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, a rendu inéligibles pour mauvaise gestion ou absence de résultats, des anciens cadres et présidents.
Des fédérations « huppées » ont fait les frais de cette décision dont le football, l’athlétisme, le judo, le cyclisme, la boxe et le karaté, dont la suspension de la part de la Fédération mondiale de la discipline a également bien terni l’image de notre pays.
Ainsi, les présidents des fédérations de boxe, de judo, de natation, de basket-ball, d’athlétisme, de tir sportif et de volley-ball, entre autres, ont été déclarés inéligibles pour le mandat quadriennal 2017-2020, en plus de plusieurs membres fédéraux de leur bureau sortant.
A cela, s’ajoute le cas du président de la Fédération algérienne de cyclisme (FAC), Rachid Fezouine, qui a postulé pour un second mandat, mais rapidement écarté par la commission de candidatures en raison d’une affaire en justice qui l’oppose au MJS.
Ou encore le cas de la Fédération algérienne d’escrime (FAE), en proie aux blocages pendant plusieurs semaines pour l’élection de son président, avant d’organiser son AGE en catimini, et celui de la Fédération algérienne de football (FAF), où certains ont tout fait pour reporter l’Assemblée générale élective, faisant planer le spectre d’une intervention de la Fédération internationale (FIFA).
De plus, la Fédération de boxe est mal en point après que le président élu, Abdelmadjid Nehassia, eut été finalement suspendu de ses fonctions par le MJS en raison de son mode de gestion. Une nouvelle AG élective a été convoquée pour désigner Abdeslam Draâ à la tête de l’instance.
Le même cas pour la Fédération algérienne des sports de boules (FASB) qui a connu l’élection d’un nouveau président en la personne de  Mohamed Chraâ, après la démission de Mohamed-Réda Harroug, élu en mars dernier.
La Fédération algérienne handisport (FAH) n’est pas en reste puisque des « frondeurs » sont remontés contre leur président Mohamed Hachefa, en raison de ses « agissements et décisions » quelques mois seulement après son installation à la tête de la FAH, de même que les fédérations de taekwondo et de handball.
Ce qui s’est directement répercuté sur la préparation des athlètes pour les prochaines échéances qui attendent les différentes disciplines des sports algériens.

Affaires MJS-fédérations contestataires-COA

Pire encore, le bras de fer entre le ministre de la Jeunesse et des Sports et le président du Comité olympique algérien nuit, non seulement aux athlètes dans leur préparation, mais surtout au mouvement sportif national. D’une part, les présidents de fédération contestataires, ajoutés à l’idée du ministre de ne plus entendre parler d’un Berraf à la tête du COA, et voilà que le sport algérien qui montre toute sa « mauvaise gestion ». Plusieurs fédérations sportives nationales ont contesté les «conditions» ayant permis à Mustapha Berraf d’être réélu pour un nouveau mandat quadriennal (2017-2020) à la tête du COA. Le conflit s’est déclenché après la réélection de Berraf pour un nouveau mandat, lorsqu’une quarantaine de présidents de fédération ont contesté à travers une lettre la régularité du scrutin, exprimant leur mécontentement des «conditions» ayant entouré le déroulement de l’AGE qui a porté Berraf à la tête de l’instance olympique. De son côté, le CIO conforte Berraf et déboute les contestataires.
Les contestataires ont alors déposé un recours au niveau du Tribunal arbitral de résolution des litiges sportifs (TARLS) qui a, lui aussi, validé la réélection de Berraf. El-Hadi Ould Ali a eu une réunion de travail avec les «frondeurs», leur promettant qu’il fera part de leurs doléances au gouvernement.
Et ce sont toujours les athlètes qui subissent les conséquences de ces conflits qui durent… Par ailleurs, et concernant les résultats des sélections algériennes parmi lesquelles des disciplines pourvoyeuses de médailles, ce sont les championnats du monde de chaque discipline qui montre le vrai visage des disciplines respectives.

