L’air de la capitale sera mis sous la loupe. L’atmosphère sera scrutée par un nouveau dispositif, un centre de calcul qui sera mis en place pour surveiller l’atmosphère de plus en plus polluée par les microparticules émises par les millions et demi de véhicules qui circulent dans la capitale chaque jour. Cette annonce a faite hier sur les ondes de la national par le directeur du centre de développement des énergies renouvelables, Noureddine Yassa. Ce nouveau dispositif vient renforcer les capacités de la station de veille atmosphérique installée depuis une quinzaine d’année. Selon l’invité de la Radio, la station de veille atmosphérique fonctionnera en collaboration avec un laboratoire de sémiologie au sein de l’hôpital de Mustapha. Sa mission est de suivre le niveau de concentrations de particules fines, inférieures à 1 micromètre. Avec l’entrée en service de cette nouvelle station, «on va voir une idée sur la concentration, d’une manière continue, de la pollution atmosphérique dans le site urbain afin de faire des corrélations avec les problèmes respiratoires et les problèmes de santé en collaboration avec les médecins de l’hôpital Mustapha», a indiqué le directeur du centre de développement des énergies renouvelables. Pour rappel, l’ex-gouvernorat du grand Alger s’était déjà préoccupé de la question de la qualité de l’air dans le grand Alger. A cette époque, 8 stations ont été installées dans le gouvernorat, à cout de milliards. Quotidiennement, des bulletins « Sama Safia» étaient communiqués via la radio et la télévision. Depuis quelques années, ces bulletins d’informations ne sont plus émis pour des raisons inconnues. Ces informations sant toutefois utiles pour avertir la population notamment les malades pour prendre leurs dispositions en cas de pic de pollution.n