La Fédération nationale des retraités-Snapap revendique les mêmes droits que ceux réservés aux hauts cadres de l’Etat.

Le Snapap vient de mettre sur pied sa fédération nationale des retraités. Le congrès constitutif de cette fédération s’est déroulé les 30 et 31 décembre 2016 à la Maison des syndicats à Bab Ezzouar à Alger, sous la présidence de Nassira Ghozlane, secrétaire générale du Snapap. A l’issue du congrès, un bureau national de treize membres a été élu. Il est présidé par Hammoudi Faleh, un ancien cadre syndical du secteur des finances. Plusieurs points ont été abordés lors de ce congrès constitutif tels que la situation sociale du retraité en Algérie, dont le «niveau de vie» est jugé par les congressistes de «très faible et dégradant». Il a également été revendiqué «la transparence dans la gestion des caisses de la Sécurité sociale» mais aussi le respect de «la dignité humaine des retraités des différents secteurs publics et économiques ». Dans une plate-forme en six points adoptée à l’issue de la réunion, la Fédération nationale des retraités-Snapap revendique «l’augmentation des pensions de retraite en tenant compte de la fragilité du pouvoir d’achat», la «généralisation du taux de 100% pour le régime général de retraite à l’instar du régime de retraite des hauts cadres de l’Etat», « l’application du même mécanisme concernant l’actualisation des catégories et grades comme celui de la caisse de retraite des hauts cadres de l’Etat», de «prendre en considération la période du service national dans l’assiette de la retraite», «l’exonération de l’IRG ( impôt sur le revenu global) dans les pensions de retraite» et enfin, «la récupération des fonds des caisses de la sécurité sociale transférés à la Banque Khalifa».