L’athlétisme  rate ses pistes
Lors du Mondial de Londres d’athlétisme, les athlètes algériens ont surtout brillé par des  « abandons ». Ce qui a été un vrai scandale.
Des huit athlètes algériens qualifiés, certains se sont vu éliminer dès les épreuves des séries alors que d’autres ont abandonné pour des raisons diverses et que le meilleur d’entre eux, à savoir Bilal Tabti, est au moins arrivé en finale du 3 000 m steeple. En l’absence du médaillé olympique Makhloufi, Kenza Dahmani (36 ans) a abandonné le marathon le premier jour de la compétition. Le demi-fondiste Mohamed Amine Belferar, blessé, a également abandonné la première série du 800 mètres, Abdelmalik Lahoulou a échoué à se qualifier pour la finale du 400 m haies, après avoir pris la 5e place de la première série des demi-finales. Pour sa part, Bilal Tabti a été disqualifié de la finale du 3 000 mètres steeple des Mondiaux.
D’autre part, Amina Betiche a été éliminée de l’épreuve du 3 000 m steeple, en terminant à la 10e place de la deuxième série des qualifications. De son côté, Hichem Bouchicha a été éliminé, lors des séries. Le dernier athlète algérien en lice, le décathlonien Larbi Bourrada, a abandonné après les épreuves du 100 m, du lancer de poids, de la longueur et du saut en hauteur.

La boxe perd ses repères

La boxe, discipline, jadis, pourvoyeuse de médailles pour l’Algérie, a connu des résultats très décevants de nos trois représentants aux Mondiaux de Hambourg en Allemagne.
Les boxeurs algériens, Mohamed Flissi (52 kg) et Reda Benbaâziz (60 kg), ont été éliminés dès les 8es de finale de la 19e édition des Championnats du monde seniors, organisés du 25 août au 2 septembre en terre allemande.
Ces éliminations s’ajoutent à celle de Mohamed Yacine Touareg, engagé dans la catégorie 49 kg, qui avait été éliminé dès le premier tour en perdant face à l’Australien Alex Winwood sur le score de 2-3.

Natation : insuffisance de résultats

En natation, c’est le président de la Fédération algérienne de natation (FAN) Mohamed Hakim Boughadou, lui-même, qui reconnaît que la participation des athlètes algériens lors des Championnats du monde 2017 à Budapest (Hongrie) ont été décevants.
« Honnêtement, nous sommes déçus, on aurait aimé que nos athlètes montrent un visage meilleur lors de cette échéance d’envergure internationale. Malgré la 9e place d’Oussama Sahnoune sur le 100m nage libre, ça reste insuffisant par rapport au record d’Algérie. Il aurait pu faire mieux et valider son ticket pour la finale », a indiqué Boughadou.
Le patron de l’instance fédérale estime que « certains nageurs avaient la possibilité d’aller loin dans cette compétition vu leur expérience dans ce genre d’évènements. Ils ont perçu des bourses pour ça et maintenant ils doivent prendre leurs responsabilités », a conclu le président de la FAN.

Judo : Nos judokas à côté de leur Mondial
Au Mondial à Budapest, les judokas algériens Nadjib Temmar (+100 kg), Lyès Bouyacoub (-100 kg) et Sonia Asselah (+78 kg) ont été précocement éliminés de ces joutes. De plus, Abderrahmane Benamadi (-90 kg), Kaouthar Ouallal (-78 kg) et Souad Bellakehal (-70 kg) ont été sortis dès les premiers tours.
Ouallal a été éliminée dès son entrée en lice contre la Cubaine Antomarchi Kaliena, tout comme sa compatriote Souad Bellakehal, face à la Marocaine Niang Asmaa, au moment où Benamadi a commencé par remporter son premier combat contre le Sud-Coréen Lee Jaeyong, avant de s’incliner au tour suivant face au Géorgien Margiani Ushangi. De son côté Meriem Moussa (-52 kg), Ratiba Tariket (-57 kg) et Djeddi Oussama (-73 kg) avaient précocement quitté la compétition, au moment où le dixième et dernier international algérien engagé dans ce tournoi, Houd Zourdani (-66 kg), avait déclaré forfait dès la première journée et sans avoir livré le moindre combat.

Karaté : Lamya Matoub sauve la mise

L’Algérienne Lamya Matoub s’est adjugée, à Wroclaw en Pologne, la médaille d’or de la catégorie 68 kg, des Jeux Mondiaux auxquels l’Algérie a pris part avec sept athlètes de quatre disciplines (karaté, powerlifting, sports de boules et maythau).
L’Algérienne a battu l’Autrichienne Alisa Theresa Buchinger, alors que la médaille de bronze était l’œuvre de la Japonaise Kayo Someya.
Elle sauve ainsi le karaté algérien avant la  « scandaleuse » suspension de la Fédération algérienne de la discipline par la Fédération mondiale (WKF) depuis l’été dernier, qui devrait en principe connaître une nouvelle ère dès la prochaine AG extraordinaire prévue le 6 janvier prochain pour l’organisation d’une nouvelle opération élection du président de la FAK pour remplacer le directoire « illégal » sur le plan réglementaire.

Des satisfactions
Samedi 4 novembre, l’équipe nationale d’Algérie a remporté la Rugby Africa Bronze Cup 2017 pour sa toute première participation à une compétition officielle. A Mufulira, en Zambie, les Fennecs sont venus s’imposer (25-30). Un succès qui fera date car la sélection zambienne n’avait plus perdu un match international à domicile depuis 2002. Cela se passe au moment où la Fédération algérienne de rugby est à sa deuxième année de naissance (novembre 2015). Ainsi, l’Algérie est admise en tant que membre de Rugby Afrique en décembre dernier. Grâce à cette victoire, l’équipe d’Algérie évoluera désormais dans la division supérieure en Rugby Africa Silver Cup.
Mieux encore, il y a une semaine, la sélection algérienne de rugby a terminé à la 2e place en concédant une défaite face à son homologue marocaine sur le score de 13 à 20, en match comptant pour la 3e et dernière journée du tournoi tri-nations Maghreb disputé à Oujda (Maroc) du 17 au 23 décembre. L’Algérie avait battu la Tunisie (36-13), lors de la deuxième journée. Le tournoi tri-nations Maghreb est organisé à tour de rôle par l’Algérie, le Maroc et la Tunisie.

Handi-basket : les Algériens prêts pour le Mondial allemand

L’équipe nationale algérienne dames de la discipline a conservé son titre de championne d’Afrique en battant, à Durban, son homologue de l’Afrique du Sud 53-25, alors que les messieurs ont été déchus de leur titre par le Maroc (32-63). Avec cette consécration, les Algériennes valident leur billet pour le Championnat du monde prévu l’année prochaine en Allemagne.
De son côté, l’équipe algérienne messieurs a échoué à conserver son titre, remporté en 2015, en s’inclinant en finale face au Maroc sur un score large 63-32.
Handisports (athlétisme) : l’Algérie a terminé à la 7e place du Mondial de la discipline avec 19 médailles dont 9 en or
Le Directeur technique national (DTN) de la Fédération algérienne handisport (FAH), Zoubir Aïchaine, a estimé que le bilan de la participation de l’Algérie aux Mondiaux de Londres est « positive ». C’est la première fois que l’Algérie se retrouve en position aussi avancée. Elle est classée 7e sur 95 pays participants et a décroché 19 médailles dont 9 en or », s’est félicité Aïchaine.
Les athlètes qui ont pris part aux différentes épreuves ont « honoré le sport algérien, en général, et l’handisport en particulier », a-t-il dit. Ajoutant qu’il était « satisfait et content » du comportement des athlètes et des membres de la délégation qui ont fait « l’essentiel » lors de ces Mondiaux 2017.

Volley-ball : le Mondial 2018 raté
Dans les autres disciplines collectives, dont le volley-ball et le basket-ball, les différentes sélections nationales n’ont été que l’ombre d’elles-mêmes. Quant à celle du handball, elle a bien terni l’image de la petite balle algérienne.
Ainsi, la sélection nationale de volley-ball a failli dans sa quête de se qualifier pour le Championnat du monde 2018, après avoir terminé à la 4e place du championnat d’Afrique 2017. Les Verts ont été battus par le Cameroun (3-1), au Caire (Egypte), en match de classement pour la 3e place qualificative pour le tournoi mondial.
Comme en 2015, l’Algérie termine au pied du podium et rate l’opportunité de se qualifier pour le plus grand rendez-vous mondial du volley-ball.

Basket-ball : pas de Mondial 2019 pour les Verts
La nouvelle formule adoptée pour les qualifications au Championnat du monde de basket-ball (Fiba Monde) ne permet pas à la sélection algérienne de disputer les éliminatoires du Mondial 2019 prévu en Chine.
Et pour cause. La nouvelle formule de compétition adoptée à Hong Kong lors du congrès du mi-mandat de la Fiba Monde, les sélections déjà qualifiées pour le Championnat d’Afrique des nations (Afrobasket-2017) ont servi de base pour le tirage au sort concernant les qualifications pour le Mondial 2019.
Et comme l’Algérie n’a pas réussi à se qualifier pour l’Afrobasket 2017, ni bénéficié d’une invitation (wild card), elle n’est pas retenue dans le tirage au sort qui a été effectué en début de semaine à Guangzhou en Chine. Et comme le Championnat d’Afrique des nations se disputera désormais tous les quatre ans, notre sélection chômera pendant les quatre prochaines années !
C’est la faute, entre autres, à l’ancienne DTN et la FABB qui avaient tout le temps de mettre sur pied une sélection nationale mise en hibernation depuis août 2015 avant de relancer les élections en octobre 2016 avec la désignation de Loubachria comme nouveau sélectionneur national.

Handball : Hibernation de 2 ans !

La sélection algérienne de handball (seniors messieurs) a entamé au mois de novembre dernier à Alger son premier stage de préparation pour la 23e Coupe d’Afrique des nations 2018 (17-27 janvier) au Gabon, sous la houlette des nouveaux sélectionneurs Sofiane Hiouani et Mohamed Seghir Zinedine et ce, après deux ans d’hibernation.
Un vrai scandale, à ajouter aux autres, qui a terni non seulement la petite balle algérienne mais participe également à confirmer la très mauvaise image de l’Algérie du sport !
C’est ainsi qu’à moins de deux mois du début de la CAN-2018, les entraîneurs Sofiane Hiouani et Mohamed Seghir Zineddine, dont l’objectif est d’arracher une place sur le podium pour décrocher une qualification au Mondial-2019, auront la lourde tâche de préparer l’équipe nationale en hibernation depuis la CAN-2016 en Egypte. Les Verts, qui ont entamé tardivement leur préparation au rendez-vous continental en raison de problèmes multiples, se rendront après le stage en Serbie vers le Qatar, où ils disputeront du 6 au 11 janvier un tournoi amical en présence du pays hôte, de l’Iran et d’Oman. Ensuite, ce serait donc l’entrée en lice à Libreville pour la CAN 2018 où le Sept national évoluera lors du premier tour dans la  poule A aux côtés du Gabon, de la Tunisie
(vice-championne d’Afrique), du Cameroun et du Congo, tandis que le groupe B est composé de l’Egypte (tenante du titre), du Maroc, de la RD Congo, de l’Angola et du Nigeria.
Les trois premiers de la compétition représenteront l’Afrique au Championnat du monde, prévu en Allemagne et au Danemark en 2019. C’est d’ailleurs l’objectif assigné par la Fédération algérienne de handball au staff technique composé de Sofiane Hiouani et Mohamed Seghir Zinedine.
S. B